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LU POUR VOUS DE MARS 2008 : livres du mois - sites du mois - working papers

Tous les lu pour vous

LES LIVRES DU MOIS

Trois leçons sur l'Etat-providence.

Esping-Andersen G., Palier B.
Paris : Le Seuil : 2008 : 135 p.


Pour beaucoup aujourd'hui, les dépenses de l'Etat-providence (retraites, assurance-maladie...) sont un coût qu'il s'agit sinon de réduire, en tout cas de contenir. Et si elles devenaient un investissement ? Un investissement dans l'avenir, non seulement pour protéger les individus contre les aléas de la vie, mais pour les aider à rester maîtres de leur destin tout en répondant aux défis économiques de demain ? C'est à cette révolution sociale et politique que nous invite cet ouvrage. Gosta Esping-Andersen est sociologue, spécialiste de l'Etat Providence. Il est actuellement Professeur à l'université Pompeu Fabra de Barcelone. Il a notamment publié Les Trois Mondes de l'Etat-Providence (PUE, 2007) qui s'est imposé comme une référence internationale. Bruno Palier chercheur du CNRS et enseignant à Sciences-Po Paris, est spécialiste des réformes des systèmes de protection sociale en Europe.



Faut-il sauver la Sécurité sociale ?

Giet R.

Coulommiers : Editions Dualpha : 2007 : 171 p.

La Sécu est malade depuis plus de 30 ans, et les gouvernements qui se succèdent proposent chaque fois la réforme de la dernière chance. La réforme de 2004 n’échappe pas à la règle. Elle devait permettre l’équilibre des comptes en 2007, mais le déficit se creuse chaque année d’environ 10 milliards d’euros. Et comme toujours, chacun a son idée pour sauver la Sécu : augmenter les cotisations, taxer les riches, demander aux médecins et aux assurés d’être raisonnables, créer des franchises, etc. La Sécu ne peut pas être réformée, car ses fondamentaux sont viciés. Créée à la Libération pour rembourser les soins tels qu’ils existaient en 1945, elle est restée la bonne fée qui rembourse tout et n’importe quoi. C’est un payeur aveugle, qui ne se soucie ni de l’organisation des soins, ni de leur utilité, ni de leur coût. Ainsi va le déficit, payé par l’emprunt qui anesthésie et rend euphorique. Mais le réveil sera dur pour nos enfants et petits enfants qui devront payer les soins qu’ils n’auront pas eux-mêmes consommés. Comprendre pourquoi le système ne peut pas être réformé, c’est le premier pas vers la rupture. Malgré l’acharnement thérapeutique, la Sécu ne survivra pas. Il est temps de nous réveiller pour imaginer un nouveau système, une autre Solidarité, basée sur des fondamentaux plus sains. On peut certainement se soigner mieux pour bien moins cher. Préface de Jacques Marseille. « C’est en sapant les bastilles qu’elles finissent par s’effondrer. Et dans ce travail de sape, l’ouvrage du docteur Giet apporte une nouvelle et rugueuse contribution » (extrait de la préface de Jacques Marseille).

L'hospitalisation à domicile, une autre manière de soigner.

Sentilhes-Monkam A.

Paris : L'Harmattan : 2007 : 260 p.

L'objectif de cet ouvrage est de proposer tout d'abord un état des lieux de la prise en charge de la fin de vie dans trois HAD (hospitalisation à domicile)françaises en adoptant différents points de vue. Il vise également à améliorer la compréhension de ce qui fonde le sentiment de satisfaction ou d'insatisfaction des patients, de leurs proches et des soignants, et d'identifier des outils potentiels de pilotage pour les équipes soignantes. Enfin, l'auteur propose des solutions pour améliorer l'existant et ce, indépendamment des moyens financiers disponibles.





Health economics and financing.
L'économie de la santé et son financement.

Getzen T.

New York : John Wiley & Sons : 2007 : XXII - 458 p.

A primer for the economic analysis of medical markets, this book utilizes a flow of funds approach to investigate the sources and uses of financing as well as the incentives and organizational structure of the health care system. It then takes a wider macroeconomic perspective in order to explore the dynamics of change within the health care system, and to explicitly consider determinants of national health spending and the role of governments in public and private health.




LES SITES DU MOIS DE MARS

Cnamts (Caisse Nationale d’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés)

http://www.ameli.fr/

















Presentation

La Cnamts est un établissement public national à caractère administratif. C’est l’organisme de protection sociale du régime général, couvrant les travailleurs salariés du commerce et de l’industrie.

Le site est structuré en 3 espaces principaux : assurés, professionnels de santé, employeurs. Ils sont complétés par deux rubriques présentes sur la page d'accueil : l'espace presse et un mini-site sur les activités et fonctions de l'assurance-maladie. Parmi les nombreuses informations contenues sur le site, on retiendra les publications statistiques en ligne, la documentation technique relative à la Tarification à l'activité, la Classification commune des actes médicaux et la Liste des produits et prestations, l’annuaire des organismes d’assurance maladie, les conventions propres à chaque profession de santé.

MSA (Mutualité Sociale Agricole)

http://www.msa.fr/























Presentation

La Caisse centrale de la MSA (CCMSA) est un organisme de droit privé, chargé d’une mission de service public. C’est l’organisme de protection sociale des exploitants et salariés agricoles. Elle a pour principales missions : de conduire et de fédérer l’institution Mutualité sociale agricole ; de coordonner, conseiller et assister les 49 CMSA ; d’assurer des fonctions de gestion spécifiques et, notamment, les répartitions des recettes et les compensations des charges entre les CMSA.

Quatre principales rubriques composent le site. La première est dédiée à la santé, famille, retraite, action sociale, la seconde aux entreprises & exploitants, la troisième aux professionnels de santé. Enfin un espace est consacré à la santé et la sécurité au travail. Les publications MSA (études et statistiques sont accessibles en ligne dans un espace dédié ainsi que sous la rubrique destinée aux professionnels de santé.

Mutualité française (Fédération Nationale de la Mutualité française)

http://www.mutualite.fr/










Presentation

La mutualité française fédère et représente des mutuelles et des unions régionales et départementales qui la composent. La FNMF coordonne et met en œuvre des actions d'information dans le domaine de la santé, notamment en matière de prévention, de lutte contre la toxicomanie, du bon usage des médicaments et de mise en place des réseaux de soins. Elle met à la disposition des unions et mutuelles adhérentes différents services : l'aide au développement des différents métiers des mutuelles (complémentaire santé, services mutualistes de soins et d'accompagnement, prévention), dans la perspective d'une prise en charge globale de la santé ; des prestations de conseil, notamment juridique, et d'analyse sur l'économie mutualiste et son environnement concurrentiel ; des actions de formation pour les responsables mutualistes.

On retrouve sur le site des rubriques reflétant les missions décrites ci-dessus. Outre une présentation de la Mutualité française (quelques chiffres, spécificités, valeurs, organisation, fonctionnement, la Fédération, histoire de la Mutualité) et une présentation des activités de ses membres (remboursements, garanties de prévoyance, établissements médico-sociaux de la mutualité) il propose : un annuaire des 3000 mutuelles adhérentes à la Mutualité française, un petit glossaire de la mutualité, et sous la rubrique communication, les publications mutualistes (communiqués de presse mutualiste, les ouvrages et la presse mutualiste. La rubrique « Partenaires de santé » offre plusieurs dossiers thématiques : la politique du médicament, programmes prioritaires de santé publique, l’actualité en santé, l’informatisation en santé…

RSI

http://www.le-rsi.fr/










Presentation

Le RSI est le régime obligatoire d’assurance maladie maternité des artisans, commerçants et industriels ou des professions libérales. Son site donne tous les informations pratiques concernant ses domaines d’action (maladie et maternité, retraite et prévoyance, santé et prévention, action sanitaire et sociale). Il offre également un service d ‘aide à la création d’entreprises et des informations sur les cotisations et affiliations.

La prévention étant une de ses priorités, le RSI a développé un portail intitulé « Ma prévention santé » accessible depuis son site.

Il met également en ligne ses publications institutionnelles, ses supports de communications, ses circulaires et ses études ponctuelles réalisées ou non en partenariat avec d’autres organismes.

VU DE L'ETRANGER : QUELQUES WORKING PAPERS ANALYSES

Assurance maladie

Covering the uninsured in the U.S.
La couverture maladie des personnes non assurés aux Etats-Unis.

Gruber J.
Cambridge : NBER : 2008/01 : 70 p.


One of the major social policy issues facing the U.S. in the first decade of the 21st century is the large number of Americans lacking health insurance. This article surveys the major economic issues around covering the uninsured. I review the facts on insurance coverage and the nature of the uninsured; focus on explanations for why the U.S. has such a large, and growing, uninsured population; and discuss why we should care if individuals are uninsured. I then focus on policy options to address the problem of the uninsured, beginning with a discussion of the key issues and available evidence, and then turning to estimates from a micro-simulation model of the impact of alternative interventions to increase insurance coverage.


Choice, price competition and complexity in markets for health insurance.
Choix, concurrence des prix et complexité des marchés de l'assurance maladie.

Frank R. Lamiraud K.
Cambridge : NBER : 2008/01 : 44 p.


The United States and other nations rely on consumer choice and price competition among competing health plans to allocate resources in the health sector. A great deal of research has examined the efficiency consequences of adverse selection in health insurance markets, less attention has been devoted to other aspects of consumer choice. The nation of Switzerland offers a unique opportunity to study price competition in health insurance markets. Switzerland regulates health insurance markets with the aim of minimizing adverse selection and encouraging strong price competition. We examine consumer responses to price differences in local markets, the degrees of price variation in local markets. Using both survey data and observations on local markets we obtain evidence suggesting that as the number of choices offered to individuals grow their responsiveness to price declines allowing large price differentials to persist holding constant plan and population characteristics. We consider explanations for this phenomenon from the field of behavioral economics.


The Macroeconomic Consequences of Financing Health Insurance.
Les conséquences macroéconomiques du financement de l'assurance maladie.

Deloach S.B., Platania J.M.
Elon : Elon University : 2008 : 27 p.


Employer-financed health insurance systems, like that used in the United States, distort firms' labor demand and adversely affect the economy. Since such costs vary with employment rather than hours worked, firms have an incentive to increase output by increasing worker hours rather than employment. Given that the returns to employment exceed the returns to hours worked, this results in lower levels of employment and output. In this paper we construct a heterogeneous agent general equilibrium model where individuals differ with respect to their productivity and employment opportunities. Calibrating the model to the U.S. economy, we generate steady state results for several alternative models for financing health insurance: one in which health insurance is financed primarily through employer contributions that vary with employment; a second where insurance is funded through a non-distortionary, lump-sum tax; and a third where insurance is funded by a payroll tax. We measure the effects of each of the alternatives on output, employment, hours worked and inequality.

Hôpital

Hospital competition and quality with regulated prices.
Concurrence hospitalière et qualité avec des prix régulés.

Brekke K., Siciliani L., Straume O.
Braga : NIIPE : 2008 : 9 p.


We analyse the effect of competition on quality in hospital market with regulated prices, considering both the effect of free patient choice (monopoly versus competition) and increased competition through lower transportation costs (increased substitutability). With partially altruistic providers and a convex cost function that is non-separable in activity and quality, we show - in both cases - that the effect is generally ambiguous. In contrast to the received theoretical literature, this is consistent with, and potentially explains, the mixed empirical evidence.

Inégalités de santé

Longevity and Education: A Macroeconomic Perspective.
Longévité et éducation : une perspective macroéconomique.

Ricci F., Zachariadis M.
Nicosie : University of Cyprus : 2007/12 : 30 p.


This paper investigates the determinants of longevity at a macroeconomic level, emphasizing the important role played by education. To analyze the determinants of longevity, we build a model where households intentionally invest in health and education, and where education exerts external effects on longevity. Performing an empirical analysis using data across 71 countries, we find that society’s tertiary education attainment rate is important for longevity, in addition to any role that basic education plays for life expectancy at the individual level. This finding uncovers a key externality of education, consistent with the theoretical hypothesis advanced in our macroeconomic model.

Médicaments

Pharmaceutical pricing and reimbursement pricing and reimbursement policies in Slovakia.
Prix des médicaments et politiques de remboursement en Slovaquie.

Kalo Z., Docteur E., Moise P.
Paris : OCDE : 2008 : 51 p.


Le présent document examine les différents aspects des politiques et des caractéristiques du marché du secteur pharmaceutique slovaque, et évalue les objectifs atteints. La part des dépenses pharmaceutiques dans l’ensemble des dépenses de santé est plus élevée en République slovaque que dans tout autre pays de l’OCDE, et la proportion du revenu national consacrée aux produits pharmaceutiques n’est plus forte qu’en Hongrie. Si la modestie relative du revenu national explique en partie cette situation, le présent examen indique que la République slovaque dispose d’une certaine marge de manœuvre pour réduire ses dépenses pharmaceutiques et ralentir la croissance rapide de ceux-ci. En République slovaque, le financement des dépenses pharmaceutiques dépend davantage du secteur public que dans les autres pays membres de l’OCDE : la participation aux coûts des ménages n’en supporte que le quart. Le recours aux prix de référence externes n’a pas fait la preuve de modérer les prix slovaques des produits pharmaceutiques qui sont encore protégés par un brevet. S’agissant des produits tombés dans le domaine public et des produits ayant une structure chimique comparable, un dispositif de prix de référence et la concurrence avec les génériques permettent une maîtrise effective des prix, même si les incitations à la substitution par des produits génériques sont faibles pour les patients et ne sont pas aligné pour les pharmaciens. Par ailleurs, le processus de décision de remboursement d’un médicament par l’assurance sociale ne donne pas lieu à une évaluation du coût-efficacité des nouveaux produits pharmaceutiques. D’un autre côté, certains objectifs des politiques pharmaceutiques ont été atteints. La facilité d’accès et la disponibilité des médicaments - y compris les plus innovants - sont satisfaisantes ; l’accessibilité financière aux médicaments est soutenue par la relative modération de la participation aux coûts de l’assuré. Si les médicaments chers sont en général synonymes pour l’assuré d’une participation financière supérieure, le critère de l’accessibilité financière n'est pas un motif d’exclusion de la liste des médicaments remboursés.

Systèmes de santé

Productivity in the National Health Service.
Productivité au sein du National Health Service.

Hart P.
Reading : University of Reading Business School : 2007/07 : 8 p.


To what extent are the many services provided by the NHS improving? Are the differences between the performances of different hospitals decreasing or increasing? Are the differences in NHS performance across regions in the UK being reduced? To answer such questions, and many others like them, it is necessary to measure the performance of the NHS. There is an even more extensive literature on the measurement of labour productivity and total factor productivity in the private sector. Section 2 of this note outlines an accounting approach to such measurement in the private sector and shows that the fundamental problems arising also hold for the NHS. Section 3 discusses the measurement of productivity in the NHS. Unlike firms in the private sector, the NHS does not charge for its services so that the output prices normally used to weight different services in an output index are zero. It is argued here that this fundamental problem is not overcome by the use of input prices in a cost weighted index of output. Hence indices of productivity based on cost-weighted indices of output should not be used to measure NHS total factor


Control and Performance of Health Care Systems. A comparative analysis of 19 OECD countries.
Contrôle et performance des systèmes de santé. Etude comparée de 19 pays de l'OCDE.

Kotzian P.
Darmstadt : Institut für Politikwissenschaft : 2006 : 30 p.


The paper performs a empirical comparison of Health Care Systems (HCS). HCS are seen as a network of delegation relationships among various principals and agents, subject to agency problems. Citizens as the original principal delegate various tasks to agents. The delivery of health services is delegated to physicians, the organization of collecting and distributing contributions is delegated to the health insurance funds or the state, the exercise of an overall control is delegated to the government. The agents involved may not have an incentive to act in the principals best interest. They may shirk from the task, or even actively extract rents using the citizens’ lack of knowledge and information. The physician may over-supply medical services or may provide insufficient quality. Insurance funds may use resources for on the job consumption. The government may renounce the exercise of control, since doing so might lead to political pressure from the well organized groups, while citizens are a latent and inactive group. Following the institutional economics approach, a HCS’ productive efficiency – understood as the ratio of financial input to health output - is seen as determined by the existence and treatment of agency problems. The more agency problems and the less control is used to counteract these, the higher the consumption of resources that is not used to produce health. Agency problems can be controlled by mechanisms built-into the HCS. Setting a certain remuneration mode for providers, e.g. capitation instead of fee-for-service, may diminish the incentive to extend the quantity of services provided, competition among insurance funds may induce them to operate more efficient. But the HCS and the various agents can also be controlled by an external actor, e.g. the government, either by using available instruments or by conducting institutional reforms. To explain differences in the amenability of a country’s HCS to external control by the government, I combine the veto player approach and the incentives for societal actors to exert influence to the concept of indirect veto players: the more indirect veto players exist, the less external control will be exercised. In the paper’s empirical section, I derive indicators capturing both forms of control and perform a comparison of HCS based on institutional and performance data. Using data reducing methods to cope with the institutional complexity among HCS, I identify two dimensions of control underlying the institutional setting of the HCS and three dimensions of HCS performance. The relationships found among control and performance confirms the hypotheses derived from the underlying theoretical approach.


Paying the Patient: Improving health using financial incentives.
Payer le patient : utilisation d'incitations financières pour améliorer l'état de santé.

Harvey S., Jochelson K.
Londres : King's Fund Institute : 2007/12 : 10 p.


This work is the first in a series of papers on how people can be encouraged to adopt healthy behaviour. Input into these papers, through discussion and invited comment, will contribute to a final report at the end of 2008. This paper, identifying programmes based on both positive and negative incentives, finds that financial incentives are effective in encouraging people to perform clearly defined, time-limited, simple behavioural tasks, and also in encouraging participation in lifestyle programmes. However, healthier behaviour is not maintained and financial incentives are not effective when the behaviour change required is complex, for example, giving up smoking.

Soins de santé primaires

Physician Labour Supply in Canada: a Cohort Analysis.

Crossley T.F., Hurley J., Jeon S.H.
Ontario : McMaster University : 2006 : 33 p.


This paper employs cohort analysis to examine the relative importance of different factors in explaining changes in the number of hours spent in direct patient care by Canadian general/ family practitioners (GP/FPs) over the period 1982 to 2002. Cohorts are defined by year of graduation from medical school. The results for male GP/FPs indicate that: there is little age effect on hours of direct patient care, especially among physicians aged 35 to 55; there is no strong cohort effect on hours of direct patient care; but there is a secular decline in hours of direct patient care over the period. The results for female GP/FPs indicate that: female physicians on average work fewer hours than male physicians; there is a clear age effect on hours of direct patient care; there is no strong cohort effect; there has been little secular change in average hours of direct patient care. The changing behaviour of male GP/FPs accounted for a greater proportion of the overall decline in hours of direct patient care from the 80’s through the mid 90’s than did the growing proportion of female GP/FPs in the physician stock.

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21 avril 2008