QUI SOMMES-NOUS ?NOS PUBLICATIONS
NOS ENQUETESNOS COLLOQUES
NOS PARTENARIATSNOS SERVICES |
DONNEES DE CADRAGE : retour au sommaireLA DEPENSE COURANTE DE SANTE : DEFINITIONSLa Dépense Courante de Santé mesure l'effort consacré par l'ensemble des financeurs du système au titre de la santé. Elle regroupe l'ensemble des paiements intervenus au cours d'une année au titre de la santé. Son champ est plus étendu que celui de la Consommation Médicale Totale. Elle se distingue de la CMT à deux titres :
La DCS comprend 4 sous-ensembles : la dépense pour les malades, la dépense en faveur du système de soins, la dépense de prévention, la dépense de gestion générale de la santé. La DCS est évaluée pour quatre types de financement : le financement public (Etat), la sécurité sociale, les mutuelles, le privé (ménages, institutions de prévoyance et assurances privées). La dépense pour les maladesLa dépense pour les malades regroupe tous les paiements qui se rapportent à la maladie elle-même. Elle comprend : La dépense de soins et biens médicauxElle comprend :
Les soins aux personnes âgéesIls peuvent être assurés :
La base 2000 des Comptes de la nation a transféré du domaine de la santé vers celui de l’action médico-sociale les soins aux personnes âgées hébergées en établissement ; ces soins font cependant toujours partie de la dépense courante de santé. Ils se composent des soins de longs séjours hospitaliers et des soins en établissements d’hébergement pour personnes âgées, anciennement dénommés « Sections médicalisées », qui sont répartis depuis 2002 entre les Établissements d’hébergement pour personnes âgées (EHPA) et ceux destinés aux personnes âgées dépendantes (EHPAD). Source : Comptes nationaux de la Santé 2006, Drees, Document de travail, Série Statistiques, n° 114, septembre 2007, Annie Fenina, Yves Geffroy. L'aide aux maladesElle comprend les indemnités journalières ou prestations en espèces versées par la Sécurité sociale à un assuré lorsqu'il est amené à cesser son travail pour cause de maladie, de maternité ou d'accident de travail. Les subventions au système de soinsElles comprennent :
La dépense en faveur du système de soinsElle se compose des dépenses publiques et privées consacrées à l'enseignement médical, paramédical, pharmaceutique et à la recherche médicale et pharmaceutique :
La dépense de préventionLes services de médecine préventiveLeur but est d'éviter l'apparition ou la complication des maladies et des accidents. Ils comportent des activités de surveillance médicale et de diagnostic. Ils ne se rapportent qu'à des interventions individuelles et leur visée est uniquement sanitaire. La CMT ne prend en compte que ces services individualisés de prévention. Les services de médecine préventive concourent à des activités de santé publique et regroupent principalement des activités de surveillance et de diagnostics médicaux individuels. Ils correspondent à la majeure partie des dépenses de prévention. Bien qu'une partie des services de prévention individuelle est assurée par la médecine ambulatoire (une grande partie des vaccinations par exemple), ils restent comptabilisés dans la consommation de biens et services médicaux car le système statistique existant ne permet pas de les isoler. La consommation de médecine préventive comprend les services suivants : la médecine du travail, la médecine scolaire, la protection maternelle et infantile (PMI) ; elle comprend aussi d'autres services de médecine préventive dont certains sont à la charge de l'Etat (lutte contre les épidémies, contre l'alcoolisme, la toxicomanie, le sida), et d'autres à la charge des collectivites locales (les vaccinations, le planning familial, les actions de prévention contre la tuberculose, les maladies vénériennes et le cancer). La prévention collective et le contrôle sanitaireIl s'agit d'actions ayant une visée explicitement et principalement sanitaire :contrôle des eaux, contrôle sanitaire aux frontières, campagnes permanentes d'information et d'éducation sanitaire. La DNCS prend en compte l'ensemble des dépenses de prévention : les services de médecine préventive et la prévention collective. Le champ des dépenses de prévention collective est par nature extensible et ne peut donc être exhaustif. Il se limite aux dépenses d'hygiène publique et de contrôle sanitaire. La prévention collective regoupe :
La dépense de gestion générale de la santéLa dépense de gestion générale de la santé est relative à l'administration générale en charge de la santé qu'assurent les administrations publiques (Ministère des Affaires sociales) ou privées (Croix-Rouge). C'est aussi la dépense consacrée à la gestion des prestations de soins de santé par la sécurité sociale et les mutuelles. Cependant, les frais de fonctionnement des organismes de sécurité sociale ne sont pas actuellement pris en compte. L'évaluation des dépenses de gestion liées à la liquidation des prestations en nature des risques maladie, maternité et accident de travail, présente pour l'instant trop d'incertitudes. Ce poste comprend donc :
Le coût de gestion générale de la santéIl comprend les frais de gestion des organismes suivants :
Double compteCe poste représente le montant des dépenses de recherche pharmaceutique financées en partie par la vente de médicaments. |
Nous contacter 1er octobre 2008 |
