QUI SOMMES-NOUS ?NOS PUBLICATIONS
NOS ENQUETESNOS COLLOQUESNOS PARTENARIATSNOS SERVICES |
VU SUR D'AUTRES SITES : retour au sommaireSANTE ET TRAVAILSuicide et activité professionnelle en France : premières exploitations de données disponibles (InVS, mai 2010) « Cette étude a pour objectif de décrire la mortalité par suicide et son évolution au cours du temps dans la population des salariés (hommes) selon les secteurs d’activité auxquels ils appartiennent. Sur la période 1976-2002, le taux standardisé de mortalité par suicide est estimé à 25,1/100 000 (en population ce taux est de 33,4/100 000, même standardisation). On ne constate pas d’évolution notable au cours du temps. En revanche, les taux de mortalité diffèrent sensiblement selon les secteurs d’activité. L’analyse par groupe socioprofessionnel montre des taux de mortalité près de trois fois plus élevés chez les employés et surtout chez les ouvriers par rapport aux cadres. Cette étude montre des inégalités de mortalité par suicide selon les secteurs d’activité. On observe, en revanche, une relative stabilité dans le temps dans cette population au travail entre 1976 et 2002, superposable à l’évolution observée en population générale. » [...]
Etat de santé, emploi des seniors et système de retraite : quels enjeux économiques ? (Hippocrate, avril 2010) « …L’évolution de l’état de santé des populations joue un rôle déterminant sur le maintien dans l’emploi e,t donc, sur l’équilibre de la branche vieillesse, mais aussi sur la branche AT-MP à travers les risques professionnels. Ces relations se renforcent avec l’avancée en âge. L’état de santé des seniors de plus de 50 ans constitue ainsi, à bien des égards, un enjeu économique tout à fait déterminant dans un contexte où chaque année depuis 2006 environ 800 000 personnes atteignent l’âge de 60 ans contre 500 000 précédemment. »
Parcours professionnels et état de santé (Ministère de la Santé, 2010) « L’enquête Santé et itinéraire professionnel (SIP), menée fin 2006-début 2007, montre des liens étroits entre les parcours professionnels passés et l’état de santé des personnes au moment de l’enquête : les travailleurs dont les parcours sont peu marqués par la précarité ou les mauvaises conditions de travail se déclarent plutôt en bonne santé ; ce sont plus souvent les plus qualifiés ou les personnes ayant connu une promotion sociale. En revanche, les parcours caractérisés par un déclassement social, des épisodes de chômage ou d’inactivité, des changements d’emplois fréquents ou des conditions de travail difficiles sont plus fréquemment associés à un état de santé dégradé. »…
Bien-être et efficacité au travail - 10 propositions pour améliorer la santé psychologique au travail (Documentation française, février 2010) …« Destiné à l'entreprise privée, le présent rapport émet dix propositions de nature à améliorer les conditions de santé psychologique au travail : implication de la direction générale et de son conseil d'administration, formation et rôle des managers, implication des partenaires sociaux, valorisation de la performance collective, etc. » Parcours professionnels et état de santé (Drees, janvier 2010) « L’enquête Santé et itinéraire professionnel (SIP), menée fin 2006-début 2007, montre des liens étroits entre les parcours professionnels passés et l’état de santé des personnes au moment de l’enquête : les travailleurs dont les parcours sont peu marqués par la précarité ou les mauvaises conditions de travail se déclarent plutôt en bonne santé ; ce sont plus souvent les plus qualifiés ou les personnes ayant connu une promotion sociale. En revanche, les parcours caractérisés par un déclassement social, des épisodes de chômage ou d’inactivité, des changements d’emplois fréquents ou des conditions de travail difficiles sont plus fréquemment associés à un état de santé dégradé. »
Santé et pénibilité en fin de vie active : une comparaison européenne (Document de travail du CEE, juin 2009) Dans ce texte, Catherine Pollak explore l’impact de différentes stratégies d’emploi sur la satisfaction au travail et la santé perçue des seniors et compare la capacité de travail de la main-d’œuvre vieillissante dans onze pays européens à partir d’une analyse factorielle sur données individuelles (enquête SHARE, 2004).
Santé mentale et travail : comprendre pour surveiller (InVS, BEH juin 2009) Au sommaire de ce numéro du BEH : un point sur la littérature épidémiologique et les données disponibles en France pour aborder la question des problèmes de santé mentale en lien avec l’activité professionnelle, les outils de dépistages et de diagnostiques des risques psychosociaux, les premiers résultats du programme Samotrace, volet entreprise dont l’objectif est de décrire les liens entre des symptômes de santé mentale et l'environnement psychosocial au travail, les résultats d’une enquête transversale en population salariée en région Paca (France, 2004) sur « violence psychologique au travail et santé mentale », l'expérience du programme Aprand destiné à améliorer le diagnostic et la prise en charge des troubles anxieux et dépressifs en population active et, enfin, une fiche sur l’enquête Sumer (Enquête Surveillance médicale des expositions aux risques professionnels).
Baromètre Stress de la CFE-CGC - Vague 10 (CFE-CGC, avril 2008) Voilà maintenant près de cinq ans que la CFE-CGC a mis en place un baromètre du stress qui se veut être un outil de mesure et d’analyse des facteurs de stress dans l’environnement professionnel, ainsi qu’une étude des effets du stress sur la santé des cadres. Les résultats d’avril 2008 enregistrent une légère hausse de la note globale de stress avec une moyenne à 6.3/10. Les cadres sont toujours moins d’un sur cinq à estimer que le stress est pris en compte dans leur entreprise (16 %), 78 % (+ 3 points) ont le sentiment que leur charge de travail s’est alourdie, 34 % seulement jugent suffisant le temps disponible pour l’accomplir et 70 % (+ 4 points) expriment le sentiment que les efforts qu’ils fournissent ne sont pas récompensés à leur juste valeur. Ils déclarent également davantage de symptômes physiques pouvant être la conséquence du stress : mal au dos (+ 6 points), troubles visuels ou cutanés (+ 5 points), maux de tête (+ 4 points) ou encore palpitations (+ 4 points). On observe aussi une plus grande propension des cadres à se sentir découragés à cause de leur travail (+ 4 points), craindre de perdre leur emploi (+ 2 points) ou encore penser à quitter leur travail à cause du stress (+ 2 points).
Les salariés âgés face au travail « sous pression » (CEE, avril 2008) A partir de l’enquête interprofessionnelle « Santé et Vie professionnelle après 50 ans », le Centre d’étude de l’emploi (CEE) établit ou confirme qu'une pression temporelle forte dans le travail pose des problèmes qu'il ne faut pas sous-estimer. 80 % des quinquagénaires exposés à la pression jugent cette contrainte difficile (en particulier si elle remet en cause la qualité de leur travail) et déclarent, davantage que les autres, des troubles de santé (douleurs, fatigue, digestion difficile), révélateurs d'un mal-être. Ces troubles sont toutefois atténués lorsque les salariés réussissent à mettre en œuvre des stratégies protectrices. De tels constats incitent à rechercher des modèles d'organisation du travail facilitant le maintien de la santé et des compétences tout au long de l'itinéraire professionnel.
A voir également : le dossier « Stress au travail » de l'INRS, qui vient de subir une refonte complète. Il propose des informations claires et pratiques sur la prévention du stress au travail. Il s'enrichit également d'une animation multimédia sur les mécanismes et les conséquences du stress.
Les motivations de départ en retraite (Cnav, mars 2008) Durant l'été 2007, la Cnav a réalisé une étude visant à cerner les motivations des assurés à liquider leur retraite, afin d’éclairer le constat d'un départ de plus en plus précoce. Si les assurés optent pour le départ en retraite le plus rentable, celui-ci est toutefois largement contraint par le contexte professionnel actuel allant dans le sens d’une détérioration des conditions de travail. Enfin les inquiétudes quant à l'avenir du système de retraite ou des facteurs plus personnels tels que la situation familiale ou la santé peuvent également infléchir la décision finale (résumé Cnav).
Rapport sur la détermination, la mesure et le suivi des risques psychosociaux au travail (Ministère du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité, mars 2008) Dans ce rapport, les auteurs expliquent que « les risques psychosociaux posent un ensemble de problèmes divers, complexes et importants du fait du poids de leurs conséquences. Parce qu’ils se développent à la frontière entre la sphère privée (le psychisme individuel) et la sphère sociale (les collectifs d’individus au travail), ils sont au cœur de beaucoup de conflits. Les oppositions d’intérêts qui les traversent entraînent une multiplication des points de vue et des approches et, finalement, une certaine confusion dans les concepts, leurs modes d’analyse et le repérage de leurs causes ou de leurs effets. » Ils ont d’abord « cherché à fixer clairement les concepts utilisés, puis à tracer une voie d’observation des faits couverts par ces concepts qui soit aussi dégagée que possible des contingences conflictuelles qui les entourent. Le rapport fixe l’objet principal de l’étude : le couple formé par la santé psychique de l’individu et ses conditions sociales de travail ; il détaille ensuite les méthodes d’observation de ce couple scientifiquement neutres et fiables... » Au total, ce rapport aboutit aux neuf propositions d’action.
Risques professionnels : les femmes sont-elles à l'abri ? (Insee, Femmes et Hommes - Regards sur la parité - Édition 2008) Si l’on ne considère que les pénibilités physiques du travail ouvrier, les femmes semblent moins exposées aux risques professionnels que les hommes. Elles sont en effet minoritaires parmi les ouvriers, car surtout présentes dans le secteur des services. Pourtant, les femmes représentent 58 % des cas de troubles musculo-squelettiques (TMS) reconnus comme maladies professionnelles en 2003. Ces pathologies, d’origine multifactorielle, sont dues à des facteurs physiques (travail sur écran, postures pénibles...), organisationnels (travail répétitif...) et psycho-sociaux, notamment le ressenti de la charge mentale, de la latitude décisionnelle et du soutien social. Si globalement femmes et hommes semblent exposés de façon comparable aux facteurs de risques de TMS, en revanche au sein de chaque catégorie socioprofessionnelle les femmes y sont surexposées du fait de leurs conditions particulières de travail. La répartition sexuée des tâches au sein des métiers se reflète dans les contraintes et pénibilités subies par les salarié(e)s. (résumé Insee)
Bilan de la pluridisciplinarité en matière de prévention des risques professionnels (Dares, janvier 2008) Ce rapport permet de dresser un état des lieux de l’application de la pluridisciplinarité en matière de santé au travail et des pratiques existantes, plus de trois ans après sa mise en place.
La « double peine » des ouvriers : plus d’années d’incapacité au sein d’une vie plus courte (Ined, janvier 2008) En France, les ouvriers vivent en moyenne moins longtemps que les cadres. Leur vie plus courte leur épargne-t-elle des années de vie en mauvaise santé ? S'appuyant sur l'enquête santé menée en France en 2003, Emmanuelle Cambois, Caroline Laborde et Jean-Marie Robine montrent que ce n'est pas le cas ; les ouvriers vivent moins longtemps que les cadres et passent plus de temps qu'eux avec des incapacités et des handicaps.
Pénibilité du travail et sortie précoce de l’emploi (Dares, janvier 2008) En 2003, un quart des seniors (50 à 59 ans) dont la carrière professionnelle a duré au moins vingt ans, sont sortis de l’emploi : ils sont retraités, préretraités, chômeurs ou inactifs.
Santé mentale et activité professionnelle dans l’enquête décennale santé 2003 de l’Insee (InVS, octobre 2007) Cette étude s’appuie sur les données de l‘enquête décennale santé 2002- 2003 menée en France en 2003 par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). La prévalence de dépressivité parmi les actifs au travail est d’environ 11 %. Elle varie selon les catégories sociales et les secteurs d’activité. Les associations entre les contraintes de travail et la dépressivité varient selon la catégorie sociale et le sexe. Seule "l’aide insuffisante pour mener à bien sa tâche" est systématiquement associée à la dépressivité quelle que soit la catégorie sociale. En dépit de certaines limites, l’exploitation de cette enquête dans le domaine de la santé mentale au travail constitue un apport des connaissances jusqu’à présent peu disponibles en France, et pourrait permettre, dans un objectif de surveillance épidémiologique, d’orienter des interventions prioritaires et d’en évaluer les effets. Les arrêts de travail des séniors en emploi (Drees, septembre 2007) Les séniors ne déclarent pas plus d’arrêts que leurs cadets, alors qu’ils se jugent en plus mauvaise santé. Toutefois, lorsqu’ils interrompent leur travail pour des raisons de santé, ils s’arrêtent pour des durées plus longues. Il ressort aussi de cette étude qu’à âge équivalent, tous les actifs ne se ressemblent pas : par exemple, les indépendants s’arrêtent moins et moins longtemps que les ouvriers. Ces derniers sont d’ailleurs les plus touchés par les arrêts de travail allant de pair avec une pénibilité liée à leur profession. On note aussi que les salariés du commerce s’arrêtent moins souvent mais plus longtemps que ceux de l’industrie.
Suicide en lien avec le travail (INRS, juillet 2007) Depuis la fin de l’année 2006, les suicides sur le lieu du travail ou attribués aux conditions de travail ont fait irruption dans la sphère médiatique. Est-ce un phénomène nouveau ? En augmentation ? Comment peut-on expliquer cette « épidémie » ? Face à cet acte extrême, que faire dans l'entreprise ? L'Institut national de recherche et de sécurité (INRS) fait le point sur le sujet dans un dossier en ligne. La prévention des suicides au travail passe par une démarche globale de prévention des risques psychosociaux. Accidents et conditions de travail (Dares, août 2007) 4,5 % des salariés interrogés dans le cadre de l'enquête SUMER 2003 ont eu au moins un accident du travail ayant occasionné un arrêt de travail au cours des douze mois précédant l'enquête. Les accidents du travail avec arrêt touchent plus souvent les hommes que les femmes : 5,5 %, contre 3 %. Les professions les plus concernées sont les ouvriers agricoles (10,3 % ont eu un accident de travail avec arrêt), les ouvriers qualifiés de type artisanal (9,8 %) et ceux du magasinage et des transports (8,0 %). Les jeunes sont particulièrement exposés. Avec l'ancienneté et l'âge, le risque d'accident diminue. Au-delà des caractéristiques des salariés, les efforts physiques et le bruit contribuent pour une large part au risque d'accident, tout comme un rythme de travail intense, des horaires imprévisibles, un manque de soutien du collectif de travail ou des tensions avec le public.
Santé et inaptitude en fin de carrière (Cnav, novembre 2006) Le dernier numéro de la revue scientifique de la Cnav « Retraite et Société » analyse le poids de la santé dans les trajectoires de sortie anticipée d'activité et le lien avec les conditions de travail actuelles et passées. Conçu dans une pluralité d'approches, la revue traite la question sous l'angle économique, démographique, historique, médical et législatif…
Sources d'information en santé et sécurité au travail (Institut national de recherche et de sécurité, 13 novembre 2006) Ce dossier porte prioritairement sur les sources françaises accessibles gratuitement en ligne et sur des CD-ROM ou ouvrages disponibles auprès d'éditeurs spécialisés. Cette sélection est complétée par un choix de sources périodiques pour se tenir régulièrement informé. Nombreuses thématiques de recherche. La veille sanitaire dans le domaine des risques d'origine professionnelle (InVS, 21 novembre 2006) Ce numéro thématique, consacré à la veille sanitaire dans le domaine des risques d’origine professionnelle, souligne l’importance des impacts sur la santé du travail, dans ses dimensions environnementales physiques, chimiques et biologiques mais aussi organisationnelles et psycho-sociales.
|
Notre lettre d'information
Vous inscrire
Nous contacter 8 juin 2010 |