QUI SOMMES-NOUS ?NOS PUBLICATIONS
NOS ENQUETESNOS COLLOQUESNOS PARTENARIATSNOS SERVICES |
VU SUR D'AUTRES SITES : retour au sommaireGEOGRAPHIE DE LA SANTEÉtat des lieux de l’observation en santé et de ses déterminants en région (Fnors, mai 2010) Identification, recensement, description et principales caractéristiques de fonctionnement des structures et dispositifs d’observation de la santé dans chacune des 26 régions de France (Hexagone et Outre-mer).
Observations inattendues et capricieuses de la santé (ORS Nord-Pas de Calais, septembre 2010) La rubrique « Observations inattendues et capricieuses de la santé » du site de l’ORS Nord - Pas-de-Calais présente trois nouvelles fiches articles : « Inégalités des chances et santé », « Les temps de la santé » et « Territoire et santé ». Inégalités cantonales de santé (Ministère de la Santé et des Sports, juin 2010) « La Fédération nationale des observatoires régionaux de santé (Fnors) a conduit, sous l’égide de la Direction générale de la santé, une étude des inégalités de santé en France basée sur l’établissement d’une typologie cantonale. Ce travail permet de dresser le panorama des cantons français et de les classer à partir de critères combinant les données de mortalité, des données démographiques, socio-économiques, et de répartition de l’offre de soins selon un maillage territorial fin. »
La France et ses régions - Insee Références - Édition 2010 (Insee, juin 2010) Un chapitre de cet ouvrage est consacré aux perspectives pour la démographie médicale. En 2009, la France recense 214 000 médecins. Cet effectif diminuera de 10 % jusqu’en 2019 pour retrouver son niveau actuel en 2030. La prévisible augmentation de 10 % de la population française entre 2006 et 2030 implique une diminution durable de la densité médicale.
Le médecin de campagne, ou l’ambiguïté des symboles (Sciences Po, Les tribunes de la santé) « Le médecin de campagne est le personnage fondateur d'un genre littéraire créé au début du XIXème siècle : le roman médical. Le héros, médecin exemplaire, illustre les valeurs fondatrices de la société en exerçant dans une campagne paisible, loin des bruits et de l'agitation des villes. Mais ces symboles sont ambigus : à côté de romans célébrant la victoire de la science et du progrès, d'autres romanciers donnent une vision plus réaliste, loin de la société du spectacle. A côté d'un paysage idéalisé apparaît un paysage bouleversé par la maladie, la souffrance, le désarroi des soignés comme des soignants. »
L'Atlas de la mortalité par cancer en France métropolitaine de 1970 à 2004 (Institut national du cancer, janvier 2009) Cet ouvrage publié par l’Institut national du cancer et le CépiDc de l'Inserm (Centre d'épidémiologie sur les causes médicales de décès) vise à la fois à établir un état des lieux récent des disparités spatiales de mortalité pour les causes de décès liées au cancer ainsi qu'à repérer les changements intervenus dans la distribution des inégalités face à cette maladie entre 1970 et 2004. Responsable en 1970 d'un décès sur cinq, le cancer est devenu en 2004 la cause d'un décès sur trois, soit la première cause de mortalité en France. Cette évolution s'explique essentiellement par le vieillissement de la population. A structure d'âge équivalente, le risque de mourir d'un cancer diminue pour les hommes comme pour les femmes depuis le début des années 1990. Ces statistiques font apparaître d'importantes disparités dans les décès selon les régions : le taux de mortalité, tous cancers confondus, reste deux à trois fois plus élevé dans le nord que dans le sud du pays, tandis qu’une nouvelle zone de mortalité qui n'existait pas est apparue au fil des ans de la Lorraine au Massif central.
Indicateurs transversaux de santé publique dans les régions de France (FNORS, février 2008) Les données régionales présentées dans ce document de la Fédération nationale des observatoires régionaux de la santé sont issues de la base SCORE-santé. Elles forment un ensemble d'indicateurs transversaux venant compléter les indicateurs proposés en regard des 100 objectifs figurant en annexe de la loi relative à la politique de santé publique du 9 août 2004. Ces indicateurs ont pour vocation d’être des instruments de pilotage et d’amélioration de la politique de santé. Ils visent à donner des éléments de compréhension des problèmes de santé publique, et notamment des inégalités sociales de santé, pour lesquels on dispose de données régionales en abordant les questions de démographie et de contexte socio-économique parallèlement à la mortalité, à la morbidité et aux principaux problèmes de santé.
Éléments de diagnostic sanitaire en Île-de-France (Urcam Ile-de-France, février 2008) Fruit d'un travail déjà ancien et d'une large et riche collaboration, les « Eléments de Diagnostic Sanitaire Régional d'Île-de-France », antérieurement diffusés par CD-Rom, sont désormais mis à jour en ligne et en temps réel sur un site dédié de l’Urcam. Cet outil d'information se veut aussi un outil de travail et d'échanges entre les acteurs régionaux du domaine.
Les besoins de soins en France. Méthode et résultats 2005 (Urcam, mars 2007). Ce rapport national permet d’identifier les zones où des disparités régionales et infrarégionales existent. Par exemple, 15,2 % de la population réside dans des cantons, peu peuplés, ayant un niveau de besoins de soins élevés à très élevés. L’indice synthétique des besoins de soins met en évidence 6 régions (Corse, Auvergne, Limousin, Nord Pas-de-Calais, Bourgogne et Languedoc-Roussillon) qui connaissent un pourcentage important de leur population avec un niveau de besoins de soins élevé à très élevé par rapport à l’ensemble de la France. La région Nord-Pas-de-Calais se caractérise davantage par son état de santé défavorable et sa population en situation de précarité tandis que pour les régions Auvergne et Limousin, les besoins de soins résultent davantage d’un indice âge élevé. La précarité comme facteur aggravant est particulièrement marquée dans l’extrême nord de la France et le Sud-Est.
Dans quelles régions meurt-on le plus tard au début du XXIe siècle ? L'Île-de-France s'impose comme une zone de faible mortalité (Insee, décembre 2006) F. Daguet L'Île-de-France est aujourd’hui la région où les hommes vivent le plus longtemps (77,3 ans), devant le quart sud-ouest de l’hexagone. L’espérance de vie est minimale pour les hommes et les femmes domiciliés au nord et au nord-est du pays et dans un espace central correspondant à une diagonale Champagne-Auvergne. Les Pays-de-la-Loire ont la longévité féminine la plus élevée. Les différences entre régions se sont atténuées au cours de la seconde moitié du XXe siècle. La mortalité après 60 ans est déterminante dans les écarts observés. Les habitants des départements d’outre-mer meurent en moyenne plus précocement qu’en métropole.
Disparités régionales de santé. À partir des indicateurs associés à la loi relative à la politique de santé publique (Drees). Cet ouvrage est une déclinaison régionale du rapport « L’état de santé de la population en France en 2006 », document de suivi des objectifs de la loi de santé publique du 9 août 2004. |
Notre lettre d'information
Vous inscrire
Nous contacter 21 septembre 2010 |