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Lettre d'information de l'Irdes n° 66
7 novembre 2006


 

 

Tous les premiers mardis du mois, retrouvez toute l'actualité de l'économie de la santé : à l'Irdes (nouvelles publications, nouveaux projets, interview, chiffre ou graphique du mois, participations aux colloques...) et ailleurs (vu sur d'autres sites, calendrier des colloques, Quoi d'neuf, Doc ?).

Sommaire :
Vient de paraître à l'Irdes
A paraître à l'Irdes
Publications extérieures des chercheurs de l'Irdes
Le chiffre du mois
3 questions à... Laure Com-Ruelle
Prochaines participations des chercheurs de l'Irdes à des colloques
Vu sur d'autres sites

Le chiffre du mois :

Un hypertendu sur deux ignore sa maladie.

Chiffre issu du QES n° 114

3 questions à...

Laure Com-Ruelle, directrice de recherche et co-auteur du rapport « Identification et mesure des problèmes d'alcool en France : une comparaison de deux enquêtes en population générale  ».

Comment repère-t-on les comportements de consommation d’alcool en population générale ?

Grâce au test Audit-C. Ce test est utilisé dans de nombreuses enquêtes pour repérer et analyser les comportements de consommation d’alcool. Il est validé par la communauté scientifique dans plusieurs pays et préconisé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Le test Audit-C est constitué de trois questions portant sur la consommation d'alcool au cours des douze derniers mois  :

1) fréquence de consommation d’alcool,

2) quantité bue un jour ordinaire de consommation,

3) fréquence de la consommation de six verres ou plus au cours d’une même occasion.

Les réponses à ces questions permettent, via le calcul d’un score, de repérer les individus ayant une consommation excessive d’alcool.

En France, en 2002, deux grandes enquêtes nationales sur la santé menées en population générale ont utilisé cet indicateur : l’Enquête Santé et Protection Sociale, conduite tous les deux ans par l’Irdes et l’Enquête Santé, menée tous les dix ans par l’Insee.

Dans votre étude, vous définissez différents types de consommateurs, à risque et sans risque, quels sont-ils ?

En effet, en partant des réponses au test Audit-C, nous avons construit une typologie fine comprenant trois grandes catégories de consommateurs d’alcool : les consommateurs sans risque (occasionnels ou réguliers), les consommateurs à risque ponctuel et, enfin, ceux présentant un risque chronique ou une dépendance.

On dénombre ainsi, dans l’ESPS, près de 40 % de consommateurs à risque chez les hommes, 3 fois plus que chez les femmes.
Il s’agit le plus souvent de consommateurs à risque ponctuel (29 % des hommes et 11 % des femmes). Ce type de comportement concerne plutôt des jeunes qui vont boire de façon excessive le plus souvent le week-end.
En contrepartie, les non-consommateurs et les consommateurs occasionnels sans risque sont nettement plus nombreux chez les femmes (au total 64 % contre 34 % d’hommes).
Enfin, les consommateurs réguliers sans risque, souvent plus âgés, sont mieux répartis entre les sexes (18 % d’hommes et 15 % de femmes).

Pour vérifier la robustesse de ces indicateurs, nous avons comparé la prévalence de ces différents profils d’alcoolisation obtenue dans les deux enquêtes menées en population générale en 2002, ESPS et ES. La concordance des résultats, que ce soit en termes de prévalences ou de caractéristiques sociodémographiques liées à ces différents profils, nous permet de valider notre typologie.

Quel est l’objectif de votre typologie, pourquoi ne pas s’arrêter au repérage des buveurs excessifs ?

L’objectif est bien d’aller au-delà du repérage de ces seuls buveurs excessifs afin d’adapter les politiques de prévention aux différents profils de consommateurs. En effet, les comportements changent. Si la consommation d’alcool a fortement diminué ces dernières années en France, les consommateurs à risque restent nombreux, en particulier chez les hommes d’âge mûr au risque chronique, mais aussi chez les jeunes dont le mode de consommation excessif ponctuel peut inquiéter.

Nos résultats sont le reflet de modes de consommation différents selon le sexe et l’âge en 2002. Ils montrent aussi des effets de génération. Il sera donc intéressant de suivre ces indicateurs d’alcoolisation dans le temps. En France, ils permettront de répondre au suivi des deux premiers objectifs de la loi de Santé publique qui, rappelons-le, visent à diminuer la consommation moyenne d’alcool et la consommation à risque.

Outre la détection des populations cibles, la connaissance des déterminants du risque alcool est indispensable pour adapter les politiques de prévention. De plus, l’analyse des caractéristiques des consommateurs modérés quotidiens n’est pas à négliger puisque des études montrent un effet protecteur de petites quantités d’alcool sur le système cardiovasculaire.

Ainsi, nous recommandons d’intégrer ces indicateurs d’alcoolisation de façon systématique dans les enquêtes sur la santé en Europe, au même titre que les indicateurs de tabagisme et de problèmes de poids, ce d’autant que l’image sociale de l’alcool est en train d’évoluer.

A paraître à l'Irdes :

Rapports :

Faisabilité d'un système d'information public sur la médecine de ville.

Questions d'économie de la santé :

Les complémentaires d’entreprise face à la sélection adverse : quel impact sur les niveaux de garanties ?

Comment améliorer la répartition géographique des professionnels de santé ?

Partie 1 : les enseignements de la littérature

Partie 2 : la politique française

Prochaines participations des chercheurs de l'Irdes à des colloques :

XXVIIIèmes Journées des économistes de la santé (Dijon, 23-24 novembre 2006)

Communications de :

Jusot F., M. Devaux, Rochaix L., Al. Trannoy, Tubeuf S. : Origine sociale et état de santé des parents : quelle influence sur l’état de santé à l’âge adulte ?

Th Debrand, Lengagne P. : Organisation du travail, santé et offre de travail des seniors.

Th Debrand, Blanchet D. : Aspiration à la retraite, santé et satisfaction au travail : une comparaison européenne.

Consulter le site du CES

Journées nationales du CISS - Collectif interassociatif sur la santé (Paris, 9 et 10 novembre 2006)

Participation de Cases C. à la table ronde : Promouvoir l’accès aux soins pour réduire les inégalités de santé.

Voir aussi les mises à jour sur le site de l'Irdes

L'équipe de l'Irdes

Doc news

Le calendrier des colloques

Archives de la lettre d'information :

Archives complètes

 

Postes à pourvoir

Un chercheur confirmé - Profil recherché : économiste titulaire d’un doctorat en économie (contrat CDI) et un statisticien / économètre (CDD 9 mois)

Voir les fiches de poste

Vient de paraître à l'Irdes

Écarts entre morbidité déclarée et morbidité diagnostiquée. L’exemple de l’obésité, de l’hypertension artérielle et de l’hypercholestérolémie.

Dauphinot V., Naudin F., R. Guéguen (Cetaf), Perronnin M., Sermet C. (Irdes)

Questions d’économie de la santé n° 114

À partir d’un échantillon de personnes ayant à la fois répondu à une enquête santé par interview et accepté de subir ensuite un examen médical, cette étude compare les prévalences pour trois facteurs de risque cardiovasculaires : obésité, hypertension artérielle et hypercholestérolémie. Quel que soit le problème de santé considéré, les individus sous-déclarent leurs troubles...

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Logiques de recours aux soins des personnes consultant dans des centres de soins gratuits – Enquête Précalog 1999-2000.

Collet M. (Drees), Menahem G., Picard H.

Questions d’économie de la santé n° 113

Une personne sur deux en situation de précarité déclare avoir souffert de douleurs difficiles à supporter dans l’année précédant l’enquête. Pourtant, plus de la moitié d’entre elles renoncent ou retardent le moment de se faire soigner. Cette nouvelle exploration de l’enquête menée en 1999/2000 auprès de personnes consultant dans des centres de soins gratuits permet d’analyser la diversité des logiques de recours aux soins d’individus en situation de précarité...

Lire la suite (pdf, 350 Ko)

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Identification et mesure des problèmes d’alcool en France : une comparaison de deux enquêtes en population générale.

Com-Ruelle L., Dourgnon P., Jusot F., Latil E., Lengagne P.

Rapport n° 1600

Ce travail évalue la capacité des enquêtes françaises en population générale à observer et expliquer la consommation d’alcool aujourd’hui. Cette problématique est traitée au travers de la comparaison de deux enquêtes françaises en population générale concomitantes, l’Enquête Santé et Protection Sociale (ESPS) 2002 de l’Irdes et l’Enquête décennale de Santé (ES) 2002/03 de l’Insee...

Suite du résumé et sommaire du rapport

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Descriptif des variables de l'enquête sur la santé et la protection sociale en 2004.

Ce document, à l'usage des utilisateurs des données de l'enquête ESPS, décrit les bases d'exploitation et les variables de l'enquête.

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Publications extérieures des chercheurs de l'Irdes

Attention : ces références concernant des écrits de chercheurs de l'Irdes ne sont pas publiées par l'Irdes et sont à commander auprès des éditeurs

Carnet d'adresses des éditeurs d'ouvrages
Carnet d'adresses des éditeurs de revues

Classification des contrats de couverture complémentaires. Franc C., Perronnin M. In « Evolution du prix et du contenu des contrats ouvrant droit au crédit d’impôt », Rapport au gouvernement, 2006, pp. 39-53.

Les différences d’attitudes nationales face à l’âge du départ en retraite. Blanchet D., Th Debrand. In « Problèmes politiques et sociaux », 2006/05, n°  624, pp. 73-75.

Vu sur d'autres sites

Politique de santé Assurance maladie Protection sociale Recours aux soins Etat de santé Professions de santé Médicament Précarité

Politique de santé

Projet de loi de finances pour 2007 : Rapport sur les prélèvements obligatoires et leur évolution - Etat et sécurité sociale. Quels prélèvements obligatoires pour quels besoins collectifs ? (Rapport d'information n° 41 du Sénat, octobre 2006)

Ce rapport fait le point sur les prélèvements obligatoires et leur évolution. Il est composé de trois parties. La première partie s’interroge sur la notion de prélèvements obligatoires. La seconde fait le point sur les relations entre Etat et Sécurité sociale, qualifiées de confuses. Enfin, la dernière partie considère que la réforme du mode de financement de la protection sociale passe par une remise à plat du système. Ce rapport a été présenté par Philippe Marini, rapporteur général de la commission des finances du Sénat.

La synthèse du document

Le rapport d'information (pdf, 103 pages)

Assurance maladie

Maîtrise médicalisée des dépenses d’Assurance maladie en 2006. 475 millions d’euros déjà économisés à fin août (Cnamts, 10 octobre 2006)

Grâce aux efforts conjugués des médecins libéraux, des assurés et de l’Assurance maladie, la maîtrise médicalisée des dépenses de santé, après les bons résultats constatés en 2005, obtient à mi-année des résultats encourageants : 475 millions d’euros ont été économisés à fin août 2006.

Dossier de presse (pdf, 4 pages)

Indemnités journalières maladie : l’analyse de l’évolution récente des dépenses montre la nécessité de poursuivre la lutte contre les arrêts de travail non justifiés (Cnamts, 10 octobre 2006)

Afin de prévoir précisément les objectifs de maîtrise de dépenses du poste des IJ pour les prochaines années, l’Assurance Maladie a souhaité analyser les différents facteurs de l’évolution récente des arrêts de travail.

Dossier de presse (pdf, 4 pages)

Coût des trente affections de longue durée pour l'Assurance maladie (Cnamts, octobre 2006)

Le remboursement annuel moyen par personne en ALD est de 7 068 euros. Il est élevé la première année de l'ALD (10 900 euros) et la dernière année de vie (25 800 euros). Le remboursement annuel moyen varie selon les pathologies : de 3 400 euros pour la spondylarthrite ankylosante jusqu'à 26 500 euros pour l’hémophilie. La croissance du nombre de personnes en ALD (diabète et cancer notamment) a eu plus d'impact sur l'augmentation des dépenses liées aux ALD que l'évolution des coûts moyens qui est modeste en euros constants.

Points de repère n°3 (pdf, 8 pages)

Améliorer la prise en charge des malades chroniques : les enseignements des expériences étrangères de "disease management". Rapport présenté par P.L. Bras, G. Duhamel, E. Grass (Igas, septembre 2006)

Ce rapport analyse les objectifs, les modalités et les résultats du "disease management" (DM) dans trois pays (USA, Angleterre et Allemagne) avant de tenter d'en dégager des enseignements pour la France. Il préconise notamment pour une mise en place du DM en France le recours à des prestataires externes ; les caisses d'assurance maladie ne joueraient pas un rôle d'opérateur, mais d'acheteur.

Le rapport de l'Igas sur le site de la Documentation française (pdf, 210 pages)

Protection sociale

Les comptes de la protection sociale en 2005 (Drees, octobre 2006)

J. Bechtel, A. Bourgeois, M. Duée

En 2005, les dépenses liées à la protection sociale se sont accrues de 3,6 % (hors transferts) en valeur et de 1,6 % en termes réels. Les prestations de protection sociale perçues par les ménages (94 % des dépenses) ont progressé de + 3,9 % en euros courants, et de + 1,9 % en termes réels. Leur part dans le PIB progresse : 29,6 % du PIB en 2005, contre 29,3 % en 2004 et 29,0 % en 2003. Ce niveau est légèrement supérieur à celui observé pour l’ensemble de l’Union européenne (27,2 % en 2003).

Drees, « Études et Résultats » n° 526

Recours aux soins

Les recours aux soins spécialisés en santé mentale. F. Chapireau (Drees, novembre 2006)

Les personnes qui recourent aux professionnels spécialisés en santé mentale sont en majorité des femmes (70%) et dans plus de la moitié des cas des personnes seules. Ce recours est le plus souvent motivé par un trouble psychique avec une propension plus forte à consulter quand le niveau de formation des enquêtés est élevé... Résultats issus de l'enquête décennale santé de l'Insee, réalisée en 2003.

Drees, « Études et Résultats » n° 533

Etat de santé

L'état de santé de la population en France en 2006 (Drees)

Ce document de suivi des objectifs de la loi de santé publique du 9 août 2004 montre que l'espérance de vie à la naissance continue de progresser. Le taux de mortalité globale est l'un des plus bas en Europe (8,6/1 000 en 2005) et le taux de mortalité infantile l'un des moins élevés du monde (3,6/1 000). A niveau de vie comparable, la France est moins touchée par les maladies cardiovasculaires que d'autres pays. En revanche, la mortalité prématurée reste l'une des plus élevées de l'Union européenne à 15.

Synthèse et fiches synthétiques

Mortalité par accidents de la vie courante en France métropolitaine, 2000-2002 (Institut de veille sanitaire, octobre 2006)

En 2002, environ 20 000 décès en France métropolitaine sont dus à des accidents de la vie courante (AcVC). Ils représentent 3,7 % de la mortalité totale. Le taux de mortalité par AcVC a diminué de 17 % entre 1989-91 et 2000-02. Cette baisse concerne surtout les moins de 25 ans. Les trois quarts des victimes enregistrées en 2002 étaient des personnes âgées de 65 et plus.

BEH 31 octobre 2006, n° 42 (pdf, 8 pages)

Voir aussi sur le site de l'Inpes : Accidents domestiques : protégeons les enfants de 0 à 6 ans

Professions de santé

Démographie médicale française - Situation au 1er janvier 2006 (Cnom, juillet 2006)

Au 1er janvier 2006, 212 972 médecins en activité ont ainsi été recensés, dont 207 277 pour la métropole. Ces chiffres sont toujours en légère progression par rapport aux années précédentes. Cette étude permet de dessiner les contours de la pénurie de médecins à laquelle notre pays sera inéluctablement confronté dans les prochaines années.

Cnom, Etude n° 39, juin 2006 (pdf, 37 pages)

Annexes (pdf, 104 pages)

Proposition de loi portant création d'un Ordre national des infirmiers (Sénat, octobre 2006)

Les sénateurs ont adopté en première lecture, le 5 octobre, une proposition de loi créant "un Ordre national des infirmiers". Avec environ 460 000 personnes, les infirmières ne disposaient toujours pas de structure ordinale. Le texte subordonne l'exercice de la profession à l'inscription au tableau d'un ordre calqué sur celui des autres professions de santé.

Lire le dossier

Médicament

Le baromètre de la prescription en DCI en France (Mutualité française, octobre 2006)

Pour la première fois en France, le taux de prescription en Dénomination Commune Internationale (DCI) dépasse le seuil de 10 %. Ainsi au printemps 2006, les médecins prescrivent en moyenne une ligne de prescription sur dix en DCI, contre une sur cent au printemps 2002. Les comportements de prescriptions en DCI se caractérisent toujours par une forte disparité tant professionnelle que géographique.

Le baromètre de la prescription DCI

Recommandation de la Haute Autorité de santé sur le bien fondé de la prise en charge des médicaments soumis à réévaluation (3e vague) (HAS, 19 octobre 2006)

Le déremboursement serait total pour 89 médicaments dont le service médical rendu (SMR) est jugé "insuffisant". A l'inverse, pour 55 autres médicaments, la HAS estime justifiée une prise en charge pour tout ou partie de leurs indications. Près de 90 % de l'enjeu financier de cette troisième vague (530 millions d'euros présentés au remboursement) réside dans l'avenir des vasodilatateurs.

Salle de presse virtuelle de l'HAS

Communiqué de presse (pdf, 2 pages)

Recommandation et annexes

Précarité

L'accès aux soins des plus démunis en 2006 (Médecins du monde, octobre 2006)

Chiffres issus du rapport 2005 de l’Observatoire de l’accès aux soins de la mission France de Médecins du Monde. Depuis 6 ans, l’Observatoire permet de définir le profil des populations soignées dans ses centres, leur environnement et leurs pathologies mais aussi de pointer les difficultés d’accès aux soins rencontrées sur le terrain au quotidien. Le dossier souligne notamment que les bénéficiaires de la CMU ou de l’AME se heurtent encore trop souvent au refus de soins de la part du corps médical.

Dossier de presse du 17 octobre 2006

Lien social et santé en situation de précarité.
État de santé, recours aux soins, abus d’alcool et réseau relationnel parmi les usagers des services d’aide.
P. Peretti-Watel (Insee, Economie et statistique n° spécial SDF)

Les sans-domicile qui entretiennent des contacts fréquents avec leurs proches ont une meilleure santé perçue. S’ils souffrent d’une maladie chronique ou grave, celle-ci s’accompagne moins souvent d’états dépressifs. Enfin ils ont un meilleur recours aux soins dentaires.

Lien social et santé en situation de précarité

Economie et statistique n° 391-392 2006


Lettre réalisée par
C. Banchereau et N. Meunier

Si vous souhaitez nous écrire : lettre.info@irdes.fr


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