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Dépenses de santé | Économie de la santé |  État de santé et recours aux soins | Géographie de la santé | Handicap | Hôpital -  Établissements de santéInégalités de santé - Accès aux soins | International | Médicament NTIC | Organisation des soins - Parcours de soins | Politique de santé | Prévention | Protection sociale | Psychiatrie - Santé mentaleSécurité sociale - Assurance maladie | Technologie médicale | Vieillissement - Fragilité

Dépenses de santé

Les Comptes nationaux de la santé en 2013 (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), septembre 2014)
« Le montant des dépenses courantes de santé s’élève à 247,7 milliards d’euros en 2013, soit 11,7 % du produit intérieur brut (PIB) en base 2010. La consommation de soins et de biens médicaux (CSBM), qui en représente les trois quarts, atteint pour sa part 186,7 milliards d’euros. Elle s’établit à 8,8 % du PIB en 2013, contre 8,7 % en 2012.
Sa progression en valeur reste sensiblement inférieure à 3 % pour la quatrième année consécutive : +2,2 % en 2013, après +2,1 % en 2012, +2,7 % en 2011 et +2,3 % en 2010. En particulier, le recul de la consommation de médicaments, imputable à la faible croissance de leur volume conjuguée à la baisse des prix, contribue négativement à la croissance de la CSBM.
En 2013, la part de la CSBM financée par la Sécurité sociale atteint 76 % et celle prise en charge par les organismes complémentaires 13,8 %. Quant au reste à charge des ménages, il s’établit à 8,8 %, en recul de 0,2 point par rapport à 2012. »
Le dossier de synthèse du rapport
Le rapport intégral
Les Comptes nationaux de la santé en 2013, Études et résultats n° 890, septembre 2014


Statistiques de l'OCDE sur la santé 2014 (Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), juin 2014)

« En Europe, les dépenses de santé ont poursuivi leur recul en 2012 en Grèce, en Italie, au Portugal et en Espagne, ainsi qu’en République tchèque et en Hongrie. Dans d’autres régions du monde, en revanche, le Chili et le Mexique ont enregistré une forte hausse de leurs dépenses de santé en 2012, de respectivement 6,5 % et 8,5 %, en grande partie liée à la poursuite de leurs efforts visant à assurer une couverture d’assurance maladie universelle et l’accès aux soins pour tous. Les dépenses de santé en Corée ont continué de progresser à un taux annuel de 6 % depuis 2009, notamment en raison de la hausse des dépenses privées. »

OCDE, Communiqué de presse, 30 juin 2014

Accès à la base de données de l’OCDE

Économie de la santé

Création d’hospinnomics

« L’AP-HP et l’École d’économie de Paris (PSE) s’associent pour créer hospinnomics, une chaire en économie de la santé centrée sur l’innovation à l’hôpital. Hospinnomics mobilise les compétences des économistes au service d’une prise de décision éclairée. Elle contribue à développer l’évaluation et l’expérimentation pour optimiser toutes les ressources disponibles au service du patient. »

Le communiqué de presse du 1er juillet 2014

Tribune de M. Hirsch et P.-Y. Geoffard: La science économique au service de l’innovation à l’hôpital

Synthèse des recommandations de l’étude de benchmark international, L. Rochaix et R. Beaufret, 2014/06

État de santé et recours aux soins 

Estimation de la prévalence (partielle et totale) du cancer en France métropolitaine chez les 15  ans et plus en 2008. Étude à partir des registres des cancers du réseau Francim (Institut national du cancer (Inca), juillet 2014)

« Cette étude, publiée par le réseau des registres de cancers Francim, le service de biostatistique des Hospices Civils de Lyon (HCL), l’Institut de veille sanitaire (InVS) et l’Institut national du cancer (INCa),estime pour 24 localisations de cancer, soit près de 92 % des cancers en termes d’incidence, la prévalence totale et partielle, définies ainsi :

  • La prévalence totale estime le nombre de personnes atteintes ou ayant été atteintes de cancer et vivantes à une date donnée, quelle que soit l’antériorité du diagnostic, ce qui regroupe donc des personnes guéries ou en rémission complète sans traitement du cancer et des personnes encore en demande de soins ;
  • La prévalence partielle estime le nombre de personnes atteintes ou ayant été atteintes d’une pathologie cancéreuse et vivantes à une date donnée dont le diagnostic a été réalisé au cours d’une période de temps limitée (au cours de l’année précédente, au cours des 3, 5 ou 10 dernières années). L’objectif de la prévalence partielle est alors d'approcher plus précisément le nombre de patients nécessitant, potentiellement, des soins. »

Communiqué de presse

Télécharger le rapport

L’obésité et l’économie de la prévention : objectif santé. Indicateurs-clés – France, mise à jour 2014 (Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), juillet 2014)

« La majorité de la population et un enfant sur cinq sont en surpoids ou obèses dans l’ensemble des pays de l’OCDE. Les taux d’obésité et de surpoids en France sont parmi les plus bas de l’OCDE, mais ils ont augmenté de façon régulière. Environ une personne sur huit est obèse en France, et 40 % de la population est en surpoids (y compris obèse). »

Mise à jour du rapport Obesity and the Economics of Prevention: Fit not Fat de 2010

Géographie de la santé

Recueil d'indicateurs régionaux : Offre de soins et état de santé, édition 2014 (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), août 2014)

« Ce recueil esquisse un portrait sanitaire et social de chaque région française, en regroupant les résultats des indicateurs courants disponibles. Il mobilise à la fois des indicateurs de l’offre et de recours aux soins, de la consommation de soins, de l’état de santé de la population, mais aussi des indicateurs démographiques et sociaux dont certains proviennent de l’ouvrage « La France et ses régions », publié par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Dans une première partie, les indicateurs régionaux, présentés sous forme de tableaux thématiques, situent les régions les unes par rapport aux autres en lien avec la situation française et proposent des présentations cartographiques et des indicateurs de variabilité. Dans une seconde partie, chaque région fait l’objet d’un zoom sur ses principales caractéristiques sociodémographiques, sur l’organisation de son territoire, sur son offre de soins, son recours aux soins et sur l’état de santé de sa population. »

Drees, Recueil d'indicateurs régionaux : Offre de soins et état de santé, édition 2014, Thierry Prost et Denis Raynaud, 2014/08

Pour une politique régionale de développement des métiers et des compétences en santé - Ressources humaines et Projets régionaux de santé (PRS) (Ministère des Affaires sociales et de la Santé, juillet 2014)

« Le rapport de Mme Chantal de Singly, directrice générale de l'Agence régionale de santé (ARS) Océan Indien, présente douze propositions organisées autour de quatre axes : développer au sein des projets régionaux de santé une vision stratégique partagée sur les professionnels et les compétences en santé ; rapprocher Région, Université et ARS afin de coordonner les politiques de formations dans les secteurs sanitaire et médico-social ; accompagner les acteurs dans l'animation et la promotion des questions relatives aux emplois, métiers et compétences dans les champs sanitaire et médico-social, en constituant un comité consultatif régional sur ces questions, ainsi que sur l'exercice professionnel et son impact sur la qualité de vie au travail ; promouvoir de nouvelles pratiques professionnelles et de nouveaux modes d'exercice. »

Télécharger le rapport de Singly sur le site de la Documentation française, 2014/07

Antiallergiques et Territoires (IMS Health, 2014)

« Cette étude mesure l’impact global de l’exposition aux allergènes sur la population, département par département, au travers du niveau de consommation par habitant des traitements antiallergiques. La consommation d’antiallergiques par habitant varie du simple au double entre les départements les moins consommateurs (plutôt dans l’Est) et les territoires les plus consommateurs (Nord, Sud, Centre Ouest). La consommation d’antiallergiques augmente en moyenne d’un tiers pendant la saison de forte exposition aux allergènes, par rapport à la saison hivernale. Mais cette hausse est nettement plus marquée dans quelques départements, principalement en région Rhône-Alpes, au coeur de la zone de l’ambroisie. 95% des traitements antiallergiques vendus en France sont prescrits par les médecins. Les autres 5 % le sont en automédication. Ce comportement d’automédication varie très fortement, de 1 à 5 entre le nord-est de la France (très faible automédication) et le grand sud (plus forte automédication). »

Télécharger le dossier d’IMS Health, 2014

Territoires fragilisés : quelles stratégies pour la santé des populations ? (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), juin 2014)
« Depuis une trentaine d’années, les équilibres entre les territoires se sont modifiés, les disparités se sont accentuées, ces processus s’accompagnant de mouvements importants de populations. Quelles en sont les conséquences, en termes de santé, pour les habitants ? Et quelles réponses nouvelles envisager face à ces bouleversements ? Ce dossier de l’INPES dresse un état des lieux et explore les « nouvelles voies » empruntées par les acteurs de terrain et les décideurs. »
INPES, La Santé en action n°428, 2014/06

Handicap

Les chiffres clés de l’aide à l’autonomie – Édition 2014 (Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), juillet 2014)

« La CNSA consacre, par ses ressources propres et les crédits d’assurance maladie qu’elle gère, près de 22 milliards d’euros au financement des politiques d’aide à l’autonomie, à peu près à parité entre personnes âgées et personnes handicapées. S’y ajoutent, notamment, des financements de l’État, de la Sécurité sociale et des conseils généraux. »

Télécharger la cinquième édition des Chiffres clés de l’aide à l’autonomie, CNSA, 2014/07

Étude quantitative sur le handicap auditif à partir de l'enquête Handicap-Santé (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), août 2014)

 « En 2008, 10 millions de personnes ont des problèmes d’audition. La moitié ont des difficultés dites « moyennes à totales » qui limitent leur capacité à suivre une conversation. Une partie d’entre elles cumulent ces problèmes d’audition à d’autres limitations (motrices, intellectuelles, psychiques, cognitives ou visuelles).
Ce document présente les résultats détaillés sur la participation à la vie en société des personnes ayant des problèmes auditifs (vie familiale, vie professionnelle, loisirs…), leurs difficultés dans la vie quotidienne et les aides dont ils bénéficient (aides humaines, techniques et financières). »

Drees, Haeusler L., de Laval T., Millot C., Document de travail, Série Études et Recherche n° 131, 2014/08

Hôpital - Établissements de santé

Urgences : la moitié des patients restent moins de deux heures, hormis ceux maintenus en observation (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), juillet 2014)

« La prise en charge aux urgences dure moins de deux heures pour la moitié des patients, hormis ceux ayant séjourné en unité d’hospitalisation de courte durée (UHCD) dont le passage est plus long. Ces résultats sont issus de l’enquête nationale menée auprès des 52 000 patients qui se sont présentés dans les 736 points d’accueil des urgences de la France métropolitaine et des DOM, le 11 juin 2013.

Dans six cas sur dix, la venue dans un service d’urgences résulte de l’initiative du patient ou du conseil d’un proche. Les patients arrivent pour les deux tiers de leur domicile et se rendent majoritairement aux urgences par leurs propres moyens. Ils sont moins souvent transportés par les sapeurs-pompiers ou par une ambulance.

Le recours aux urgences est plus élevé pour les nourrissons et les personnes âgées de 75 ans ou plus, avec des motifs de recours plus variés que pour les autres classes d’âge. Les lésions traumatiques constituent toujours la principale cause de venue aux urgences (36 % des patients) et sont à l’origine de sept passages sur dix pour les 10-14 ans. Après un passage aux urgences, les trois quarts des patients rentrent chez eux et 20 % sont hospitalisés. »

Drees, Études et résultats n° 889, juillet 2014

Chiffres clés 2012 de l'hospitalisation (Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH), juin 2014)

« A partir des données collectées dans le PMSI, l'ATIH publie les chiffres clés annuels de l'hospitalisation. Grâce à des indicateurs synthétiques, ces chiffres clés fournissent une mesure, en nombre de patients, de la fréquentation de l’hôpital. Cette information est disponible globalement et selon les différentes activités couvertes par l’hôpital. Quelques exemples de prises en charge sont détaillés. »

Chiffres clés 2012 de l'hospitalisation

Chiffres clés 2012 de l’hospitalisation : méthodologie

Les coûts des prises en charge en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes 2012 (Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH), juin 2014)

« Ce document présente les résultats de l'enquête de coûts Ehpad 2012. Le coût total d’une place d’hébergement, exclues les charges financières et de structure immobilière, est estimé à 34 707 € par an, soit 2 892 € mensuels en 2012, financés par les résidents ou leur famille, les Conseils généraux et l’Assurance maladie. Le coût est composé pour un tiers de soins dispensés, pour un tiers d’hôtellerie, pour un quart de coûts d’accompagnement et pour 8% de dépenses d’organisation de la vie sociale du résident. Ce rapport présente différentes analyses du coût notamment selon des caractéristiques d’établissements telles que l’option tarifaire ou la zone d’implantation. Un focus est fait sur les coûts de personnel qui représentent 71 % du coût total. »

Télécharger le rapport

Voir aussi le diaporama de présentation des résultats 2012 de l’enquête de coûts en Ehpad

Les coûts de prise en charge à l’hôpital en médecine, chirurgie et obstétrique (MCO), 2012 (Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH), juillet 2014)

« Cette analyse est réalisée à partir des données de l’étude nationale des coûts (ENC) 2012. L’analyse des coûts selon la nature de l’activité fait apparaître une grande disparité des coûts selon le type de prise en charge : hospitalisation complète, ambulatoire, séances… et selon la sévérité des cas. L’évolution des coûts par rapport à 2011 est analysée et les facteurs explicatifs de cette évolution développés. Des focus sont réalisés sur des activités majeures au niveau national ou impactées par des politiques de santé publique, comme les activités de chirurgie ambulatoire, du cancer et de périnatalité. Ainsi, ce document présente un panorama complet des coûts de toutes les activités phares des établissements de santé. »

Télécharger le document

Les insuffisances en matière d’équipements d’imagerie médicale en France : étude sur les délais d’attente pour un rendez-vous IRM 2014 (Cemka-Eval, 2014)

« Alors que le délai moyen d’attente pour une IRM estimé acceptable par le Nouveau Plan Cancer 2014 – 2019 est de 20 jours,  les résultats de l’enquête annuelle de Cemka-Eval révèlent pour la France une moyenne nationale de délai d’attente pour une IRM en 2014 de 37,7 jours, soit une augmentation de 7,2 jours, avec des disparités régionales toujours aussi fortes. Jamais en 11 ans d’études mesurant les délais d’attente une telle aggravation n’avait été constatée. »

Télécharger l’étude Cemka-Eval sur le portail de la radiologie, 2014/07

Inégalités de santé - Accès aux soins

Le renoncement aux soins : Une analyse empirique à partir de la base SHARE (Institut des risques industriels, assurantiels et financiers (Iriaf), université de Poitiers, juin 2014)

« Les auteurs proposent dans cet article une analyse empirique du renoncement aux soins à partir d’une base de données originale, l’enquête européenne SHARE. Dans le prolongement de travaux réalisés sur des échantillons plus réduits, ils montrent que, à côté des contraintes financières, les caractéristiques sociales et les comportements à risque influent fortement sur le renoncement aux soins. Le cumul des déterminants sociaux et des conduites addictives est également très influant. Ils observent enfin des différences significatives, notamment entre pays d’Europe du Nord et du Sud, ainsi que pour certains pays de l’Est. »

Le renoncement aux soins : Une analyse empirique à partir de la base SHARE, Olivier Bouba-Olga, Magalie Vigé, 2014/06

Territoires fragilisés : quelles stratégies pour la santé des populations ? (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), juin 2014)
« Depuis une trentaine d’années, les équilibres entre les territoires se sont modifiés, les disparités se sont accentuées, ces processus s’accompagnant de mouvements importants de populations. Quelles en sont les conséquences, en termes de santé, pour les habitants ? Et quelles réponses nouvelles envisager face à ces bouleversements ? Ce dossier de l’INPES dresse un état des lieux et explore les « nouvelles voies » empruntées par les acteurs de terrain et les décideurs. »
INPES, La Santé en action n°428, 2014/06

International

Prévention du suicide - L’état d’urgence mondial (Organisation mondiale de la santé (OMS), septembre 2014)

« Le suicide est évitable. Pourtant, toutes les 40 secondes, une personne se suicide quelque part dans le monde et bien plus tentent de mettre fin à leurs jours. Aucune région ni aucune tranche d’âge n’est épargnée. Il touche toutefois particulièrement les jeunes de 15 à 29 ans, chez qui il constitue la deuxième cause de mortalité à l’échelle mondiale. L’objectif de ce premier rapport de l’OMS sur ce sujet est d’encourager les pays à développer ou renforcer leurs stratégies globales de prévention du suicide selon une approche multisectorielle de la santé publique. »

Le communiqué de presse de l’OMS du 4 septembre 2014

Le rapport de l'OMS sur la prévention du suicide

Statistiques sanitaires mondiales 2014 (Organisation mondiale de la santé (OMS), juillet 2014)

« Cette édition 2014 des statistiques sanitaires mondiales de l’OMS présente en outre, des résumés sur l'engagement de mettre fin à des décès maternels évitables, sur la nécessité d'agir pour lutter contre la hausse des niveaux d'obésité infantile, sur les tendances récentes à la fois de l'espérance de vie et de décès prématurés et sur le rôle crucial joué par les systèmes d'état civil. »

OMS, Statistiques sanitaires mondiales 2014 (en anglais)

Le résumé du rapport (en français)

Statistiques de l'OCDE sur la santé 2014 (Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), juin 2014)

« En Europe, les dépenses de santé ont poursuivi leur recul en 2012 en Grèce, en Italie, au Portugal et en Espagne, ainsi qu’en République tchèque et en Hongrie. Dans d’autres régions du monde en revanche, le Chili et le Mexique ont enregistré une forte hausse de leurs dépenses de santé en 2012, de respectivement 6,5 % et 8,5 %, en grande partie liée à la poursuite de leurs efforts visant à assurer une couverture d’assurance maladie universelle et l’accès aux soins pour tous. Les dépenses de santé en Corée ont continué de progresser à un taux annuel de 6 % depuis 2009, notamment en raison de la hausse des dépenses privées. »

OCDE, Communiqué de presse, 30 juin 2014

Accès à la base de données de l’OCDE

L’obésité et l’économie de la prévention : objectif santé. Indicateurs-clés – France, mise à jour 2014 (Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), juillet 2014)

« La majorité de la population et un enfant sur cinq sont en surpoids ou obèses dans l’ensemble des pays de l’OCDE. Les taux d’obésité et de surpoids en France sont parmi les plus bas de l’OCDE, mais ils ont augmenté de façon régulière. Environ une personne sur huit est obèse en France, et 40 % de la population est en surpoids (y compris obèse). »

Mise à jour du rapport Obesity and the Economics of Prevention: Fit not Fat de 2010

Le renoncement aux soins : Une analyse empirique à partir de la base SHARE (Institut des risques industriels, assurantiels et financiers (Iriaf), université de Poitiers, juin 2014)

« Les auteurs proposent dans cet article une analyse empirique du renoncement aux soins à partir d’une base de données originale, l’enquête européenne SHARE. Dans le prolongement de travaux réalisés sur des échantillons plus réduits, ils montrent que, à côté des contraintes financières, les caractéristiques sociales et les comportements à risque influent fortement sur le renoncement aux soins. Le cumul des déterminants sociaux et des conduites addictives est également très influant. Ils observent enfin des différences significatives, notamment entre pays d’Europe du Nord et du Sud, ainsi que pour certains pays de l’Est. »

Le renoncement aux soins : Une analyse empirique à partir de la base SHARE, Olivier Bouba-Olga, Magalie Vigé, 2014/06

Médicament

Antiallergiques et Territoires (IMS Health, 2014)

« Cette étude mesure l’impact global de l’exposition aux allergènes sur la population, département par département, au travers du niveau de consommation par habitant des traitements antiallergiques. La consommation d’antiallergiques par habitant varie du simple au double entre les départements les moins consommateurs (plutôt dans l’Est) et les territoires les plus consommateurs (Nord, Sud, Centre Ouest). La consommation d’antiallergiques augmente en moyenne d’un tiers pendant la saison de forte exposition aux allergènes, par rapport à la saison hivernale. Mais cette hausse est nettement plus marquée dans quelques départements, principalement en région Rhône-Alpes, au coeur de la zone de l’ambroisie. 95% des traitements antiallergiques vendus en France sont prescrits par les médecins. Les autres 5 % le sont en automédication. Ce comportement d’automédication varie très fortement, de 1 à 5 entre le nord est de la France (très faible automédication) et le grand sud (plus forte automédication). »

Télécharger le dossier d’IMS Health, 2014

Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC)

Rapport de la Commission Open Data en santé (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), Juillet 2014)

« La Commission « open data en santé », qui s’est réunie de novembre 2013 à mai 2014, avait pour mission de débattre, dans un cadre pluraliste associant les parties prenantes, des enjeux et des propositions en matière d’accès aux données de santé. Ce rapport, remis le 9 juillet 2014 à Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, retrace les travaux et discussions de la Commission. »

Télécharger le rapport et ses annexes

Organisation des soins - Parcours de soins

Avis du HCAAM sur la coopération entre professionnels de santé (Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie (HCAAM), juillet 2014)

« Le vieillissement de la population et les évolutions épidémiologiques s’accompagnent d’une augmentation du nombre de personnes atteintes de maladies chroniques ou en situation de perte d’autonomie. Dans le même temps, les innovations techniques et thérapeutiques s’accompagnent d’un raccourcissement des durées des séjours hospitaliers qui supposent une capacité renforcée de gestion des entrées et sorties d’hospitalisation et la possibilité de prises en charge à domicile de patients qui peuvent nécessiter des soins lourds ou des aides médico-sociales ou sociales. Il apparaît enfin de plus en plus nécessaire de développer une approche populationnelle de la santé qui a vocation à s’exprimer notamment au niveau des territoires en permettant de développer la prévention, l’éducation thérapeutique et l’inclusion de populations éloignées des soins. Ces évolutions requièrent une profonde transformation du système de santé. Le HCAAM a concentré pour l’essentiel ses travaux sur les conditions du développement et les formes possibles des coopérations entre professionnels de santé en ambulatoire, considérant que celles-ci constituent un élément déterminant pour l’évolution d’ensemble du système de santé. En revanche, cet avis n’approfondit pas à ce stade les coopérations permettant l’articulation avec les secteurs social et médico-social, qui feront l’objet de travaux ultérieurs. »

Voir l’avis du HCAAM

Politique de santé

Généraliser l’accès à une complémentaire santé de qualité (Ministère des Affaires sociales et de la Santé, juin 2014)

Marisol Touraine présente cinq projets de décrets qui permettront la généralisation de l’accès à une couverture complémentaire de qualité.

Télécharger le dossier de presse, 2014/06

Pour une politique régionale de développement des métiers et des compétences en santé - Ressources humaines et Projets régionaux de santé (PRS) (Ministère des Affaires sociales et de la Santé, juillet 2014)

« Le rapport de Mme Chantal de Singly, directrice générale de l'Agence régionale de santé (ARS) Océan Indien, présente douze propositions organisées autour de quatre axes : développer au sein des projets régionaux de santé une vision stratégique partagée sur les professionnels et les compétences en santé ; rapprocher Région, Université et ARS afin de coordonner les politiques de formations dans les secteurs sanitaire et médico-social ; accompagner les acteurs dans l'animation et la promotion des questions relatives aux emplois, métiers et compétences dans les champs sanitaire et médico-social, en constituant un comité consultatif régional sur ces questions, ainsi que sur l'exercice professionnel et son impact sur la qualité de vie au travail ; promouvoir de nouvelles pratiques professionnelles et de nouveaux modes d'exercice. »

Télécharger le rapport de Singly sur le site de la Documentation française, 2014/07

Adoption définitive de la loi de finances rectificative et de la loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2014

Voir le dossier sur le Portail du service public de la Sécurité sociale, 2014/07

Prévention

Prévention du suicide - L’état d’urgence mondial (Organisation mondiale de la santé (OMS), septembre 2014)

« Le suicide est évitable. Pourtant, toutes les 40 secondes, une personne se suicide quelque part dans le monde et bien plus tentent de mettre fin à leurs jours. Aucune région ni aucune tranche d’âge n’est épargnée. Il touche toutefois particulièrement les jeunes de 15 à 29 ans, chez qui il constitue la deuxième cause de mortalité à l’échelle mondiale. L’objectif de ce premier rapport de l’OMS sur ce sujet est d’encourager les pays à développer ou renforcer leurs stratégies globales de prévention du suicide selon une approche multisectorielle de la santé publique. »

Le communiqué de presse de l’OMS du 4 septembre 2014

Le rapport de l'OMS sur la prévention du suicide

Protection sociale

La protection sociale en France et en Europe en 2012 (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), juillet 2014)

« Les données de ce rapport correspondent aux données semi-définitives de l’année 2012 et aux données définitives des années 2006 à 2011. En France, l’année 2013 constitue une deuxième année de faible croissance du PIB (+0,3 % en volume, soit la même croissance qu’en 2012), dans un contexte de ralentissement économique général en Europe. En 2012, dernière année disponible des comptes de la protection sociale, les recettes de la protection sociale progressent, pour la deuxième année consécutive, à un rythme plus rapide que les dépenses.

Les prestations de protection sociale, qui représentent 31,2 % du PIB en 2012, augmentent de 3,3 % en valeur. Ce rythme de progression, proche de celui enregistré en 2010 et en 2011 (autour de 3,0 %), ralentit par rapport aux années plus anciennes (+4,6 % en moyenne annuelle sur la période 2000-2009). En particulier, les rythmes de croissance des dépenses de maladie (27 % du total des prestations) et de vieillesse (40 % du total) poursuivent leur décélération du fait notamment des actions engagées. »

« Les comptes de la protection en France et en Europe, en 2012, édition 2014 », Drees, sous la direction de Catherine Zaidman et Romain Roussel, coordonné par Myriam Mikou et Julie Solard, juillet 2014 :

Le rapport

La synthèse du rapport

Voir aussi : Myriam Mikou et Timothée Barnouin, « Les comptes de la protection sociale en France et en Europe en 2012 », Études et Résultats, n°888, Drees, Juillet 2014

Psychiatrie - Santé mentale

Making Mental Health Count (Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), juillet 2014)

« En dépit de la charge importante que fait peser la maladie mentale sur les individus, leurs familles, la société, les systèmes de santé et l'économie, les soins de santé mentale restent un secteur négligé de la politique sanitaire dans trop de pays.
Ce rapport évalue les coûts de la maladie mentale et émet des recommandations quant à la façon dont les gouvernements pourraient améliorer les soins pour certaines des personnes les plus vulnérables de la société. »

OCDE, Focus on Health, July 2014

Sécurité sociale –  Assurance maladie

Les chiffres clés 2013 de la Sécurité sociale (Portail du service public de la Sécurité sociale, septembre 2014)

« Cette publication rassemble les principales données chiffrées concernant l’ensemble des branches de la Sécurité sociale (recettes, dépenses, prestations, etc.) de l’année 2013.
Elle présente également les programmes de qualité et d’efficience et les principaux indicateurs de la performance du service public de la Sécurité sociale. »

Les chiffres clés 2013 de la Sécurité sociale

Les contrats les plus souscrits auprès des organismes complémentaires santé (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), septembre 2014)

Deux documents de travail de la Drees portent sur les contrats les plus souscrits auprès des organismes complémentaire santé en 2009 pour l’un, en 2010 pour l’autre. Ils présentent dans deux premières parties le marché de la complémentaire santé et l’enquête statistique annuelle auprès des organismes complémentaires. Une troisième partie propose une série de tableaux fournissant l’ensemble des résultats de l’enquête portant sur l’année 2009 pour l’un et sur l’année 2010 pour l’autre.

Les contrats les plus souscrits auprès des organismes complémentaires santé en 2009, Marguerite Garnero et Vincent Le Palud, Document de travail, Série Statistiques, n°190, Drees, Août 2014

Les contrats les plus souscrits auprès des organismes complémentaires santé en 2010, Marguerite Garnero et Vincent Le Palud, Document de travail, Série Statistiques, n°191, Drees, Août 2014

Avis du HCAAM sur la coopération entre professionnels de santé (Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie (HCAAM), juillet 2014)

« Le vieillissement de la population et les évolutions épidémiologiques s’accompagnent d’une augmentation du nombre de personnes atteintes de maladies chroniques ou en situation de perte d’autonomie. Dans le même temps, les innovations techniques et thérapeutiques s’accompagnent d’un raccourcissement des durées des séjours hospitaliers qui supposent une capacité renforcée de gestion des entrées et sorties d’hospitalisation et la possibilité de prises en charge à domicile de patients qui peuvent nécessiter des soins lourds ou des aides médico-sociales ou sociales. Il apparaît enfin de plus en plus nécessaire de développer une approche populationnelle de la santé qui a vocation à s’exprimer notamment au niveau des territoires en permettant de développer la prévention, l’éducation thérapeutique et l’inclusion de populations éloignées des soins. Ces évolutions requièrent une profonde transformation du système de santé. Le HCAAM a concentré pour l’essentiel ses travaux sur les conditions du développement et les formes possibles des coopérations entre professionnels de santé en ambulatoire, considérant que celles-ci constituent un élément déterminant pour l’évolution d’ensemble du système de santé. En revanche, cet avis n’approfondit pas à ce stade les coopérations permettant l’articulation avec les secteurs social et médico-social, qui feront l’objet de travaux ultérieurs. »

Voir l’avis du HCAAM

La CMU au 31 décembre 2013 (Caisse nationale d’Assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts), juillet 2014)

« Environ 4,41 millions de personnes affiliées au régime général bénéficient de la couverture complémentaire CMU. 38 % d'entre elles bénéficient également de l'affiliation à la CMU « de base » sous critère de résidence pour le régime obligatoire. »

Cnamts, La CMU au 31 décembre 2013, 2014/07

Rapport sur l’évolution du prix et du contenu des contrats ayant ouvert droit à l’aide complémentaire santé (ACS) en 2013 (Fonds de financement de la protection complémentaire de la couverture universelle du risque maladie – Fonds CMU, juin 2014)

« A fin 2013, le prix moyen du contrat ACS s’établit à 904 € correspondant à la couverture de 1,6 personne (561 € par personne). Ce prix augmente modérément de 2,3 % mais le prix unitaire s’accroît plus sensiblement de 5,3 % du fait d’un nombre moyen de personnes couvertes par contrat un peu plus faible. En moyenne, l’ACS prend en charge un peu plus de 50 % du prix du contrat. Grâce à l’aide, le taux d’effort des bénéficiaires pour acquérir leur couverture de complémentaire santé baisse fortement pour atteindre celui constaté au niveau des cadres et des professions intellectuelles. Toutefois, le niveau de couverture proposé par les contrats ACS acquis avec ce taux d’effort est sensiblement plus faible. »

Télécharger le rapport 

Les causes du non-renouvellement de l'ACS (Fonds CMU, juillet 2014)

« Cette étude a été réalisée, en collaboration avec la direction de la Sécurité sociale, par un groupe d’étudiants de la 52e promotion de l’EN3S et la CPAM du Gard. L’objectif poursuivi était d’analyser les motifs de non-renouvellement de l’ACS et de proposer des actions visant à réduire ce phénomène. »

Etude des motifs de non-renouvellement de l’aide à la complémentaire santé, Valentin Couble, Ludivine Giacalone, Anne-Claire Libersac, Gaël Perocheau, Alix Vigne, 2014/07

La gestion des bénéficiaires de la CMU-C par les organismes complémentaires (OC) agréés (Fonds CMU, juillet 2014)

« Le taux de bénéficiaires choisissant un OC pour la gestion de leurs droits n’a cessé d’augmenter de janvier 2008 à mars 2012. Une « Recherche-Action », réalisée par les étudiants de la 52e promotion de l’EN3S, cherche à en déterminer les raisons en s’appuyant à la fois sur une recherche littéraire et sur une étude de terrain. »

La gestion des bénéficiaires de la CMU-C par les organismes complémentaires (OC) agréés, O. Beau, A. Flottes, H. Magnon, J. Wino, 2014/07

Technologie médicale

Les insuffisances en matière d’équipements d’imagerie médicale en France : étude sur les délais d’attente pour un rendez-vous IRM 2014 (Cemka-Eval, 2014)

« Alors que le délai moyen d’attente pour une IRM estimé acceptable par le Nouveau Plan Cancer 2014 – 2019 est de 20 jours, les résultats de l’enquête annuelle de Cemka-Eval révèlent pour la France une moyenne nationale de délai d’attente pour une IRM en 2014 de 37,7 jours, soit une augmentation de 7,2 jours, avec des disparités régionales toujours aussi fortes. Jamais en 11 ans d’études mesurant les délais d’attente une telle aggravation n’avait été constatée. »

Télécharger l’étude Cemka-Eval sur le portail de la radiologie, 2014/07

Vieillissement – Fragilité

Les chiffres clés de l’aide à l’autonomie – Édition 2014 (Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), juillet 2014)

« La CNSA consacre, par ses ressources propres et les crédits d’assurance maladie qu’elle gère, près de 22 milliards d’euros au financement des politiques d’aide à l’autonomie, à peu près à parité entre personnes âgées et personnes handicapées. S’y ajoutent, notamment, des financements de l’État, de la Sécurité sociale et des conseils généraux. »

Télécharger la cinquième édition des Chiffres clés de l’aide à l’autonomie, CNSA, 2014/07

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9 septembre 2014