QUI SOMMES-NOUS ?NOS PUBLICATIONS
NOS ENQUETESNOS COLLOQUESNOS PARTENARIATSNOS SERVICES |
VU SUR D'AUTRES SITES : retour au sommaireENQUETES, SONDAGESRésultats de l’enquête 2010 « Conditions de vie et Aspirations » du Credoc (Credoc, juillet 2010) D’après les derniers résultats de l’enquête du Credoc, 13 % des Français déclarent devoir se limiter en matière de soins médicaux en raison de leur coût, contre seulement 3 % il y a trente ans.
Accenture Citizen Experience Study: Measuring People’s Impressions of Health Care Pour cette étude, publiée en avril 2010, 16 000 personnes ont été enquêtées dans seize pays, dont 1 006 Français. Ces derniers se déclarent très satisfaits de la qualité des soins dans leur pays, 81 % l’estimant « bonne » ou « très bonne », précédés par Singapour (87 %) et talonnés par les Anglais (79 %). Les médecins généralistes & les génériques - Attitudes et comportements (BVA, mars 2010) Parmi les généralistes interrogés 62 % se disent favorables au développement des médicaments génériques parmi lesquels 42 % se déclarent « fortement engagés ». Cependant, moins de un sur deux médecins interrogés est favorable au développement de la prescription des génériques et 81 % estiment qu'il est plus simple de prescrire en nom de marque qu'en générique. Les médecins se reconnaissent mal informés, seuls 32 % estiment connaître bien ou très bien les génériques et 17 % se déclarent bien ou très bien informés sur les nouveaux génériques. 94 % souhaiteraient être informés de l’inscription de nouveaux génériques au répertoire dont 34 % par la Cnamts.
Baromètre santé nutrition 2008 – 3e vague (Inpes, janvier 2010) Les résultats de cette 3e vague du Baromètre santé nutrition laissent apparaître des évolutions : les Français grignotent moins et consomment moins de sel et d’alcool, ils déclarent plus qu’avant manger de façon équilibrée, mais ils mangent davantage de plats cuisinés et de produits sucrés et 58 % d’entre eux n’atteignent pas un niveau d’activité physique suffisant pour être favorable à la santé… D’autre part, en 2008, 2,5 % des Français âgés de 25 à 75 ans déclarent qu’il leur arrive souvent ou parfois de ne pas avoir assez à manger dans leur foyer. 39,7 % disent avoir assez à manger mais pas toujours les aliments qu’ils souhaiteraient.
Les services publics vus par les usagers : dixième vague du baromètre BVA - Institut Paul Delouvrier (BVA, décembre 2009) En termes de priorité des Français quant à l’action de l’Etat, la Sécurité sociale progresse spectaculairement (+ 6 points) et se place en 3e position avec 31 %, derrière l’emploi et l’éducation. En termes de qualité de l'action de l'Etat, la perception des Français est en baisse dans tous les domaines ; pour la Sécurité sociale, elle atteint – 3 points avec seulement 43 % de personnes satisfaites. En revanche, la satisfaction des usagers apparaît très prononcée pour la plupart des services qu'ils utilisent ; elle est de 86 % pour la Sécurité sociale.
Observatoire sociétal de la santé et de la qualité des soins en France (TNS-SOFRES - Générale Santé, novembre 2009) 83 % des personnes enquêtées pensent que l’on a, en France, l’un des meilleurs systèmes de santé au monde. La qualité des soins est satisfaisante pour 90 % parmi lesquels 18 % se disent très satisfaits. 61 % estiment que la qualité des soins s’est améliorée au cours des 10 dernières années, mais 32 % pensent qu’elle s’est détériorée et 55 % se disent inquiets quant à son évolution au cours des 10 années à venir.
Les Français et la santé solidaire (Le Ciss-LH2, 16 novembre 2009) Ce sondage révèle que près de 8 Français sur 10 ont noté une baisse des remboursements de la part de la Sécurité sociale. 52 % privilégient un financement collectif du système de santé, mais 36 % se disent prêts à prendre en charge de façon individuelle une part croissante des frais de santé, par le biais des contrats complémentaire santé par exemple. Près de la moitié des Français sont prêts à accepter des contraintes pour une meilleure organisation et efficacité du système de santé.
Le baromètre santé 4e vague : les Français, la santé et l'argent (sondage AG2R Prévoyance, réalisé par LH2) 66 % des personnes interrogées estiment que la qualité du système de soins en France se détériore et 84 % que les dépenses de santé sont de moins en moins bien remboursées. Concernant le financement de ces dépenses, 44 % préfèrent une hausse des cotisations sociales, 23 % une hausse des primes des complémentaires santé et 15 % optent pour le financement individuel. Au sujet des ALD, une large majorité (82 %) préfèrent la révision à échéance régulière de la situation des malades afin de vérifier s’ils correspondent toujours aux critères d’une prise en charge plutôt que la restriction de ce régime aux pathologies longues et coûteuses (11 %). 73 % attendent des complémentaires santé une compensation des déremboursements de certains médicaments.
Enquête Vie quotidienne et santé. Limitations dans les activités et sentiment de handicap ne vont pas forcément de pair (Insee, août 2009) En France métropolitaine, une personne sur dix, vivant chez elle, considère avoir un handicap, selon l'enquête Vie quotidienne et santé réalisée en 2007. Avant 40 ans, les femmes déclarent moins souvent que les hommes avoir un handicap, mais après 40 ans, elles se plaignent plus souvent d’au moins une limitation fonctionnelle importante. Les limitations
La dépression en France - Enquête Anadep 2005 (Inpes, juin 2009) « Cet ouvrage s’appuie sur une enquête en population générale mise en oeuvre par l’Inpes et qui repose sur des indicateurs internationaux validés. (...)La prévalence d’un épisode dépressif dans les douze derniers mois apparaît plus importante chez les femmes, ainsi qu’au sein des foyers ayant les revenus les plus modestes, notamment ceux qui sont confrontés au chômage. Cette étude souligne par ailleurs que plus d’un Français sur cinq a encore une opinion stigmatisante sur les personnes atteintes de dépression. Si la souffrance liée à cette pathologie est assez massivement reconnue, on note cependant une difficulté récurrente à se confier sur ce type de souffrance, en particulier en milieu professionnel. »
La santé des étudiants en 2009 (Union nationale des mutuelles étudiantes régionales, juin 2009) L'objectif de cette enquête réalisée tous les deux ans est de mieux connaître l'état de santé des étudiants, leur accès aux soins et leurs comportements à risque (consommations de produits psycho actifs). Globalement les étudiants se disent en bonne santé (94.8 %) mais ceux des filières « Lettres et langues » se déclarent à 93,1 % en bonne santé contre 95 % des étudiants des filières « Sciences et ingénieur » et ils sont plus nombreux à avoir une vision négative de l’avenir (18,5 %contre 6.2 % des étudiants des filières médicales ou paramédicales). La population étudiante est une des populations les moins bien couverte en matière de complémentaire santé (83,7 % contre plus de 92 % de la population globale) et indique le
Enquête Espad : Rapport 2007 (Observatoire français des drogues et des toxicomanies, avril 2009) Les données 2007 du projet d’enquête paneuropéenne Espad sur le tabac, l’alcool et d’autres drogues en milieu scolaire, montrent « une baisse du tabagisme, une consommation stable d’alcool mais une hausse limitée de la consommation épisodique sévère de boissons alcoolisées surtout chez les filles ; un arrêt de la progression de la consommation des drogues illicites, avec une baisse de la consommation de cannabis dans certains pays à forte prévalence ». Cette enquête a démarré en 1995. En 2007, elle aura concerné plus de 100 000 jeunes scolarisés de 15-16 ans dans 35 pays (26 pays en 1995).
Baromètre LH2-CISS, « Droits des malades et qualité du système de santé » (CISS-LH2, mars 2009) Le CISS publie les résultats de son baromètre 2009 qui confirme les résultats de l’année précédente : la majorité des Français jugent leur système de santé performant mais inégalitaire. Les refus de soins sont fortement liés à la situation financière des personnes et les bénéficiaires de la CMU en sont les principales victimes (si 3 % des Français disent y avoir été confrontés en population générale, ils sont13 % parmi ceux ayant des bas revenus). Pour lutter contre la pénurie de médecins, les personnes interrogées plébiscitent largement l’augmentation du numerus clausus (96 %).
Constances : premier observatoire pour la santé de demain (Inserm, janvier 2009) « Mi-janvier 2009, le projet de cohorte épidémiologique Constances (pour CONSulTANts des CES-Centres d'examens de santé) est lancé conjointement par l'Inserm, la Cnamts en collaboration avec le Cetaf* et le ministère chargé de la santé (Direction générale de la santé). Cette cohorte permettra, grâce au suivi des participants pendant une durée longue, d'étudier les effets de facteurs de risque sur divers problèmes de santé, et d'en décrire l'évolution au fil des années. A terme, elle devrait être constituée d'un large échantillon représentatif d'adultes âgés de 18 à 69 ans affiliés au Régime général de Sécurité sociale. Il s'agira alors de la plus importante étude de ce type en France. »
Alcool, tabac et cannabis à 16 ans - Evolutions, usages récents, accessibilité et modes de vie - Premiers résultats du volet français de l'enquête ESPAD 2007 (OFDT, janvier 2009) L'enquête Espad (European School Survey on Alcohol and Other Drugs) est menée tous les 4 ans dans plus de 35 pays européens auprès des élèves âgés de 16 ans. Réalisée sous la responsabilité de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et de l'Inserm, l'enquête française a été menée en 1999, puis en 2003 et renouvelée au printemps 2007, dans 202 établissements, auprès d’environ 2 800 élèves. Le dernier numéro de « Tendances » en présente les premiers résultats concernant les usages de tabac, d'alcool et de cannabis. En 2007, la proportion d'adolescents ne déclarant aucune consommation régulière d'un de ces trois produits (76 %) est en nette hausse depuis 1999 (65 %) ; tandis que la consommation régulière d'alcool apparaît en nette hausse (13 % en 2007 vs 8 % en 1999), le tabagisme décroît, passant de 31 % en 2009 à 17 % en 2007, ainsi que la consommation régulière de cannabis qui passe de 5,5 % en 1999 à 3,4 %. Sondage IPSOS/HAS « les Français et leur santé » réalisé pour les rencontres 2008 de la HAS (HAS, décembre 2008) 74 % des Français font a priori confiance à la qualité des soins de leurs hôpitaux de proximité mais ils sont 84 % à être prêts à aller plus loin pour bénéficier du meilleur. 80 % se déclarent très satisfaits de leur système d'urgence de proximité (hôpital/SAMU/médecins de ville…), mais 8 % seulement estiment pouvoir contacter facilement un médecin - généraliste ou spécialiste - le soir ou le week-end. 83 % craignent que les médicaments utiles ne soient bientôt plus remboursés. 70 % ne connaissent pas le prix des médicaments, la moitié déclarent même ne pas s'en préoccuper. Près d'un Français sur deux a par lui-même recherché ou reçu de l'information sur la santé au cours des 12 derniers mois (44 %) et, parmi eux, les deux tiers ont jugé que cette information les a aidés à mieux gérer leur santé. Internet représente la première source d'information pour ces personnes (48 %).
Enquête « Nicolle 2006 ». Risques infectieux et prévention. Perception, représentations, attitudes et pratiques des Français (Inpes, décembre 2008) L'Inpes et l'Institut de Veille Sanitaire (InVS) publient les résultats de la première étude sur les connaissances, perceptions, représentations, attitudes et pratiques de la population française et des médecins praticiens vis-à-vis des risques infectieux et leur prévention. Les maladies infectieuses sont à l'origine de plus de 30 000 décès par an en France. Avec un impact important sur le système de soins, elles sont aussi un sujet de préoccupation pour la population. Dépendance : le regard des 70 ans et plus (TNS SOFRES, novembre 2008) 55 % des personnes de 70 ans et plus s'estiment en bonne santé, sont complètement autonomes et n'ont aucune difficulté à effectuer seules les tâches de la vie quotidienne, 19 % ont besoin d'aide pour la gestion de leur foyer et 26 % se déclarent en perte d'autonomie physique (partielle ou totale). 76 % des personnes complètement autonomes envisagent de devenir un jour moins autonomes et parmi elles 43 % ont anticipé en prenant des dispositions pratiques pour l'aménagement du logement ou un déménagement (31 %) et la souscription d'un contrat dépendance (17 %).
La perception par les médecins des réformes du système de soins et des acteurs de la santé (Confédération des Syndicats médicaux français, novembre 2008) Les médecins interrogés plébiscitent la maîtrise médicalisée (69 %), l'exercice pluridisciplinaire (82 %), les mesures incitatives ou le paiement à l'acte, mais rejettent les contrats individuels (72 %) et les mesures coercitives concernant la démographie. Ils sont peu attirés par le salariat, ont un avis mitigé sur les transferts d'actes et très favorable sur la PDS obligatoire, à l'exception des médecins franciliens et semblent avoir perdu confiance dans le gouvernement. Etude quantitative sur la perception des Français des évolutions de l'assurance maladie (annuaire-sécu, octobre 2008) 68 % des Français s’estiment mal informés sur les réformes que souhaitent mettre en place le gouvernement concernant le financement de l’assurance maladie, 78 % ont le sentiment que l’on se dirige vers un système de santé qui risque d’exclure de plus en plus de Français, 75 % pensent que l’Etat devrait prendre toutes les mesures nécessaires pour que la Sécurité sociale rembourse le plus possible les dépenses de santé des Français contre 21 % qui pensent que les Français devraient davantage prendre à leur charge les dépenses de santé compte tenu du déficit de la Sécurité sociale. 52 % pensent que le recours plus fréquent aux mutuelles et complémentaires santé permettra d'améliorer la qualité des soins et 50 % qu'il permettra d'améliorer l'accès aux soins.
Le baromètre de la dépendance (France Info/OCIRP/Tribulis, octobre 2008) Des questions ont été posées au grand public afin d’apporter un éclairage sur sa perception et son appréhension de la problématique de la dépendance et de l'aide à l'autonomie des personnes âgées. Un tiers des personnes interrogées s’estiment bien informées sur la dépendance mais les trois quarts de l’échantillon déclarent ne pas connaître le coût moyen mensuel dépensé par une personne dépendante et près des deux tiers du sous-échantillon qui déclarent connaître ce coût le sous estiment. La grande majorité (77 %) favorise le maintien au domicile par rapport au placement en maison spécialisée et plébiscite l'aide de la famille au quotidien. Plus des trois quarts de l'échantillon pensent qu'il faut se prémunir financièrement contre l'éventuel risque de dépendance et près des deux tiers pensent être prémunis. L'enquête a également cherché à connaître « la perception de la dépendance collective par les responsables Ressources Humaines des entreprises privées implantées en France ». 71% des personnes interrogées ne connaissent pas les modalités de financement de la dépendance par les pouvoirs publics, 68 % pensent qu’elle doit trouver une réponse collective et 65 % estiment qu'il est du ressort de l'entreprise d'apporter un complément au financement de la dépendance en mettant en place une garantie dépendance, dans le cadre de la prévoyance.
Deux sondages mettent en évidence les changements de comportements des Français face à la santé (Le dernier Baromètre AG2R-La Mondiale révélé par Le Figaro (25-09) et sondage IPSOS pour la Fondation de France)D’après le baromètre AG2R-L Mondiale, dont les résultats ont été publiés par le quotidien « Le Figaro », près d’une personne sur cinq (19 %) avoue avoir modifié sa consommation depuis la mise en place des franchises médicales. Dans le détail, la part des personnes ayant modifié leur comportement avec la mise en place des franchises est de 31 % parmi les personnes à bas revenus, alors qu’elle n’est que de 9 % parmi les plus hauts revenus. La seconde vague du baromètre de la pauvreté réalisé par Ipsos pour le Secours populaire, consacre un volet aux problèmes de santé. Les personnes en difficulté ont de plus en plus tendance à sacrifier certains soins pour des raisons économiques. Ainsi, deux Français sur cinq ont déjà retardé ou renoncé à des soins à cause de leur coût. L’achat de prothèses dentaires et de lunettes sont les soins le plus souvent sacrifiés ou retardés. Plus largement, l'enquête montre que les plus pauvres ont une vision plus négative de leur état de santé, sachant que près d'un sur deux a du mal à se procurer une alimentation saine et équilibrée.
Satisfaction des usagères des maternités à l’égard du suivi de grossesse et du déroulement de l’accouchement (Drees, septembre 2008)Etat des lieux des attentes et de la satisfaction des femmes ayant accouché en France avant la concrétisation des mesures du plan périnatalité 2005-2007. Les premiers résultats donnent un tableau très positif de la perception qu’ont les usagères de leur suivi de grossesse et du déroulement de leur accouchement, avec plus de 95 % de femmes se déclarant très ou plutôt satisfaites. Celles-ci sont particulièrement sensibles aux qualités humaines des professionnels de santé, même si elles souhaiteraient être un peu plus informées sur les actes pratiqués au cours de l’accouchement. L’évolution des opinions des Français en matière de santé et d’assurance maladie entre 2000 et 2007 (Drees, août 2008)La vague 2007 de l’enquête barométrique de la Drees permet d’appréhender les évolutions des opinions des Français sur les questions relatives à la santé et à l’assurance maladie. On observe une meilleure acceptation des réformes du système de santé à condition que les qualités d’universalité de ce dernier soient préservées. (...) Dans un contexte de mise en oeuvre de réformes de l’assurance maladie, les Français, très attachés à l’universalité du système de protection sociale, sont de plus en plus conscients du volume des dépenses. Ils semblent plus réceptifs à une possibilité de réduction des dépenses de santé sans qu’il y ait remise en cause de « l’accès pour tous au système de soin ». Ils acceptent les réformes telles que le dossier médical partagé et le choix du médecin traitant (en nette progression cette année), alors que la participation forfaitaire de un euro est quant à elle plus critiquée. (résumé Drees)
Présentation des premiers résultats de l’étude Mona Lisa (Institut Pasteur de Lille, juin 2008) L'enquête Mona Lisa sur les facteurs de risque cardiovasculaire (Monitoring National du Risque Artériel) a été réalisée entre 2005 et 2007 par l'Institut Pasteur de Lille, l'Université Louis Pasteur de Strasbourg et l'Inserm de Toulouse, auprès de 4 800 personnes âgées de 35 à 74 ans et vivant dans le Bas-Rhin, la Haute-Garonne et la Communauté urbaine de Lille. Ces premiers résultats montrent que deux tiers des hommes et la moitié des femmes de 35 à 74 ans présentent une surcharge pondérale ou une obésité et les auteurs soulignent d’importantes disparités régionales. Ces conclusions révèlent une augmentation d´environ 30 % par rapport aux chiffres de l'étude Obépi, habituellement utilisée. L'enquête Mona Lisa montrent d’autre part l’insuffisance de la prise en charge de trois autres facteurs de risque (diabète, cholestérol et hypertension).
Baromètre Prévoyance - 3ème vague sur le volet santé (TNS Sofres, juin 2008) Cette étude porte sur la perception et les attentes des Français en matière de couverture des dépenses de santé. Dans cette 3ème vague, les préoccupations essentielles des Français sont le niveau de remboursement des dépenses de santé (pour 81 %) et la nécessité d'épargner (80 %). 57 % se disent satisfaits du niveau de remboursement de la Sécurité sociale, mais la satisfaction varie selon les soins remboursés allant de 82 % pour les soins de généralistes à 2 % pour les lunettes ou lentilles et près de 8 Français sur 10 se déclarent « pessimistes » quant à l’évolution du remboursement par la Sécurité sociale. Jugées indispensables pour 8 personnes sur 10, 93 % des enquêtés détiennent une couverture complémentaire. L'accueil réservé aux franchises médicales est plutôt défavorable, 57 % des enquêtés estimant que ce n'est « pas une bonne chose » et 71 % qu’elles n’auront pas d’impact sur leur consommation.
Les Français et l'hôpital (Sondage TNS Sofres, avril/mai 2008) Le baromètre « Les Français et l'hôpital » rend compte d'une opinion publique toujours très positive à l'égard de l'hôpital public (79 %). L’égalité d’accès aux soins apparait comme l’élément de définition le plus important du système hospitalier français (+5 points par rapport à 2006) avec en deuxième et troisième positions la proximité de l’hôpital (+3 points) et la possibilité de se faire hospitaliser dans des délais d’attente très courts (+1 point). L'écart déjà mesuré entre hôpital public et clinique privée en 2004 et 2006 se creuse en 2008 passant de 8 à 10 points. 79 % des personnes interrogées jugent insuffisants les moyens humains et financiers disponibles. Si 83 % d’entre elles se déclarent satisfaites de la qualité des soins, les faiblesses de l'hôpital public sont relevées dans six domaines : le service des urgences (56 % de jugements favorables), le montant de la participation financière demandée au malade (56 %), la transparence de l'information donnée au patient et à sa famille (54 %), la prise en charge des personnes les plus démunies (53 %), la prise en charge des personnes âgées (50 %) et les soins palliatifs (47 %).
Résultats de l'enquête de satisfaction 2007 : les assurés jugent la qualité des services de l'Assurance Maladie (Cnamts, mars 2008) Les résultats 2007 de l'enquête annuelle de satisfaction menée par la Cnamts auprès de ses assurés montrent que l'Assurance Maladie est jugée performante sur ses services de base. 92 % des assurés sont satisfaits des prestations de leur Caisse d'Assurance Maladie (carte Vitale, délais de remboursement). En revanche, on observe une attente forte de la part des assurés sur certains points concernant essentiellement l’information sur les tarifs des actes des professionnels de santé et l’information sur la situation de leurs remboursements.
Le Baromètre 2007 du Cercle Santé - Europ Assistance (Europ Assistance, février 2008) L’objectif du « Baromètre Cercle Santé – Europ Assistance », réalisé par l'Institut CSA dans cinq pays (Allemagne, France, Grande-Bretagne, Italie, Suède), est de mieux comprendre les relations et les pratiques que les citoyens européens entretiennent avec leurs systèmes de santé respectifs (perception de la qualité des soins, financement, mobilités, usages des nouvelles technologies, vieillissement et dépendance, modes de vie, etc.). Si 63 % d'entre eux estiment que leur système de santé est bon, ils se disent néanmoins particulièrement inquiets de l´allongement des délais d'attente (surtout les Italiens et les Suédois), de la pénurie de médecins (les Français et les Allemands) et du manque de financement public (les Français). 52 % des Européens considèrent que leur système de soins est inégalitaire (72 et 62 % des Allemands et des Français, respectivement), sauf les Anglais qui se disent satisfaits à 69 %. 53 % des Européens estiment qu’une augmentation des cotisations obligatoires est nécessaire pour diminuer les inégalités. Mais sur ce point, on remarque une nette cassure entre le système de type bismarckien et le système bévéridgien, car seuls les Anglais et les Suédois sont nettement majoritaires dans cette conception du financement pour réduire les inégalités (76 % et 79 %). Les Italiens sont partagés (51%), les Allemands et les Français favorables à une augmentation des cotisations obligatoires pour réduire les inégalités d’accès aux soins sont minoritaires (respectivement 22 % et 38 %).
Les premiers résultats de l'étude Entred 2007-2010 (InVS, février 2008) Les premiers résultats issus de la première phase de l'étude Entred 2007 sur la qualité de la prise en charge médicale, l'état de santé et la qualité de vie des personnes diabétiques, ont été rendus publics par l'Institut de veille sanitaire (InVS) le 20 février. En 2001, la première étude avait démontré l'insuffisance de la qualité de prise en charge, avec notamment une mauvaise information des personnes diabétiques et des professionnels de santé. L’étude de 2007 montre déjà d'importants progrès dans la qualité du suivi médical, le dépistage et le traitement préventif des complications du diabète.
Baromètre LH2-CISS « Droits des malades et qualité du système de santé » (CISS, février 2008) D’après cette enquête du LH2, effectuée à la demande du Collectif inter associatif sur la santé (CISS), sur la perception des Français quant à la mise en œuvre de leurs principaux droits en tant qu’usagers du système de santé, les Français craignent un glissement vers un système de plus en plus inégalitaire et malgré leur opinion historiquement positive vis-à-vis de leur système de santé, près de 4 sur 10 ne partagent pas aujourd’hui l’opinion selon laquelle « le système de santé français est de plus en plus performant » et près de 6 sur 10 ne sont pas d’accord avec le fait que « tous les Français peuvent bénéficier de la même qualité de soins quelle que soit leur situation ». Par ailleurs, ils sont près de 20% à avoir été confrontés (personnellement ou un de leurs proches) à un refus d’accès à l’assurance et au crédit. 86 % estiment que leur(s) médecin(s) prennent en compte leurs attentes et demandes, mais 40 % se déclarent mal informés sur le coût des soins et leur prise en charge.
L'opinion des salariés et des employeurs sur la complémentaire santé et son évolution dans le cadre des réformes de l'assurance maladie (CTIP, février 2008) Les résultats de cette enquête CTIP / Credoc, réalisée fin 2007 auprès d'employeurs et de salariés du privé, montrent que sur les 93 % des salariés du secteur privé déclarant avoir une complémentaire santé, plus de la moitié (58 %) sont couverts par un contrat collectif. De leur côté, 84 % des employeurs interrogés déclarent proposer une complémentaire santé (plus de 9 sur 10 dans les entreprises de 50 salariés et plus). Les salariés et les employeurs réaffirment leur attachement à la complémentaire d'entreprise. En ce qui concerne le contrat lui-même, les deux tiers des employeurs préfèrent le définir avec les représentants des salariés plutôt que de se voir imposer des obligations par l'Etat. 68 % des salariés et 60 % des employeurs doutent de l’effet des franchises sur la maîtrise des dépenses de santé. Les employeurs seraient plus favorables que les salariés (81 % contre 67 %) à l'idée de confier totalement aux organismes complémentaires la prise en charge des soins peu remboursés par la Sécurité sociale comme certaines prestations dentaires et optiques. Concernant la prise en charge du risque dépendance, 85 % des salariés et 73 % des employeurs sont favorables à la création d'une nouvelle branche de protection sociale consacrée spécifiquement à la dépendance. 69 % des salariés interrogés seraient prêts à souscrire une garantie proposée par leur entreprise moyennant une cotisation de dix euros par mois environ. La moitié des employeurs se déclarent également prêts à intégrer une garantie de dépendance complémentaire dans la prévoyance de l'entreprise. Étude nationale nutrition santé (ENNS), 2006 (InVS, décembre 2007) Cette étude fournit des données actualisées sur les consommations alimentaires, l’état nutritionnel et l’activité physique de la population. Chez les adultes, un tiers ont une pression artérielle élevée ou prennent un traitement anti-hypertenseur et près de la moitié sont en surpoids (57 % des hommes et 41 % des femmes) parmi lesquels, 17 % sont obèses. Chez les enfants, 18 % sont en surpoids dont 3,5 % sont obèses (...). Les deux tiers des adultes et des adolescents déclarent pratiquer quotidiennement une activité physique équivalente à au moins 30 minutes de marche rapide. Mais le temps moyen passé devant un écran (télévision, ordinateur, jeux vidéo) est de trois heures ou plus chez 53 % des adultes et 39 % des enfants de 3 à 17 ans.
Les comportements des Français en matière de santé (Sondage IFOP, 14 novembre 2007) Enquête réalisée par l’IFOP pour « les Echos » et « le Quotidien du médecin ». 75 % des Français estiment être en bonne santé mais leur consommation de médicaments reste importante. Ils consultent leur médecin en moyenne 5,3 fois par an et si seulement 34 % pensent que se soigner coûte trop cher, 63 % déclarent ne pas savoir évaluer leurs dépenses de santé. Le budget annuel moyen pour la santé estimé par les Français est de 751 euros, dont 315 euros pour le poste médicaments. 90 % des Français s'accordent à trouver leur système de santé « très bon », mais 75 % d'entre eux ont conscience que le déficit de la Sécurité sociale est voué à augmenter et seul un Français sur deux (51 %) est disposé à faire un nouvel effort financier pour rétablir l'équilibre du système.
Le regard des Français sur le système de santé (Sondage IFOP - La Fondation Impact Santé, novembre 2007) Dans cette enquête de l’IFOP, réalisée pour les Universités de la Fondation Impact Santé, 95 % des personnes interviewées se déclarent prêtes à modifier leurs habitudes ou à éviter les comportements à risque afin de réduire les dépenses de santé (73 % certainement et 22 % probablement).
Les premiers résultats de l'enquête WHIST : Qui sont les internautes en quête d’informations en santé ? (DS3, novembre 2007) En janvier 2007, l’équipe de recherche DS3 (Déterminants sociaux de la santé et du recours aux soins) de l’Inserm lançait une grande enquête sur Internet pour identifier et mieux connaître les internautes cherchant des informations relatives à la santé. Les premiers résultats de l'enquête WHIST sont disponibles sur le site de l’équipe de recherche DS3. Enquête d'opinion IPSOS/CISS. « Le système de santé, l’accès aux soins et les couvertures complémentaires » (IPSOS/CISS , 3 octobre 2007) Les résultats de ce sondage exclusif IPSOS-CISS, rendu public le 9 octobre par le Collectif Interassociatif sur la Santé, soulignent la grande proximité entre les opinions déclarées par la population générale et celle des personnes malades (en ALD) : les Français expriment très majoritairement (84 %) la volonté que soit préservé un système solidaire de prise en charge et de dispensation des soins, et refusent notamment de façon catégorique que les personnes malades cotisent davantage que les autres. Ainsi, plus des deux tiers des Français (70 %) sont opposés aux franchises médicales, l'augmentation de la CSG étant la mesure la moins impopulaire (60 % de rejets tout de même). Une minorité non négligeable de Français ont déjà dû renoncer à des soins (32 % dans le cas du recours à un spécialiste), notamment du fait des délais pour consulter. Une majorité de Français (63 %) estiment avoir des restes à charges compris entre 1 et 40 euros par mois et par personne. Ceci malgré l'accès de 90 % d'entre eux à une complémentaire santé, dont le coût est évalué à plus de 30 euros par mois. Un tiers des Français déclarent avoir été confrontés à des dépassements d'honoraires, et parmi ceux qui ont une couverture complémentaire, seul 1 sur 2 bénéficie d'une prise en charge totale ou partielle. Le Collectif Interassociatif sur la Santé a fait part le même jour de ses propositions quant à l'avenir de notre système de santé. Cela passera « par l'aménagement optimal d'une permanence des soins effective, l'incitation forte à l'installation dans les zones désertées, le maintien d'une offre à tarif opposable sur l'ensemble du territoire, le développement de maisons médicales multidisciplinaires, l'amélioration de la prise en charge réalisée dans le cadre de réseaux (entre établissements privés et publics, médecine de ville, pharmacie et paramédicaux), et bien sûr par le DMP, outil essentiel de la coordination à condition qu'il ne soit pas vidé de son contenu ».
Enquête européenne sur l'accès aux soins des personnes en situation irrégulière (Observatoire européen de l’accès aux soins, septembre 2007) En 2005, le réseau de Médecins du Monde en Europe a créé un Observatoire européen de l’accès aux soins. Pour sa première édition, le réseau a choisi de porter son attention sur les personnes les plus vulnérables, auprès desquelles les 12 Médecins du Monde en Europe travaillent : les migrants, et en particulier les personnes en situation irrégulière, car ils sont parmi les plus pauvres, les plus exclus, les plus discriminés.
Les violences subies par les personnes âgées de 18 à 75 ans Premiers résultats de l’enquête Événements de vie et santé (1/2) (Drees, septembre 2007) Près d’une personne sur deux déclare avoir subi au moins une violence au cours des deux dernières années écoulées : les violences verbales, les plus fréquentes, touchent près d’une personne sur cinq. Résultats issus de l’enquête Événements de vie et santé, menée en 2005-2006 auprès de 10 000 personnes âgées de 18 à 75 ans, et qui a pour objectif de mesurer les phénomènes de violence ressentis ainsi que leurs conséquences, au cours des deux années précédant l’enquête, mais aussi sur le long terme.
La santé dans l’Union Européenne - Eurobaromètre spécial (Commission européenne, septembre 2007) Enquête réalisée par TNS Opinion & Social et interrogeant des citoyens dans les vingt-cinq Etats membres, les deux pays adhérents et la Croatie entre le 6 septembre et le 10 octobre. Ce rapport examine les sujets suivants:
Pour chacun de ces sujets, les résultats sont analysés selon la moyenne européenne, puis examinés pays par pays et en fonction des variables sociodémographiques lorsque c'est pertinent. Comment les Français gèrent-ils leur santé ? - 2ème édition. (Sondage Ifop, septembre 2007) La typologie des comportements des Français vis-à-vis de leur santé élaborée en 2006 avait permis de définir quatre grandes catégories. Elle se confirme cette année et fait apparaître à nouveau deux groupes de Français qui s'occupent régulièrement d'eux-mêmes - les "Classiques" (25%) et les "Préventifs" (24%)- et deux autres groupes qui s'impliquent moins dans leur santé - les "Fatalistes" (22%) et les "Insouciants" (29%). Prévalence des troubles de santé mentale et conséquences sur l’activité professionnelle en France dans l’enquête “Santé mentale en population générale : images et réalités” (InVS, août 2007) 17 pathologies psychiatriques sont explorées et regroupées en cinq catégories : les troubles de l'humeur, les troubles anxieux, les problèmes d'alcool et de drogues, les syndromes d'allure psychotique et les risques suicidaires. Quelle que soit la pathologie étudiée, la prévalence diffère selon le statut d'emploi, et ce, de manière systématique. Les catégories les moins favorisées, celles des employés et ouvriers, sont les plus touchées. Les troubles anxieux et de l'humeur touchent davantage les femmes tandis que les hommes sont davantage affectés par les problèmes liés à l'alcool et aux drogues. Parmi les personnes ayant déclaré un trouble de santé mentale, environ 50 % déclarent éprouver une gêne conséquente de ce trouble dans l'exercice de leur profession. Ce sont les cadres qui déclarent le plus souvent avoir interrompu leur activité à cause d'un trouble mental.
Le baromètre santé « Les Français, la santé et le système de soins » (LH2, juillet 2007) Réalisé avec l'institut LH2, ce sondage AG2R Prévoyance a été effectué fin mai 2007. 71 % des Français estiment que la santé constitue l’un des facteurs essentiels à une bonne qualité de vie et 86 % ont le sentiment que le système de soins est meilleur en France que dans d'autres pays. 57 % des personnes interrogées se disent prêtes à prendre personnellement plus en charge certains soins médicaux et parmi elles, 51 % accepteraient d’augmenter leur contribution financière, mais pour un système de soins accessible à tous.
Baromètre Cercle Santé – Europ Assistance Le « Baromètre Cercle Santé – Europ Assistance » a pour vocation de fournir des éléments de compréhension sur les pratiques, attentes et préoccupations des citoyens de cinq pays européens (Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni et Suède) en matière de santé. D’après cette étude, 52% des Européens ont une opinion majoritairement positive de l’organisation de leur système de santé, 58% pensent que la place accordée à la santé dans les débats électoraux n’est pas suffisante, 63% jugent la prise en charge des personnes âgées et dépendantes moyenne ou mauvaise et 65% se déclarent prêts à se faire soigner à l’étranger pour avoir accès à une technique médicale à forte valeur ajoutée et qui n’est pas disponible dans le pays d’origine.
L’opinion des Français sur le débat Santé/Recherche/Médicament à l’occasion des élections présidentielles (IFOP, Février 2007) A l’initiative du Leem (Les entreprises du médicament), l’Ifop a réalisé un sondage sur les attentes des Français en matière de santé. Très majoritairement, la santé, la recherche et les médicaments sont considérés comme « un investissement qu’il faut augmenter » (77%), alors que 59% des personnes interrogées estiment que les enjeux de santé sont insuffisamment pris en compte dans la campagne électorale. Le choix d’augmenter les prélèvements ou de diminuer les remboursements comme mesure prioritaire à adopter pour le financement du système est très minoritaire (autour de 3 à 4 %) tandis que d’autres choix sont privilégiés comme l’amélioration de la gestion de la Sécurité sociale (59 %), la lutte contre les abus de dépenses et les arrêts de travail (56 %), le recours au générique (52 %), l’amélioration de la gestion de l’hôpital public (41 %), le DMP (35 %) et la moindre prescription de médicaments (22 %).
Baromètre Santé Jeunes. Pays de la Loire 2005 : qualité de vie, santé mentale, accidents chez les jeunes de 12-25 ans. (ORS Pays de la Loire) Comment les jeunes ligériens voient-ils leur état de santé ? Comment apprécient-ils leurs relations avec leurs parents, avec le milieu scolaire ou professionnel ? Combien d’entre eux ont vécu un épisode dépressif, un acte de violence ou un accident ? Tels sont les thèmes abordés et analysés dans l’enquête « Qualité de vie, santé mentale, violences, accidents chez les jeunes de 12 à 25 ans » que vient de publier l’Observatoire régional de la Santé des Pays de la Loire.
Comment se portent les franciliens ? (Inserm, décembre 2006) La moitié des personnes interrogées considèrent que leurs conditions de vie nuisent à leur santé ou leur bien-être physique, psychologique ou à leur moral. Six grands domaines sont mentionnés : Stress, pollution, conflits relationnels, habitudes de vie et conditions de logement, chômage ou conditions d’emploi nuisent au bien-être des franciliens. Résultats d’une enquête réalisée l’hiver dernier auprès de 3 000 ménages de l’agglomération parisienne (Paris et première couronne).
Le Baromètre cancer 2005 de l'Inpes Premiers résultats du Baromètre cancer de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. Avec 280 000 nouveaux cas diagnostiqués et 150 000 morts par an en France, le cancer est responsable de plus d'un décès sur 4. Il est surtout la première cause de décès prématuré. Les Français perçoivent le cancer comme la maladie la plus grave. Pour près de 90 % des Français de nombreux cancers sont guérissables et la douleur des malades est mieux prise en charge. Le Baromètre cancer rend compte des disparités sociales dans la prise en charge médicale. |
Notre lettre d'information
Vous inscrire
Nous contacter 21 septembre 2010 |