QUI SOMMES-NOUS ?NOS PUBLICATIONS
NOS ENQUETESNOS COLLOQUESNOS PARTENARIATSNOS SERVICES |
VU SUR D'AUTRES SITES : retour au sommaireMEDICAMENTLe médicament – Memento 2010 (Mutualité française, juillet 2010) Le Mémento médicament 2010 de la Mutualité française synthétise les principales données sur le marché du médicament en France pour l'année 2009 et son financement par les mutuelles. On y trouve une analyse du taux de prescription en dénomination commune internationale (DCI) ainsi qu’un focus sur les dépenses de médicaments à service médical rendu (SMR) insuffisant. La délivrance de médicaments génériques a permis d'éviter 1,45 milliard d'€ de dépenses supplémentaires en 2009. Les remboursements de médicaments demeurent le premier poste de dépenses des mutuelles soit 27,7 % de leurs dépenses de santé, contre 17,6 % pour l'Assurance maladie obligatoire.
Les traitements médicamenteux en grand conditionnement : la situation 5 ans après l’autorisation (Cnamts, mai 2010) « Au sein des quatre principales pathologies pour lesquelles ils sont disponibles, le diabète, l’ostéoporose, l’hypertension et l’hypercholestérolémie, les grands conditionnements représentent aujourd’hui près d’un quart des traitements délivrés.
Analyse des ventes de médicaments aux officines et aux hôpitaux en France 1998 – 2008 (Afssaps, mai 2010) La croissance du marché pharmaceutique français a été très modérée en 2008. En 2008, les génériques remboursables représentaient 9,4 % des ventes en valeur de spécialités pharmaceutiques remboursables. En quantités, leur part de marché était très supérieure et s’élevait à 21,7 % des ventes de spécialités remboursables.
Les médicaments en boîte de trois mois : quel intérêt pour les patients et l’Assurance maladie ? (Cnamts, janvier 2010) Les boîtes de médicaments en grand conditionnement représentent trois mois de traitement et ont été autorisées par les pouvoirs publics en avril 2005 pour quatre pathologies chroniques : le diabète, l’hypertension artérielle, le cholestérol et l’ostéoporose. Fin 2009, près de 80 % des traitements des quatre affections concernées sont disponibles en boîte de trois mois dans 91 % des pharmacies. Ces grands conditionnements représentent une économie pour l’Assurance maladie, les patients et leurs assureurs complémentaires, en effet, le coût d’un traitement est en moyenne 13 % moins cher que celui réalisé avec des boîtes mensuelles. En régime permanent, l’économie globale pour les trois acteurs a représenté près de 105 millions d’euros en 2009. (Résumé Cnamts)
Médicaments génériques : plus d’1 milliard d’euros d’économie en 2009 (Cnamts, décembre 2009) En 2009, le développement des médicaments génériques a généré plus d’1 milliard d’euros d’économies pour l’Assurance maladie (1 010 millions contre 905 en 2008) grâce à la progression du marché des génériques qui représente aujourd’hui plus de 23 % des boîtes de médicaments remboursées. Le taux de pénétration des génériques s’est maintenu à un niveau élevé avec 82,5 % de substitutions sur les molécules génériques commercialisées depuis plus de dix-huit mois (répertoire du 30 juin 2008). Pour 2010, l’objectif de l’Assurance maladie et des représentants des pharmaciens (FSPF, USPO et UNPF) est d’atteindre un taux de 80 % de pénétration des génériques sur le répertoire en cours dans l’ensemble des départements et de porter un effort particulier sur les molécules récemment inscrites au répertoire dont le potentiel d’économie est élevé.
Efficacité et efficience des hypolipémiants, une analyse centrée sur les statines (projet de rapport de la Haute Autorité de santé (HAS), novembre 2009) « Objectif : Ce rapport a été élaboré à partir d’une revue de la littérature médicale et économique, de la réalisation d’une méta-analyse, et de l’expertise de professionnels de santé. La consultation publique a consisté à recueillir l’avis des acteurs concernés (professionnels de santé, patients, institutionnels et industriels) sur ce travail afin de l’enrichir et d’identifier des axes complémentaires d’évaluation future.
Mission préparatoire à l’expérimentation de la réintégration du budget médicaments dans le forfait soins des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (La Documentation française, août 2009) Ce rapport de Pierre-Jean Lancry présente une expérimentation prévue dans 360 établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) à partir de l’automne 2009, dont l’objectif est de réduire le nombre d’hospitalisations de personnes âgées liées à de mauvaises prescriptions de médicaments. Le mémento 2009 des médicaments (Mutualité française, juin 2009) En 2008, le marché du médicament en France représente 30 milliards d'euros et la part des médicaments remboursables est de 26,8 milliards. Le chiffre d’affaires des médicaments génériques a atteint 3,8 milliards d’euros, soit une progression de 10,3 % par rapport à 2007. La délivrance de ces médicaments génériques a engendré une économie de 1,3 milliard d’euros. Malgré une progression importante des ventes, les médicaments génériques ne représentent toutefois que 12,7 % du marché total des médicaments vendus en pharmacie, situant la France en dernière position par rapport à l’Allemagne, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.
Médicaments génériques : un taux à 82 % (Communiqué de presse de la Cnamts, 28 avril 2009) En 2008, les génériques ont représenté 82 % des médicaments du répertoire délivrés en ville, atteignant ainsi pratiquement l’objectif fixé de 82,9 %. Les économies réalisées avec ces médicaments en 2008 s’élèvent à 905 millions d’euros auxquels s’ajoutent 140 millions d’économies générées par les médicaments sous Tarif forfaitaire de responsabilité (TFR) dont le tarif de remboursement est fixé sur le prix du générique correspondant. On relève toutefois d’importantes disparités géographiques avec une fourchette allant de 72% à 91%.
Bilan de 25 ans de politique du médicament générique (Mutualité française, octobre 2008) La Mutualité française montre dans cette étude que le marché des génériques reste encore insuffisamment développé en France comparé aux autres pays européens, notamment à l’Allemagne et au Royaume-Uni. Estimant les perspectives d'économies pour la collectivité à 493 millions d'euros pour 2008, elle formule ses propositions pour une politique des génériques plus ambitieuse. Elle souhaite la création d'un répertoire des équivalents thérapeutiques par l'Afssaps et l'Assurance maladie et appelle à la création d'une base de données publique par le Comité économique des produits de santé pour une plus grande visibilité sur les dates d'expiration des brevets et à l'élargissement du répertoire aux médicaments sans spécialité de référence, comme le paracétamol. Elle espère une baisse de prix des génériques en jouant sur les leviers du prix fabriquant hors taxe et de la marge du pharmacien.
Améliorer la prescription des psychotropes chez la personne âgée : un an après, un bilan d’étape encourageant (HAS, octobre 2008) Un an après le lancement d’un vaste programme d’actions pluriannuelles (2007-2010), la Haute Autorité de santé et le Ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative présentent un bilan d’étape des travaux et des actions engagées pour améliorer la prescription des psychotropes chez les personnes âgées A partir des données fournies par les trois régimes de l'Assurance maladie, la quasi-totalité de la population française de 65 ans et plus (97 %) a pu être étudiée par la HAS, soit près de 10 millions de personnes. En 2007, 13 % des personnes de plus de 65 ans et 18 % des plus de 85 ans ont consommé régulièrement des antidépresseurs et 3 % des plus de 65 ans et près de 6 % des plus de 85 ans (18 % chez les personnes souffrant de maladie d'Alzheimer) des neuroleptiques. Entre septembre et décembre 2007, un tiers (32 %) des plus de 65 ans et près de 40 % des plus de 85 ans se sont vus prescrire un hypnotique ou un anxiolytique. La HAS préconise de mieux définir les prises en charge dans les troubles du comportement, d’aider les prescripteurs et les patients à ne plus confondre déprime et dépression et de limiter l'usage des benzodiazépines dans l'insomnie et l'anxiété. Un nouveau bilan chiffré serait dressé dans un an pour suivre les effets des mesures amorcées.
Avis du Haut Conseil pour l'Avenir de l'Assurance Maladie sur le médicament (HCAAM, octobre 2008)Dans la suite de ces travaux de juin 2006, le HCAAM analyse la place du médicament dans le système de l'assurance maladie. Il note notamment que l'effet-structure tendanciel est accru par la sortie dans le marché de ville de médicaments auparavant réservés à la réserve hospitalière. En 2007, les prescriptions des médecins hospitaliers représentent près de la moitié (49 %) de la croissance des dépenses de médicaments en ville. Les médicaments des maladies orphelines, souvent très onéreux, représentent un marché en plein développement et constituent une source de dépense croissante pour l'assurance maladie. La régulation de la « liste en sus » ou « liste T2A », comprenant certains médicaments et dispositifs médicaux facturés en sus des tarifs des prestations d'hospitalisation, est un impératif pour éviter une croissance forte de la dépense de ces médicaments aux dépens de l'enveloppe tarifaire. Le plan médicament lancé en 2004 a produit ses effets de 2004 à 2006 avec une croissance des remboursements de médicaments inférieure à celle du reste des soins de santé. Mais le phénomène s'est inversé pour l'année 2007 et la situation des huit premiers mois de l'année 2008 est impactée par la mise en place d'une franchise sur les boîtes de médicament. Le HCAAM observe une très bonne progression de la pénétration générique au sein du répertoire, mais le répertoire lui-même a tendance à stagner. La prescription se déplace vers les produits « hors répertoire » et donc encore sous brevet, ce qui explique le résultat décevant. Il souhaite que le mouvement de convergence des prix au sein des classes thérapeutiques déjà bien engagé se poursuive. Par ailleurs, le Haut conseil s'est intéressé à l'impact des modifications de 2006 sur la prise en charge des médicaments à SMR insuffisant. Les déremboursements de mars 2006 ont entraîné une baisse de prescriptions et le report vers d'autres produits remboursés, les patients ne s'étant que très partiellement tournés vers l'automédication. Les prix de vente au public des spécialités déremboursées ont fortement augmenté avec une grande disparité des prix selon les pharmacies. Quant au déclassement à 15% des veinotoniques, le Haut conseil se félicite qu'il se soit traduit par une baisse de prescription et un transfert vers des veinotoniques moins chers, débouchant sur une baisse des remboursements de l'assurance maladie de 55,4 % en 2006. Enfin, le rapport aborde la réforme de la loi Chatel qui a profondément remanié les fameuses « marges arrière » et qui devrait permettre de dégager a priori en 2008 une marge sur les produits du répertoire générique équivalente à celle de 2007. L'assurance maladie a récupéré la somme qui n'est plus versée par les génériqueurs aux pharmaciens, par le biais de baisses de prix ciblées sur certains génériques (90 millions d'euros en année pleine). Quant au rendement de la franchise de 0,5 euro sur le médicament, l'économie générée par le dispositif serait de 650 millions d'euros, à rapprocher du rendement global de la franchise (appliquée aux médicaments, aux actes paramédicaux et aux transports) qui devrait être de 850 millions d'euros par an.
Les consommations d'antibiotiques dans les CHU en 2005 (Drees, septembre 2008)La part des dépenses des CHU consacrée aux antibiotiques varie de 6 à 13 % et les doses définies journalières (DDJ) d'antibiotiques consommées sont également variables d'un établissement à l'autre. Ces résultats doivent inciter les établissements à s'interroger sur leurs pratiques compte tenu des différences constatées. Hospitalisations dues aux effets indésirables des médicaments (Afssaps - 25 septembre 2008)La nouvelle édition de l'étude EMIR (Effets indésirables des Médicaments : Incidence et Risque), menée en 2007, permet d'estimer globalement à 3,6 % la proportion des hospitalisations dues à des effets indésirables de médicaments, pourcentage proche du résultat de la précédente étude conduite en 1998 (3,1 %), ce qui correspond à 143 915 hospitalisations dans l'année. Les anticoagulants sont les molécules le plus souvent associées à ce type de problème, devant les diurétiques et les anticancéreux.
Médicaments génériques : point d’étape à fin avril 2008 (Cnamts, juin 2008)En 2007, le taux de pénétration des génériques a atteint un niveau de 81,7 %, dépassant l’objectif initialement fixé en 2007 par les partenaires conventionnels. Le marché des génériques a triplé entre 2002 et 2007 et les économies engendrées se montent à 1 milliard €.
Mieux utiliser les traitements anti-cholestérol : l’Assurance maladie renforce son action pour favoriser le respect des recommandations sanitaires (Cnamts, juin 2008) Depuis 2005, les actions de maîtrise médicalisée sur le thème des statines ont permis d’économiser près de 390 millions d’euros. Cependant, la France continue de se caractériser par une consommation et des dépenses très élevées au regard des autres pays européens, ainsi qu’un moindre recours aux génériques. En outre, le respect des indications médicales doit s’améliorer, lors de l’instauration des traitements notamment.
Dépenses de médicaments en 2007 : Quels sont les principaux moteurs de la croissance ? (Cnamts, mars 2008) En 2007, les dépenses de médicaments délivrés en ville ont progressé de 4,8 % par rapport à l’année précédente où l’on avait enregistré une augmentation très faible de ces dépenses (+ 0,9 %) en raison d’un plan médicament de grande ampleur. Cette croissance est due en grande partie aux médicaments de spécialités pour les pathologies lourdes (cancers, sclérose en plaques, sida, polyarthrite rhumatoïde…), souvent très chers. Cette croissance, bien que dynamique, est deux fois moins élevée que celle observée au début des années 2000 (+ 8,8 % en 2001), grâce notamment aux actions entreprises par l’Assurance maladie avec les professionnels de santé et au développement des génériques (tombée des brevets dans le domaine public).
Antidépresseurs : utilité douteuse (Mutualité française, mars 2008) Le Pr Claude Béraud rappelle que les agences nationales des pays occidentaux chargées de la mise sur le marché des médicaments, s’appuyant sur les avis de la majorité de leurs experts, ont reconnu l’efficacité des antidépresseurs et le bénéfice de leur prescription pour les patients souffrant d’une dépression majeure mais que ces médicaments suscitent de plus en plus d’analyses qui mettent en cause leur utilité et leur efficacité.
Médicaments spécifiques de la maladie d’Alzheimer (RSI, février 2008) Dans ce rapport, le RSI a analysé le coût des prestations de pharmacie remboursées, les associations médicamenteuses et le profil des patients, bénéficiaires du RSI, traités en 2005 pour cette maladie. L’étude des coûts pour le RSI montre que le nombre de patients a augmenté de 55,5 % entre 2002 et 2004. Les montants remboursés pour les quatre médicaments spécifiques ont crû très rapidement : 6,1 millions d’euros en 2002 à 14,4 millions d’euros en 2005.Il n’existe pas de différence significative entre grandes régions pour les montants remboursés au titre des médicaments spécifiques.
Comparaisons européennes sur huit classes de médicaments (Cnamts, décembre 2007) Les données de l’OCDE montrent que la France se situe au premier rang des pays européens pour la dépense de médicaments par habitant. Une comparaison avec quatre de nos voisins permet d’éclairer cette spécificité française, à partir de l’analyse de huit classes de médicaments couramment prescrits et représentant près de 40% des dépenses totales de médicaments de l’Assurance maladie. Lorsque l’on compare les consommations en volume, la France n’occupe plus pour toutes ces huit classes la première place des cinq pays européens. Néanmoins, le montant moyen par habitant y est le plus élevé : 118 euros pour l’ensemble des huit classes, soit 24 euros de plus que l’Italie, 30 euros de plus que le Royaume-Uni, 39 euros de plus que l’Espagne et 46 euros de plus que l’Allemagne. Cette situation résulte de la combinaison de deux facteurs. Tout d’abord, même si elle n’est pas toujours première, la France reste dans le haut de la fourchette des cinq pays étudiés en termes de volume. D’autre part, les coûts moyens de traitement y sont plus élevés, du fait d’une structure de consommation différente, où les produits les plus récents et les plus chers occupent une place prépondérante au détriment de molécules plus anciennes et souvent génériquées.
Consommation et dépenses de médicaments. Comparaison des pratiques françaises et européennes (Cnamts, octobre 2007) Plusieurs centaines de millions d'euros pourraient être économisés si notre pays avait une consommation et des coûts moyens similaires à ceux de ses voisins. « Cette situation est due non seulement à des volumes de consommation élevés mais aussi à (...) une structure de consommation différente où les produits les plus récents et les plus chers occupent une place prépondérante au détriment de molécules plus anciennes et souvent génériquées ». La caisse nationale se félicite néanmoins que les actions de maîtrise médicalisée et d'ajustement tarifaire sur certaines classes thérapeutiques, mises en place depuis 2005, commencent à donner leurs fruits.
Génériques : d’après une étude d’IMS Health, les prix des génériques en France sont deux à quatre fois plus élevés qu’en Grande-Bretagne et qu’en Suède (Le Monde, 25 octobre 2007) Le Monde évoque une étude comparative menée par IMS Health sur les prix des médicaments génériques au sein de l'Union européenne. Le journal retient ainsi que « contrairement à d'autres pays d'Europe, la France - et ses comptes de l'assurance maladie - tire un profit minimal » de ces produits. IMS Health montre que le décalage de prix entre le médicament « princeps » et le générique est loin d'être optimal. La régulation des prix des génériques par les pouvoirs publics - les baisses sont décidées administrativement et non par des mécanismes de marché - aboutit à une absence de compétition entre les fabricants et à une non-optimisation des économies pour l'Assurance maladie. Résultat : les Français paient les génériques deux à quatre fois plus cher que les Scandinaves et les Anglais. Les rapports de force entre distributeurs et fabricants jouent un rôle dans la composition du prix. En France, où la distribution est émiettée, le produit sorti d'usine se paye sept fois plus cher qu'en Grande-Bretagne où le distributeur est puissant. La France est ainsi une fois de plus en fin de classement. Notons toutefois que si les génériques sont plus chers en France qu'ailleurs, ils représentent moins de 10 % du marché en valeur. De plus, au niveau des princeps, une étude Eurostat menée dans l'ensemble des 25 pays qui composaient l'UE en novembre 2005, a étudié les prix de vente de 181 produits pharmaceutiques comparables et représentatifs des dépenses, dont 25 % de médicaments génériques. Il ressort de cette comparaison que les prix pratiqués en France sont 9 % inférieurs à la moyenne européenne. L'association Gemme, regroupant l’intégralité des laboratoires exploitant de médicaments génériques en France, a contesté les résultats de l'étude d'IMS Health Prescription des médicaments. Analyse des dépenses de médicaments remboursables suite à une prescription de ville Au terme d'une longue analyse, l'UFC-Que Choisir retrace l'évolution des dépenses de médicaments sur 3 classes thérapeutiques, depuis 2002 (Inhibiteurs de la Pompe à Protons, anti-inflammatoires non stéroïdiens AINS - sartans et IEC).
Rapport annuel 2007 du Haut conseil pour l'avenir de l'assurance maladie (HCAAM, juillet 2007) Depuis la loi du 13 août 2004, la situation financière des régimes d'Assurance maladie s’est améliorée, sans désengagement des régimes de base, grâce à de nouvelles recettes, une modération des dépenses et une politique pertinente sur le marché des médicaments. La situation en 2007 reste cependant dégradée. La politique de maîtrise médicalisée ne produit d'effets que lentement. Dans le secteur des établissements de santé, l'introduction de la T2A, la modification des règles de la gouvernance des hôpitaux publics et la relative rigueur du cadrage financier sont des éléments positifs, mais l'analyse des écarts de performance des établissements - très élevés -montre qu'on peine à dégager les gains de productivité, pourtant potentiellement élevés. Enfin, les chantiers d'une meilleure organisation territoriale de l'offre de soins n'ont guère progressé. Le gouvernement présente son projet de franchises médicales pour financer le plan Alzheimer (Ministère de la Santé, communiqué de presse du 31 juillet 2007) Le nouveau plan Alzheimer sera lancé avant la fin de l'année et le Professeur Ménard est chargé de son élaboration. Les franchises, appliquées aux postes de dépense les plus dynamiques, seront d'un montant modeste (0,5 euro par boîte de médicaments et acte paramédical et 2 euros par recours au transport sanitaire). Le dispositif entrera en vigueur en 2008 et s'accompagnera de garanties (plafond global de 50 euros annuel, exonération des bénéficiaires de la CMU/AME, des enfants et des femmes enceintes). La possibilité de prise en charge par les assurances complémentaires santé sera limitée par un mécanisme de contrats responsables. Impact économique de la modification des conditions de remboursement des médicaments à Service Médical Rendu insuffisant (SMRi) en 2006 (Mutualité française, juin 2007) La Mutualité française publie les résultats d’une étude inédite qui analyse l'évolution du marché des veinotoniques dont le taux de remboursement est passé à 15 % au 1er février 2006 et des médicaments à service médical rendu* (SMR) insuffisant qui ont été déremboursés à compter du 1er mars 2006. L’étude montre que les médecins ont modifié leurs habitudes de prescription et que les patients ne se sont que faiblement tournés vers l’automédication. Quant aux prix des médicaments déremboursés, devenus libres, ils ont augmenté de 36 % en moyenne entre février et décembre 2006, dans d'inégales proportions selon les classes thérapeutiques. Le médicament - Memento 2007 (Mutualité française, Juin 2007) La Mutualité française vient de publier l’édition 2007 de son « Mémento Médicament », un dépliant qui sous forme de tableaux et de graphiques donne les chiffres clés du médicament en France pour l’année 2006 et le détail de son financement par les mutuelles. Cette 7ème édition fait un focus sur la réduction des dépenses de santé générée par l’utilisation des médicaments génériques, sur la prescription des médicaments en dénomination commune internationale (DCI)* en Europe et sur l’impact économique pour les complémentaires santé des mesures administratives et de la maîtrise médicalisée en 2006 sur le médicament. La consommation médicamenteuse dans cinq pays européens : une réévaluation (Etude pour le LEEM, avril 2007) Cette étude a été réalisée par trois économistes, Pr Claude Le Pen, Mr Hervé Lemasson et le Dr Christine Roullière-Lelidec. Les structures et les niveaux de consommation de médicaments de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, de l’Espagne et du Royaume-Uni se rapprochent progressivement. La réalité de la consommation française vient nuancer les idées reçues en la matière : elle n’est pas la plus forte dans toutes les classes de médicaments ; elle croît moins vite que dans les autres pays européens. MEDIC'AM 2006 (Cnamts, avril 2007) Ce tableau présente des informations détaillées sur les médicaments remboursés au cours des années 2002 à 2006 (Régime Général - Hors Sections Locales Mutualistes - Métropole).
Les médicaments dans les établissements de santé en 2005 (Drees, mars 2007) Pour la deuxième année consécutive, un recueil d'informations sur les médicaments achetés par les établissements de santé, délivrés aux unités de soins ou rétrocédés au public, a été réalisé auprès des CHU et des centres de lutte contre le cancer (CLCC). Les dépenses de médicaments de ces établissements s'élèvent respectivement à 1,5 milliard d'euros et 190 millions d'euros. La vente de médicaments au public a représenté 39 % des dépenses des CHU et 18 % de celles des CLCC, essentiellement des antiviraux pour les premiers et des anticancéreux pour les seconds… Automédication
|
Nous contacter 6 juillet 2010 |

Retourner au début de la page