ÉVALUATION ASALÉE : DAPHNEE
Doctor and Advanced Public Health Nurse
Experiment Evaluation
Evaluation de l'expérimentation de coopération
entre généralistes et infirmières Asalée


enquete.enmr@irdes.fr
www.irdes.fr/daphnee


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Présentation
Comité de suivi de l'évaluation
Protocole d'évaluation
Enquête "Médecins et infirmières"
Enquête qualitative

Présentation

Le dispositif expérimental d'organisation de la médecine générale Asalée (Action de santé libérale en équipe) a été créé en 2004. L'objectif à l'origine était d'améliorer la prise en charge des maladies chroniques en médecine de ville par la coopération entre médecins généralistes et infirmier(ère)s dédié(s) à cette activité.

Le protocole de coopération Asalée , au sens de l'article 51 de la loi HPST (Hôpital, patients, santé et territoires) , porté par l'association Asalée et validé par la Haute Autorité de santé en mai 2011, permet des délégations d'actes ou d'activités des médecins généralistes vers des infirmier(ère)s dans le cadre de deux dépistages (troubles cognitifs et broncho-pneumopathie chronique obstructive du patient tabagique) et de deux suivis de pathologies chroniques (diabète et risque cardio-vasculaire), avec ou sans la réalisation d'actes ou activités dérogatoires (électrocardiogramme, spirométrie, examen du pied).

Le protocole de coopération Asalée est financé à titre expérimental jusqu'à fin 2015, renouvelable pour trois années au maximum dans le cadre du module 3 « coopération » des Expérimentations des nouveaux modes de rémunération (ENMR) et, depuis janvier 2015, du collège des financeurs.

L'Irdes s'est vu confier par la Direction de la sécurité sociale (DSS) du ministère de la Santé et la Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts), la réalisation de l'évaluation d'Asalée. L'évaluation vise à préciser l'opportunité et les conditions d'une pérennisation et/ou d'une généralisation du protocole de coopération Asalée. C‘est pourquoi l'évaluation a pour objectif d'apporter un éclairage sur les gains d'efficience consécutifs, à la fois, de la substitution des médecins généralistes par les infirmier(ère)s en matière de dépistage, de suivi et de réalisation d'actes dérogatoires, mais aussi de la complémentarité en matière d'éducation thérapeutique.