DOC NEWS : VEILLE SUR L'ACTUALITE EN SANTÉ


Elaborées par les documentalistes de l'Irdes, Marie-Odile Safon et Véronique Suhard, les Doc News rassemblent de façon thématique les résultats de la veille documentaire sur l'actualité en santé, réalisée à partir de lettres d'actualités et de revues de presse en ligne, ainsi que du suivi de sites français et étrangers.

De périodicité hebdomadaire, elles présentent les nouveautés sur la politique de santé selon les thématiques mentionnées ci-dessous :




DOC NEWS DU 12 FEVRIER 2015

Assurance maladie

L'Observatoire du tiers payant s'attaque aux dysfonctionnements de la majoration pour personne âgée (MPA)

Annuaire sécu, 8 février 2015

Après avoir créé un observatoire du tiers payant en octobre 2014,avec une analyse de 175 000 factures électroniques à ce jour, les Drs Bertrand Legrand et Thomas Rémy, généralistes à Tourcoing (Nord), se lancent dans l'étude du versement aux professionnels de la Majoration personnes âgées (MPA) par l'Assurance maladie.  L'objectif de cette initiative est de proposer un outil national de surveillance mais aussi de réclamation. Les deux praticiens qui se sont penchés sur le volet " MPA " des relevés mensuels de paiements d'une dizaine de leurs confrères, pointent du doigt les délais non respectés et les erreurs dans les montants de remboursement des praticiens au titre de cette majoration. Des difficultés qui ne sont pas sans rapport avec le tiers payant, cette majoration étant payée directement par l'Assurance maladie aux praticiens à la fin de chaque trimestre échu.  L'Observatoire du tiers payant entend donc désormais mobiliser la communauté médicale sur cette question et étendre sa plate-forme à la veille sur la MPA, car le manque à gagner est d'autant plus lourd pour les praticiens que leur clientèle est âgée. Les médecins restent debout contre le projet de tiers payant généralisé à l'horizon de 2017. Ce dernier ne "sera mis en place que si un mécanisme simple de paiement est possible pour les professionnels de santé", a dit François Hollande, lors de sa cinquième grande conférence de presse à l'Elysée, le 5 février, tentant une nouvelle fois de rassurer les médecins toujours mobilisés contre le projet de Marisol Touraine. On ne sait pas bien à quoi ressemblera ce "tiers payant généralisé" inscrit dans le projet de loi santé. Mais une chose est sûre, selon Les Echos, les complémentaires santé seront associées. Elles ont commencé à travailler sur le cahier des charges d'une plate-forme informatique commune pour mettre en place l'avance de frais chez les médecins. Etienne Caniard, le président de la Mutualité française, a indiqué que le schéma d'ensemble et le calendrier doivent être arbitrés le 6 février. L'Assurance maladie et l'exécutif sont d'accord pour que les complémentaires santé aient elles aussi un accès direct aux patients, dès le cabinet du médecin, via le tiers payant. "Il y a un changement très clair de l'attitude de la Caisse nationale : son directeur général, Nicolas Revel, est favorable à la collaboration entre régimes complémentaires et obligatoires", s'est félicité Etienne Caniard. L'Assurance maladie serait prête à accepter que l'authentification de l'assuré social par la mutuelle se fasse via la carte Vitale, ce qui est aujourd'hui le privilège du payeur public.
> Les médecins se plaignent des délais de paiement de l'assurance-maladie - Le Figaro 6 février 2015
> La majoration pour personnes âgées, victime du tiers payant ? - Le Généraliste 6 février 2015
> Le tiers payant généralisé se fera avec les complémentaires - Les Echos 2 février 2015

Universal Health Coverage: The Holy Grail? 21st Annual Lecture Publication (Ohe)

In recent years, however, universal health coverage has attracted greater attention. It has been the subject of World Health Assembly and UN General Assembly resolutions, and is being strongly advocated for inclusion in the post-2015 Millennium Development Goals.  In this publication, Professor Mills discusses universal health coverage in the context of low- and middle-income countries and what can be learned from the experiences of countries already tackling the key challenges in making progress towards it. The discussion is framed around each of the key stakeholders in a health system, including the population/patients, providers of services, financial intermediaries and the government/professional bodies.

> Site de l'Ohe

Démographie

Economie de la santé

Le déficit de l'ensemble des régimes de base et du FSV atteindrait 13,3 milliards d'€ en 2015

Annuaire sécu, 8 février 2015
Dans une note diffusée le 5 février, le secrétariat général de la Commission des comptes de la sécurité sociale revient sur les prévisions financières pour 2015 des quatre branches des régimes de base et du Fonds de solidarité vieillesse (FSV) après la prise en compte de la LFSS et de la loi de finances (LF) pour 2015 et d'autres mesures réglementaires. Le déficit de l'ensemble des régimes de base et du FSV devrait atteindre 13,3 milliards d'€, soit une amélioration de 2,2 milliards par rapport à 2014. La progression globale des recettes (4,8 milliards) serait supérieure à celles des dépenses (2,7 milliards). En outre, le montant des mesures nouvelles réduisant le besoin de financement en 2015 par rapport à leur niveau tendanciel est évalué à 5,7 milliards (FSV compris). Ainsi, si la mise en oeuvre du pacte de responsabilité et de solidarité devrait conduire à une baisse des recettes d'environ 6,3 milliards, cette perte devrait notamment être compensée par de nouvelles ressources et des transferts entre l'État et les organismes de sécurité sociale à hauteur de 7,3 milliards. Quant aux dépenses, elles devraient être réduites de 4,4 milliards par rapport à leur évolution tendancielle. Ainsi, les mesures relatives à la branche Famille devraient permettre d'économiser 0,9 milliard en 2015. Dans le champ de la " maladie ", la progression contenue de l'Ondam rapporterait 3,2 milliards. Enfin, la Commission apporte un éclairage particulier sur la " trajectoire financière des régimes de base à l'horizon 2018 " conformément à ce qui figure dans l'annexe B de la LFSS. Compte tenu des hypothèses macroéconomiques retenues par le gouvernement, les régimes de base et le FSV devraient présenter un déficit ramené à 4 milliards. Fait notable, en 2018, la branche Maladie se rapprocherait progressivement de l'équilibre (- 1,4 milliard), et le solde du FSV se réduirait presque de moitié, de - 2,9 milliards en 2015 à - 1,6 milliard en 2018.
> Les perspectives financières des régimes de base de la sécurité sociale associées à la loi de financement pour 2015

Etat de santé

Les cancers en France : rapport de l'Inca

Publié la veille de la journée mondiale contre le cancer, ce rapport actualise les données sur les cancers en France., avec un  focus sur le cancer du sein et un autre sur le tabac, cancer le plus fréquent et le plus meurtrier chez la femme. Le bilan 2014 est globalement positif puisqu'on constate un taux d'incidence qui baisse ou tend à se stabiliser depuis 2005. Malgré cette baisse, on assiste à une hausse du nombre de nouveaux cas de cancers, en raison de l'augmentation et du vieillissement de la population (355 000 nouveaux cas par an). Quant aux décès par cancers, ils sont de 148 000 chaque année (85 000 chez l'homme et 63 000 chez la femme). Le rapport pointe les différences d'évolutions en fonction des localisations.
> En ligne sur le site de l'Inca

L'état de santé de la population en France - Édition 2015

La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) publie la 6e édition du rapport sur l'État de santé de la population en France, rédigé avec l'ensemble des producteurs de données. À travers plus de 200 indicateurs, ce panorama détaillé de la santé conjugue approches par population, par déterminants et par pathologies, illustrant l'état de santé globalement favorable des Français. Il met également en lumière les principaux problèmes de santé auxquels sont confrontées les politiques publiques, dont les inégalités sociales de santé.
Le rapport intégral
> La synthèse du rapport 

Géographie de la santé

Les inégalités socio-sanitaires dans les départements ultramarins : étude de la Fnors

Réalisée par la Fnors à la demande de la Cour des comptes, cette publication devrait être pris en compte lors de l'élaboration du projet de loi de Santé de Marisol Touraine. Elle souligne de nombreux écarts existant, tant sur le champ social que dans le domaine sanitaire, entre les départements d'Outre-mer eux-mêmes et avec le reste de la France. Il ressort de ce travail, qu'hormis la Martinique, les trois autres Dom présentent une situation sanitaire plus dégradée qu'au niveau national, marquée par des surmortalités générale et prématurée et des taux de nouvelles admissions en ALD supérieurs à ceux du niveau national. Certaines problématiques de santé sont particulièrement présentes dans ces territoires, de manière généralisée ou plus contrastée.
> Sur le site de la Fnors

La santé observée en Seine-Saint-Denis (93) - Décembre 2014

L'Observatoire régional de santé Île-de-France publie la mise à jour partielle du tableau de bord, élaboré en étroite collaboration avec le Conseil général de Seine-Saint-Denis. Cette cinquième mise à jour comprend 20 fiches. Ce document constitue un diagnostic partagé qui contribue aux politiques de santé menées depuis de nombreuses années par le Conseil général. Chaque indicateur retenu est validé et commenté et permet une comparaison avec les situations régionale et nationale. Des initiatives locales sont également rapportées chaque fois que possible.

> Les fiches de la santé observée en Seine-Saint-Denis (93)

La future loi de santé à l'épreuve des quartiers

Dans les colonnes du Monde, le Dr Pierre Micheletti, président de l'Association de gestion des centres de santé de Grenoble (Agecsa) et professeur associé à l'Institut d'études politiques de Grenoble, s'interroge sur les compétences et les moyens que la loi de santé mettra en oeuvre pour améliorer la présence de professionnels de santé dans les "zones urbaines sensibles (ZUS)". Celles-ci souffrent d'une grande précarité, d'un état de santé dégradé, d'un déficit en professionnels de santé (gynécologues, ophtalmos, psychiatres, ergothérapeutes, psychomotriciens, audioprothésistes...). Le projet de loi santé prévoit la création d'un Atlas national de la démographie. Pierre Micheletti se demande "qui sont les véritables relais dans les quartiers" et plaide notamment pour une formation ad hoc des médecins.
> Le Monde Science et Techno - 10 février 2015

Handicap

Dix ans après, quel bilan pour la loi Handicap ?

10/02/2015 - Le dixième anniversaire de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées - dite loi Handicap - intervient dans une relative discrétion pour ce qui reste pourtant l'un des grands textes sociaux de ces dernières décennies. Ressources, gouvernance, emploi, scolarisation, accessibilité... dix ans après, qu'en est-il du bilan de ce texte ?
> Lire la suite sur Localtis.info

Hôpital

Comment désengorger les urgences?

"La part des urgences réelles ne dépasse pas 5% des admissions", estime le cabinet d'étude et de conseil Altao, qui a observé l'activité d'un service d'urgences enregistrant 60.000 passages par an. Il identifie trois "secteurs": le déchoquage pour les urgences vitales, le secteur traumatologie et le secteur médecine pour "tout le reste". Sur 165 passages par jour, 90 concernent la traumatologie et 70 la médecine, parmi lesquels "30 ne relèvent que d'une consultation de médecine générale (...), 15 d'un circuit court spécialiste (douleurs thoraciques, hémiplégie, coma, hémorragie digestive...) (...), 25 sont des patients dont la plainte relève d'une pathologie non évidente".. Altao recommande la mise en place d'une "filière distincte et structurée pour la traumatologie hors urgence vitale" avec un médecin d'accueil et d'orientation, un secteur déchoquage ouvert en continu, un secteur traumatologie ouvert de 8h à 20h et un plateau technique ambulatoire ouvert de 9h à 20h avec un généraliste hospitalier et un gériatre, et une meilleure programmation des urgences.
> Egora.fr, 10 février 2015

Inégalités de santé

70 % des Français ont déjà renoncé à consulter un spécialiste : état des lieux de l'accès aux soins en France

Annuaire sécu, 8 février 215
Dans un communiqué de presse du 2 février 2015, l'institut Jalma, leader du conseil auprès des acteurs de santé en France, rend public les résultats de son Observatoire de l'accès aux soins 2014, réalisé en partenariat avec l'IFOP. Selon l'Observatoire, dont les principales données ont déjà été présentées en novembre 2014 (voir lettre 628), 70 % des Français ont déjà renoncé aux soins en 2014. 67 % d'entre eux déclarent que c'était en raison des délais avant d'obtenir un rendez-vous (la proportion était de 58 % en 2011) contre 46 % seulement en raison du coût de la consultation et 32 % du fait de son éloignement géographique. En moyenne, un patient doit attendre 51 jours pour espérer obtenir un rendez-vous chez un spécialiste. Ce renoncement à consulter un médecin spécialiste est paradoxalement plus élevé dans des régions où l'attente est plus courte qu'ailleurs, comme en Ile-de-France. Alors, "réflexe d'enfants gâtés ?", "impact additionnel des dépassements d'honoraires, qui sont sensiblement plus élevés qu'ailleurs ?" se demandent les auteurs de ce travail. Deux questions auxquelles ils vont tenter de répondre dans l'Observatoire 2015 qui sortira en novembre prochain. L'Observatoire complet n'est toujours pas disponible sur le site de Jalma ni sur celui de l'Ifop.
> Les principaux chiffres de l'Observatoire

Médicaments

Un médecin français percevrait en moyenne 413€ par an d'avantages de l'industrie

La société Salesway publie un tout premier bilan de la loi Bertrand sur la transparence des liens financiers entre l'industrie et les professionnels de la santé. Sur un an, près d'un million et demi d'avantages ont été versés à 260.000 médecins pour un montant total de 146 millions d'€. En moyenne un généraliste percevrait ainsi 413€ par an d'avantages de l'industrie. Le secteur du médicament représentant les deux tiers (106 millions d'€) des montants déclarés, devant les dispositifs médicaux (32 millions).
> Le Généraliste, 6 février 2015

50 ans de législation européenne sur le médicament

Tableau de bord Celtipharm, 6 février 2015Cette année marque le 50e anniversaire de l'introduction de la première législation de l'UE sur les médicaments à usage humain. La directive 65/65 établie des règles claires sur l'autorisation et la distribution des médicaments ainsi que certains principes fondateurs qui sont encore valables aujourd'hui. Depuis, un long chemin a été parcouru dans de nombreux domaines.
> Site de l'Union européenne

> Communiqué de presse

Les ventes de génériques augmentent en volume, mais baissent en valeur

Le marché français du générique a enregistré une baisse de 4% en valeur en 2014 à 3,3 milliards d'€, et une hausse de 2% en volume, à 800 millions d'unités (à périmètre courant), par rapport à 2013, annonce le Gemme, association représentant les industriels du générique, dans un communiqué daté du 11 février. "

> Communiqué du Gemme, 11 février 2015

NTIC : Internet, open data

Recommandations la santé connectée : livre blanc du Cnom

Le marche des applications et des objets connectés notamment en santé connaît une croissance exponentielle. Par exemple, le volume mondial des applications mobiles santé (au sens large) est passé de 6 000 en 2010 à 100 000 en 2013. E-santé, télésanté, robotique, m-santé, télémédecine, santé connectée, télésurveillance… le lexique est riche. Dans son Livre blanc, le Consil national de l'Ordre aborde la problématique sous un angle éthique et déontologique. Il propose six recommandations, pour une " régulation adaptée, graduée et européenne " du traitement des données issues des objets ou " applis " de santé. et une évaluation scientifique " neutre " d'experts " sans lien d'intérêt avec les fournisseurs " spécifique à la télémédecine.
> Sur le site du Cnom

Nouvel espace dédié aux droits des citoyens en matière de données personnelles

La CNIL a mis en ligne un nouvel espace entièrement dédié aux droits des citoyens en matière de données personnelles. Ce site a pour but d'accompagner les français dans l'exercice de leurs droits en expliquant les démarches à effectuer, à l'heure ou 84%* d'entre eux se déclarent inquiets de l'usage qui peut être fait de leurs données.

Open data ou closed data ?

Lettre Espace social européen, 9 février 2015

Danièle Desclerc Dulac, présidente du Ciss, Etienne Caniard, président de la Mutualité Française, et Didier Sicard, président du Comité d'expert de l'IDS ont interpellé Marisol Touraine pour réclamer une réécriture de l'article 47 sur le projet de loi de santé, consacré à l'open data. Dans un courrier adressé à la ministre de la Santé, ils regrettent que les options retenues par le texte ne s'intègrent pas dans le cadre "du consensus entre les acteurs publics et privés de la santé issu des travaux de la commission Open Data". En ligne de mire, "la construction d'un régime particulièrement complexe et restrictif pour l'accès aux données" et l'absence de "droits nouveaux en matière d'accès aux données pour tous ceux qui gèrent le système de santé ou qui concourent à une meilleure connaissance en santé". Egalement critiquée, la disparition de l'Institut des données de santé (IDS) "tel qu'il existe aujourd'hui" (le texte parle d'un Institut national des données de santé) alors que la gouvernance participative paraît "indispensable". Les signataires réclament la relance des travaux de la commission présidée par Franck Von Lennep, directeur de la recherche, des études, de l'évaluation et de la statistique, et de Philippe Burnel, délégué à la stratégie des systèmes d'information de santé.

> Communiqué de presse du CISS/FNMF, 4 février 2015

Politique de santé, politique sociale

Evaluation de la coordination d'appui des soins : rapport de l'Igas

Réalisé à la demande de la ministre de la Santé, ce rapport de mission procède à un inventaire et à une analyse de l'ensemble des coordinations d'appui aux soins aujourd'hui déployées.  Cette mission a été envisagée dans le cadre de la mise en oeuvre de la Stratégie nationale de santé (SNS). Pourtant nombreuses et diverses, les coordinations actuelles restent parcellaires, tant parce qu'elles ne couvrent pas l'ensemble du territoire national qu'au regard des besoins des patients. En outre, elles se cantonnent souvent à un seul aspect de la coordination soit strictement clinique, soit strictement médico-sociale et sociale, donc rarement transversale. Les coordinations se heurtent en outre aux cloisonnements entre les soins à l'hôpital et les soins en ville ou entre les différentes administrations (nationales, locales, sociales. Le rapport propose donc une nouvelle organisation de la coordination d'appui aux soins, reposant sur l'initiative du médecin, respectant son choix d'exercice et rémunérant la coordination retenue par le professionnel. Concrètement, c'est au médecin de premier recours, et lui seul, de la déclencher en concertation avec le patient.
> Sur le site de l'Igas

La protection de la santé : dossier de Vie Publique

Ce dossier, très exhaustif porte sur les aspects suivants :  - Qu'est-ce qu'un système de santé ? ; - Qui sont les professionnels de santé ? ; - Combien de professionnels de santé en France ? ; - Quelle est la densité médicale en France ? ; - Quelles évolutions peut-on observer dans la profession médicale ? ; - Qu'est-ce qu'un désert médical ? ; - Quelles sont les caractéristiques des mesures prises pour lutter contre les déserts médicaux ? ; - Quelles sont les mesures de régulation et les aides incitatives concernant les médecins ? ; - Qu'appelle-t-on la dépense courante de santé ? ; - Quelle est la part de la richesse nationale consacrée à la santé ? ; - Quelle est l'évolution de la consommation de soins et de biens médicaux ? ; - Qui finance les dépenses de santé ? ; - Quelle est la part des financeurs publics dans le financement des dépenses de santé ? ; - Quelle est la part de la Sécurité sociale dans le financement de la consommation de soins et de biens médicaux ? ; - Quelle est la participation des organismes complémentaires au financement de la consommation de soins et biens médicaux ? ; - Quel est le "reste à charge" des ménages ?
> vie-publique.fr

La crise de la protection sociale en Europe : adaptation ou refondation

Chercheurs et syndicalistes montrent dans cet ouvrage les multiples formes du « dé-tricotage du social » qui sont à l'oeuvre dans l'Union européenne. L'étude est fondée sur une approche historique et juridique, une analyse de la crise économique et sociale actuelle et l'exposition des défis que doivent affronter les syndicats. Les contributions suggèrent également des pistes à suivre pour refonder une Europe sociale et démocratique.

Loi de santé : le CISS formule 31 propositions d'amendement

> Communiqué de presse, 10 février 2015

> "Propositions d'amendement en vue du projet de loi relative à la santé", note du CISS, février 2015

Le tourismemédical pourrait rapporter 2 milliards d'€ en France

Soigner de riches étrangers en France permettrait de générer 2 milliards d'€ de chiffre d'affaires en cinq ans et de créer 25.000 à 30.000 emplois, selon un rapport de Jean de Kervasdoué remis en juin aux ministres de la Santé et des Affaires étrangères. L'économiste recommande de mettre en place un établissement public à caractère industriel et commercial (Epic) "chargé de promouvoir, d'organiser et de contrôler la prise en charge des patients", de "simplifier les procédures de visas", de "favoriser l'ouverture d'hôtels haut de gamme spécialisés dans l'accueil de malades et de leur famille", de rénover certains locaux, ou encore d'autoriser la publicité pour les médecins, liste Le Parisien, qui présente l'offre déjà existante en France.
> Le Parisien, 10 février 2014

Les parcours de soins : sortir des incantations et passer à l'action

Comment limiter la croissance des dépenses de santé sans nuire à la qualité des soins ? Depuis plusieurs années, l'amélioration des "parcours de soins" est fréquemment citée par les décideurs du système de santé en France comme "La" solution permettant de résoudre cette délicate équation. D. Berstein livre dans cet article ses réflexions à ce sujet.
> Les Echos, 11 février 2015

Politique publique

Prévention

Prévision – Evaluation

Psychiatrie

Programme médiateurs de santé / pairs. Rapport final de l'expérimentation 2010-2014

Ce rapport du CCOMS pour la recherche et la formation en santé mentale dresse le bilan de trois années d'expérimentation du programme « médiateurs de santé/pairs » (MSP). S'inspirant des expériences étrangères, en particulier québécoises, ce programme avait pour objectifs de valoriser le savoir expérientiel et la formation des usagers des services de psychiatrie, afin de démontrer l'efficacité de la pair-aidance pour les personnes souffrant de troubles psychiques. Trois régions-pilotes, soutenues par les ARS et la CNSA, ont participé à l'expérimentation : PACA, Ile de France, Nord/Pas-de-Calais.
> Sur le site du CCOMS

Réglementation

Décret n° 2015-120 du 3 février 2015 relatif à la prise en charge des frais de santé par l'aide médicale de l'Etat

Exclusion des médicaments à SMR faible du champ de l'aide médicale de l'Etat
> Sur Legifrance

Arrêté du 28 novembre 2014 relatif à l'information du consommateur sur le prix des médicaments dans les officines de pharmacie

> Sur Legifrance

Complémentaire santé responsable : circulaire de la DSS

La direction de la Sécurité sociale (DSS) vient enfin de publier une circulaire apportant des précisions sur les contrats complémentaires santé responsables. Elle apporte des précisions sur les garanties optiques, l'entrée en vigueur de la nouvelle réglementation et la période transitoire. Enfin, ce texte revient sur les contrats surcomplémentaires.

> Sur Legifrance

> Complémentaire santé : les nouveaux contrats responsables enfin définis, Argus de l'assurance, 6 février 2015

Soins de santé primaire

Observatoire National de la Démographie des Professions de Santé : rapport 2012-2013

Ce rapport présente trois études dont l'objet commun est d'apporter un éclairage à la question de la régulation démographique des professionnels de santé en France : sont en effet abordés successivement le numerus clausus de quatre professions de santé, la situation démographique des chirurgiens-dentistes, enfin le bilan de la filiarisation des épreuves classantes nationales.
> Site du Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes

Sondages

Statistiques

Systèmes de santé

Travail et santé

Déclaration des maladies professionnelles dans cinq pays européens : rapport d'Eurogip

Ce rapport d'enquête détaille les initiatives développées par l'Allemagne, le Danemark, l'Espagne, la France et l'Italie, pays représentatifs de modèles d'assurance "accidents du travail / maladies professionnelles” divers, mais matures. Il s'articule autour de deux grands axes : un état des lieux sur la déclaration des maladies professionnelles dans les cinq pays sélectionnés et un focus sur la problématique de sous-déclaration dans quatre d'entre eux (excepté l'Allemagne). Elle offre en première partie une description des procédures de déclaration, puis en deuxième partie des données chiffrées (2011) comparées concernant les maladies professionnelles déclarées et reconnues. La dernière partie est consacrée à l'analyse que chaque pays fait des défaillances de son propre système et aux solutions expérimentées avec succès pour y remédier.
> Sur le site d'Eurogip

Des indicateurs en santé travail : Les troubles musculo-squelettiques du membre supérieur en France : rapport INVS

10/02/2015- Ce numéro porte sur les troubles musculo-squelettiques (TMS) du membre supérieur. Dans ce document, le lecteur trouvera des données sur leur fréquence en termes de prévalence et d'incidence, ainsi que sur la fréquence des expositions aux principaux facteurs de risque connus, selon le sexe, l'âge, les catégories professionnelles et les grands secteurs d'activité. Il trouvera également des informations sur la part des TMS des membres supérieurs attribuable au travail, selon les catégories professionnelles et les grands secteurs d'activité et sur l'ampleur de la sous-déclaration au titre des tableaux de maladies professionnelles indemnisables. Enfin, un certain nombre de questions permettent de mettre en perspective les résultats présentés.

> Sur le site de l'INVS

Vieillissement

L'Anesm se penche pour la première fois sur les aidants familiaux

Localtis.info, 3 février 2015
L'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médicaux sociaux (Anesm) publie une nouvelle recommandation de bonnes pratiques professionnelles. Celle-ci porte sur un thème essentiel, mais encore peu exploré par l'Anesm : le soutien des aidants non professionnels. Il s'agit plus précisément d'une recommandation à destination des professionnels du secteur social et médicosocial pour soutenir les aidants de personnes âgées, d'adultes handicapés ou souffrant de maladies chroniques et vivant à domicile.
> Lire la suite sur Localtis.info
> La présentation de la recommandation, avec l'accès à différents documents sur le site de l'Anesm

Actions collectives "Bien vieillir". Repères théoriques, méthodologiques et pratiques - Rapport Inpes, février 2015

Les actions collectives de prévention constituent un axe majeur du Bien vieillir, car elles renforcent les compor­tements protecteurs de santé. Ce guide d'aide à l'action, issu d'un partenariat avec les régimes de retraite, s'appuie sur une approche globale et positive de la santé et livre des éclairages relatifs aux concepts de promotion de la santé appliqués au « Bien vieillir ». Il réunit des repères méthodologiques sur le cycle d'une action et livre, en six modules, des outils pratiques pour organiser, mettre en oeuvre et évaluer le processus et les résultats des actions collectives.
> En ligne sur le site de l'INPES
> commentaire de l'ouvrage sur Localtis.info

Nominations

Jean-Christophe Paille, l'actuel directeur de l'ARS Champagne-Ardenne, énarque et ancien d'HEC, qui fut auparavant patron de l'ARH Pays-de-Loire pendant cinq ans, cessera ses fonctions le 28 février 2015.

Il faudra sans doute attendre la mise en place de la nouvelle région Grand Est (avec l'Alsace et la Lorraine) pour connaître son remplaçant. Pour l'heure, c'est à un ancien généraliste qu'échoie l'intérim, le Dr Benoit Crochet, actuel Directeur adjoint de l'ARS.

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