LE SECTEUR PHARMACEUTIQUE
La pharmacie dans les Comptes nationaux de la santé
Source : www.ecosante.fr, d'après les Comptes de la Santé,
Drees, ministère du Travail, de l'emploi et de la santé (secteur Santé).
Le poste des médicaments (qui fait partie du poste des biens médicaux) est un poste important puisqu'il représente à lui seul, en 2009, près du cinquième de la Consommation médicale totale (19,8 %) soit près de 2 % du Produit intérieur brut, avec un montant de plus de 35,4 milliards d'euros (549 euros par personne).
Source : www.ecosante.fr, d'après les Comptes de la Santé,
Drees, ministère du Travail, de l'emploi et de la santé (secteur Santé).
La consommation pharmaceutique (en millions d’euros courants) a présenté une croissance très modique jusqu’en 1978. Cette croissance s’est accélérée jusqu’en 1988. Après deux petites périodes de quasi-stagnation, elle est repartie à la hausse. Depuis 2002, cette croissance ne dépasse plus les 6 %. Elle s’infléchit autour de 2 % pour les deux dernières années.
Cette croissance du montant de consommation de pharmacie à prix courant résulte à la fois de l’évolution des volumes et d’effets prix.
Source : www.ecosante.fr, d'après les Comptes de la Santé,
Drees, ministère du Travail, de l'emploi et de la santé (secteur Santé).
Le volume consommé n’a cessé de croître depuis 1950 tandis que l’indice de prix de la consommation pharmaceutique diminue depuis 1999, entraînant un ralentissement de la croissance du montant consommé.
Source : www.ecosante.fr, d'après les Comptes de la Santé,
Drees, ministère du Travail, de l'emploi et de la santé (secteur Santé).
Stabilité de l’engagement de l’Etat, croissance de celui de la Sécurité sociale et diminution de celui du privé plus particulièrement des organismes de couverture complémentaire d’Assurance maladie.
Attention ! La progression de la part de la Sécurité sociale pourrait s’expliquer par le fait qu’une fraction de plus en plus importante des dépenses de médicaments est prise en charge à 100 % dans le cadre du dispositif des affections de longue durée (ALD). En effet, pour les patients en ALD, les dépenses pharmaceutiques qui sont en lien avec l’affection exonérante sont prises en charge à 100 % par les régimes de base. |