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VU SUR D'AUTRES SITES : retour au sommairePREVENTIONConditions de travail - Bilan 2009 (Documentation française, mai 2010) « Cet ouvrage présente le système français de prévention, les principaux volets de la politique conduite en 2009 en matière de santé et sécurité au travail ainsi que le cadre et les actions de l'Union européenne. Il présente également le bilan de la mise en oeuvre des plans gouvernementaux qui structurent désormais la politique de la prévention des risques professionnels. Il développe enfin les principaux résultats des plus récentes enquêtes statistiques permettant d'appréhender l'état des conditions de travail et de la sécurité sur les lieux de travail... » (résumé Documentation française) Prévention des maladies cardiovasculaires : le nouveau programme de prévention de l’Assurance maladie (Cnamts, avril 2010) Les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité dans le monde et la deuxième cause de décès en France (147 000 personnes meurent chaque année, en France, d’un infarctus du myocarde ou d’un accident vasculaire cérébral). Elles occupent le premier rang des affections de longue durée avec 2,8 millions de personnes concernées et concentrent 27 % des dépenses consacrées aux ALD, soit 18,7 milliards d’euros de remboursements. L'objectif de ce programme de prévention dont le lancement est prévu en mai prochain est de sensibiliser la population pour mieux prévenir les facteurs de risque cardiovasculaire.
Maternité : l’Assurance maladie accompagne les mères de la grossesse à la naissance (Cnamts, avril 2010) Depuis 2008, l’Assurance maladie a développé un accompagnement spécifique des futures mères depuis la déclaration de grossesse jusqu’à la naissance, organisé autour de deux axes : des informations pratiques et administratives et des conseils médicaux de prévention. Afin d’améliorer la satisfaction des mères et d’accompagner l’évolution constatée de la durée moyenne de séjour en maternité (4,4 jours), elle réfléchit aujourd’hui à la période qui suit la naissance et a testé, dans trois départements, un service permettant aux femmes, qui le souhaitent et le peuvent médicalement, d’être accompagnées à la sortie de la maternité par une sage-femme libérale.
Nouvelles approches de la prévention en santé publique - L'apport des sciences comportementales, cognitives et des neurosciences (Centre d'analyse stratégique, mars 2010) En France, aujourd’hui, 15 % des enfants entre 5 et 11 ans sont en surpoids et 4 % sont obèses. La cigarette reste la première cause de mortalité évitable avec 66 000 décès par an. Si les campagnes de prévention en matière de santé ont permis d’éveiller les consciences, elles peinent à modifier les comportements à risque. Dans le but d’affiner les stratégies de prévention afin de les rendre plus efficaces, le Centre d’analyse stratégique s’est intéressé aux apports des sciences comportementales et des neurosciences cognitives dans ces stratégies. Novateur, « ce travail révèle la nature des stratégies jugées les plus efficaces pour dissuader les comportements à risque ».
Journée internationale de la femme : mesures de prévention et de prise en charge des grossesses non désirées (Ministère de la Santé, mars 2010) « A l'occasion de la journée internationale des femmes, lundi 8 mars, Roselyne Bachelot a annoncé lors d'une conférence
M’T dents, une augmentation régulière de la participation (Cnamts, décembre 2009) Lancé en 2007 dans le cadre du Plan ministériel de prévention bucco-dentaire, en partenariat avec les chirurgiens dentistes, le programme M’T dents propose des rendez-vous de prévention à cinq âges clés : 6, 9, 12, 15 et 18 ans. Le constat dressé aujourd’hui montre une augmentation de la participation à M’T dents entre janvier et septembre 2009 par rapport à l’année 2008. Plus de 40 % des enfants de 6 ans, ont pratiqué l’examen de prévention bucco-
L'éducation thérapeutique intégrée aux soins de premier recours (HCSP, novembre 2009) « À côté des programmes – qui évoquent un processus limité dans le temps, dont le contenu et le déroulement sont précisés à l'avance – il existe une éducation thérapeutique intégrée à la pratique des professionnels de premier recours, en particulier à celle du médecin traitant. Ce rapport s'attache à la décrire et à identifier les mesures qui permettront son développement et son articulation avec les programmes mis en œuvre par diverses structures. »
Promotion, prévention et programmes de santé (Inpes, novembre 2009) Ce document fait partie des trois ouvrages publiés par l’Inpes, dans sa Collection « Dossiers Varia », pour accompagner la création des ARS et « propose des modalités d’organisation des ARS pour mieux prendre en compte la promotion de la santé en France. L’approche proposée s’inscrit résolument dans le champ de la santé publique. Plusieurs recommandations sont faites – notamment de travailler de manière matricielle en croisant les approches par populations, milieux et pathologies, de développer des activités intersectorielles et interministérielles, et de ne pas fondre les activités de sécurité sanitaire avec celles de promotion de la santé. Les missions et les champs d’un futur pôle Promotion, prévention et programmes de santé sont présentés. Des fiches thématiques donnent des éclairages sur les concepts, les fonctions des acteurs, les champs et les outils de la promotion de la santé. »
Financer, professionnaliser et coordonner la prévention (Inpes, novembre 2009) Ce document fait partie des trois ouvrages publiés par l’Inpes, dans sa Collection « Dossiers Varia », pour accompagner la création des ARS et « a pour objectif de produire des recommandations et de proposer des outils permettant de déployer les politiques de prévention, en alliant qualité et professionnalisation des acteurs de prévention. » Le médecin traitant, adopté par la majorité des Français, favorise la prévention (Cnamts, janvier 2009) Fin 2008, 85 % des assurés ont choisi un médecin traitant et le dispositif a permis d’enregistrer de réels progrès en termes de prévention notamment vis-à-vis des risques de iatrogénie médicamenteuse (- 7,8 % de personnes de 65 ans et plus traitées avec des benzodiazépines à demi-vie longue et -18 % parmi celles traitées avec des vasodilatateurs), grippe (67 % de personnes ayant déclaré un médecin traitant ont été vaccinées contre 63 % pour l’ensemble) et cancer du sein (+ 4 % de femmes ayant déclaré un médecin traitant ont été dépistées).
Numéro thématique - Dépistage organisé du cancer colorectal en France (InVS, janvier 2009) Avec plus de 37 400 nouveaux cas estimés en 2005 en France, le cancer colorectal se situe au 3e rang des cancers dans la population et au 2e rang des décès par cancer avec près de 17 000 décès. Son incidence est restée stable depuis 1980. La survie du cancer colorectal en France est parmi les plus élevées en Europe, et s'améliore encore au cours du temps, on en guérit aujourd'hui près d'un sur deux. La France est parmi les premiers pays à se doter d'un dispositif proposant à l'ensemble de la population cible de 50 à 74 ans, soit 16 millions de personnes, un dépistage tous les deux ans. Rapport Flajolet sur les disparités territoriales des politiques de prévention sanitaire (Ministère de la Santé, avril 2008) Remis à la ministre de la Santé, ce rapport porte un diagnostic précis sur les différences d'état de santé et d'offre de soins sur le territoire, dresse un état des lieux des actions entreprises par les différents acteurs pour améliorer l'accès aux soins à partir notamment d'une série d'auditions conduites depuis l'automne, et formule des recommandations "ambitieuses" de nature à réduire les disparités observées et pensées dans une perspective à vingt ans, pour fixer l'orientation générale de la réduction des inégalités de santé par le développement de la prévention. Il propose enfin la conduite d'une expérimentation en vraie grandeur en région Nord-Pas-de-Calais, où les indicateurs des études les plus récentes font état de disparités parmi les plus importantes.
Les Français sont-ils égaux face à la prévention ? Résultats approfondis du Baromètre santé 2005 (Inpes, avril 2008) La mise en oeuvre d’une politique de santé publique cohérente et efficace passe par une meilleure appréhension des comportements de santé. Cette nouvelle édition du Baromètre santé les décrit et les met en regard des connaissances et des perceptions des 12-75 ans en matière de santé. (…) Seize chapitres abordent des thématiques très variées, telles que la consommation de substances psychoactives, le dépistage des cancers, la vaccination, la qualité de vie, les accidents, l’activité physique, le sommeil, le lien entre santé et travail… Ce travail éclaire également des disparités importantes au sein de la population, mettant en lumière des populations vulnérables ou en rupture. Au-delà de la description, il fournit ainsi un cadre quantitatif pour aborder la question des inégalités de santé. (résumé Inpes)
Plus de 4 millions de femmes ont participé au dépistage organisé du cancer du sein en 2006 et 2007 (InVS, 7 avril 2008) Le dispositif de dépistage organisé, généralisé à l'ensemble du territoire depuis 2004, propose gratuitement à toutes les femmes âgées de 50 à 74 ans une mammographie à double lecture. Depuis 2004, le taux de participation à ce dépistage est en constante augmentation puisqu’il atteint 50,7 % en 2007, alors qu'il atteignait 49,7% en 2006 et seulement 40% en 2004. La participation est très inégale selon les régions. En 2005, le dépistage organisé du cancer du sein a permis la découverte de 12 413 cancers du sein, soit 42 % des nouveaux cas de cancers chez des femmes de 50 à 74 ans, estimés par le réseau Francim.
Troubles musculo-squelettiques : parlons-en pour les faire reculer ! (Ministère du Travail, 14 avril 2008) 7 millions de journées perdues, 710 M€ de frais couverts par les cotisations des entreprises, 25 % des travailleurs européens qui se plaignent de maux de dos… Depuis le 9 avril, le ministère du Travail orchestre une vaste campagne d’information sur les troubles musculo-squelettiques, à travers la presse écrite, la télévision et Internet, afin d’encourager la prévention de ces troubles sur les lieux de travail par la mise en place d’actions concrètes visant à revoir l’organisation du travail, les cadences, les postures sur les machines…
L'éducation thérapeutique du patient dans les SROS de 3ème génération 2006-2011 (avril 2008) Dans le cadre de son programme d'actions « Maladies chroniques », l'Inpes mène une réflexion sur le développement de l'éducation thérapeutique du patient en région en relation avec les schémas régionaux d'organisation sanitaire de troisième génération (SROS 3) qui constituent l'outil de planification de l'offre de soins hospitaliers le plus récent. L'Inpes met en ligne un rapport qui expose les résultats de ce travail d'analyse descriptive transversale (par thème et par région). Un tableau synthétisant l'ensemble des résultats régionaux ainsi que les résultats détaillés région par région figurent dans les annexes. M'T dents : Des premiers résultats positifs pour le nouveau programme de prévention bucco-dentaire (Cnamts, mars 2008) Six mois après son lancement, ce nouveau programme de prévention enregistre des premiers résultats positifs : le taux de participation global atteint déjà 24 %, alors qu'il ne dépassait pas 18 % avec le précédent dispositif, déclare la Cnamts dans son communiqué de presse du 13 mars 2008 Ainsi, près de 470 000 examens bucco-dentaires ont été réalisés en 2007, parmi lesquels près de 70 % ont concerné des enfants ou jeunes dits non-consommants, c'est-à-dire n’étant pas allés chez le dentiste l’année précédente. On observe également que l’examen de prévention bucco-dentaire s’accompagne d’un suivi médical dans la durée : plus de 160 000 enfants ont reçu des soins à la suite de l’examen, témoignant de l’utilité de ce dispositif en termes de santé publique.
Semaine nationale contre le cancer colorectal (Dossier de presse du ministère de la Santé, mars 2008) La 2e semaine nationale contre le cancer colorectal se déroulera du 24 au 30 mars. Avec 37 000 nouveaux cas par an, le cancer colorectal reste le 3ème cancer en termes d’incidence et la deuxième cause de décès par cancer après celui du poumon. Cependant, le dépistage permet aujourd’hui de détecter tôt ce cancer et de lutter plus efficacement contre lui.
The Prevention of Lifestyle-Related Chronic Diseases: an Economic Framework (OCDE, document de travail, 25 mars 2008) Ce rapport appréhende dans une optique économique la question de la prévention des maladies chroniques, en mettant tout particulièrement l’accent sur celles qui sont associées au mode de vie.
Cancers du sein, incidence et prévention (Académie de médecine, février 2008) Les experts de l'Académie de médecine proposent une série de mesures visant à diminuer l’incidence des cancers du sein. Estimant que les femmes comme les médecins sont mal informés, ils insistent sur l’urgence de mettre en place une véritable politique de prévention de cette maladie qui touche près de 46 000 femmes chaque année en France et est responsable de 12 000 décès par an. Ils préconisent aussi d'informer les femmes sur le bénéfice d'une 1ère grossesse avant 25 ans, de promouvoir l'allaitement, d'éviter un traitement hormonal prolongé de la ménopause et d'améliorer l’évaluation des risques individuels de cancer du sein.
Les journées de la prévention 2007 (Inpes, mai 2007) Huit thèmes ont été développés lors des journées de la prévention organisées par l’Inpes les 29 et 30 mars 2007 :
Ces journées animées par 160 intervenants dont plus de 20 étrangers ont réuni 1 150 professionnels.
Dépistage du cancer du sein. Rapport d'évaluation du suivi épidémiologique, données 2004 (InVS, mai 2007) En 2004, le taux de participation au programme national de dépistage du cancer su sein est de 40,2 % pour l’année 2004. Malgré une augmentation de 6,3 % par rapport à 2003 et une diminution des écarts entre les départements, le nombre de femmes participantes au dépistage organisé est encore insuffisant. Le taux de mammographies positives qui nécessitent un bilan reste élevé (10,9 % en première lecture, 1,6 % en seconde lecture) si on le compare avec celui observé avec l'ancien cahier des charges, qui n'autorisait pas le bilan diagnostique immédiat. Le taux de cancers détectés par le dépistage est de 6,7 ‰, dont 6,7 % détectés par le seul second lecteur. Le programme de dépistage, maintenant généralisé, mais encore jeune, présente des indicateurs de qualité et d'efficacité en moyenne conformes aux recommandations européennes.
Taux de participation au programme de dépistage du cancer du sein 2005-2006 (Invs, mai 2007) La participation au programme de dépistage du cancer du sein est en constante augmentation ces dernières années, depuis la mise en place du dépistage organisé et sa généralisation en 2004. Selon les dernières données publiées par l'InVS, en 2006, plus de 2 millions de femmes ont eu recours au dépistage organisé du cancer du sein, ce qui représente 49 % de la population cible et plus 3 millions de femmes dépistées en cumul 2005/2006. Le taux de participation était de 45 % en 2005, 40 % en 2004 et 33 % en 2003. La participation des femmes au programme de dépistage est inégale selon les régions pour les années 2005 et 2006.
Prévention - Le rôle clé du médecin traitant (Cnamts, 8 mars 2007) La convention nationale de 2005 prévoyait l’implication du médecin traitant dans des actions de prévention. L’avenant signé par l’Assurance maladie et les représentants des médecins en mars 2006 a précisé les champs d’action retenus et confirmé l’ambition partagée des partenaires dans ce domaine : la prévention de la iatrogénie médicamenteuse chez les personnes de plus de 65 ans, la promotion du dépistage organisé du cancer du sein pour les femmes de 50 à 74 ans, la prévention des risques cardiovasculaires des diabétiques. Semaine Prévention des TMS du 26 au 31 mars 2007 - « Les entreprises s’engagent » (Cnamts, 8 mars 2007) En France, les troubles musculo-squelettiques (TMS) représentent près des trois quarts des maladies professionnelles reconnues et ce nombre s’accroît d’environ 20 % par an depuis dix ans. En 2005, les 31 000 TMS indemnisés ont engendré la perte de 6,5 millions de journées de travail et 650 millions d’euros de frais, couverts par les cotisations des entreprises. C’est pourquoi, les TMS sont une priorité pour la Caisse nationale d’assurance maladie et le réseau Prévention des risques professionnels qui mettent en place une stratégie d’actions coordonnées envers les entreprises. M'T dents (Cnamts, décembre 2006) A partir du mois de janvier prochain, tous les jeunes âgés de 6, 9, 12, 15 et 18 ans bénéficieront d'un examen bucco-dentaire gratuit, sans avance de frais, et du remboursement à 100 % par l'Assurance maladie des soins dentaires nécessaires. Ces mesures concerneront 3,5 millions d'enfants et d'adolescents, suivis dans le cadre du plan de prévention bucco-dentaire lancé en novembre 2005 par le ministère de la Santé. Baptisé "M'T dents" ("Aime tes dents"), ce programme a pour but de détecter le plus rapidement possible d'éventuels problèmes dentaires qui, traités précocement, permettront aux patients d'éviter des soins plus lourds, voire plus douloureux et aussi coûteux. L'objectif de cette nouvelle campagne n'est pas seulement lié au dépistage, mais vise également à informer et sensibiliser les plus jeunes sur l'importance de la santé bucco-dentaire.
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