Ce bulletin rassemble les résultats de la veille documentaire sur l'actualité en santé et domaines connexes. Cette veille se base sur la lecture de lettres d'actualités et de revues de presse en ligne, ainsi que sur le suivi de sites français et étrangers. Il est élaboré par les documentalistes de l'Irdes, Rouguiyatou Ndoye et Véronique Suhard.
De périodicité bimensuelle, ce bulletin de veille présente les nouveautés selon les thématiques suivantes :
• Economie de la santé • Environnement et santé • Géographie de la santé • Hôpital • Médicament • NTIC : Internet, open data • Politique de santé, politique sociale • Prévention • Psychiatrie • Réglementation • Soins de santé primaires • Sondages • Travail et santé
Pour avoir des systèmes de santé performants, par exemple en termes de gains d'espérance de vie, faut-il privilégier la maîtrise des dépenses de santé ou la lutte contre les inégalités de santé ? Une étude, qui s'est appuyée sur l'observation des systèmes de santé de 36 pays de l'OCDE, dont la France, au cours des deux dernières décennies, apporte des éléments de réponse… à rebours des choix politiques habituellement privilégiés.
> The Conversation, 23 avril 2026
La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) actualise les données présentées dans son outil de datavisualisation consacré aux dépenses de santé et aux restes à charge. Cet outil permet d'analyser, sur une année, le niveau et la distribution des dépenses de santé de la population, de la part remboursée par la Sécurité sociale, de celle liée aux tickets modérateurs, aux participations forfaitaires et aux franchises et aux dépassements, ainsi que les soins les plus fréquemment consommés. Il décrit également les différences de dépenses et de recours selon le profil des patients et les types de soins. L'utilisateur peut sélectionner diverses caractéristiques (âge, sexe, statut en affection de longue durée [ALD] et, uniquement pour le millésime 2023, les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire [C2S]) afin de générer des graphiques interactifs. L'ensemble des données est par ailleurs disponible en open data.
Ce rapport s'attache à souligner que les pouvoirs confiés aux organismes pour lutter contre la fraude et le renforcement des moyens mobilisés (partie 1) doivent, d'une part, s'appuyer sur un strict respect des garanties de procédures qui les encadrent et, d'autre part, concilier avec les droits des assurés, dont les organismes doivent garantir la bonne mise en oeuvre et le respect, aussi bien tout au long de la procédure de contrôle (partie 2) qu'à l'issue de celle-ci (partie 3).
> Site de la Défenseur des droits
Cette troisième édition du rapport Lancet Countdown sur la santé et le changement climatique en Europe examine de manière systématique les effets sur la santé des mesures d'adaptation et d'atténuation du changement climatique, des aspects économiques et financiers, ainsi que l'engagement de divers acteurs de la société face aux enjeux croisés du climat et de la santé, en s'appuyant sur des données allant jusqu'en 2025. Le rapport présente sept nouveaux indicateurs, des mises à jour méthodologiques, des séries chronologiques étendues pour les indicateurs existants, et met en évidence, dans la mesure du possible, les inégalités en matière de risques et d'impacts sur la santé.
> Rapport (en anglais, synthèse en français)
> Le Quotidien du médecin, 22 avril 2026 (accès abonnés)
Hublo est une entreprise française qui
se présente comme un outil RH SaaS de référence pour faire face
aux tensions sur les ressources soignantes. Elle accompagne 6 000 établissements de santé et fédère le plus grand vivier de
France avec 1,3 million de soignants inscrits, incluant 85 % des
aides-soignants et 53 % des infirmiers nationaux. Dans ce cadre,
elle produit l'indice de tension hospitalière (IHTH) pour
analyser les besoins RH locaux en temps réel et aider à garantir
la qualité des soins. Hublo vient ainsi de publier son baromètre
de la vacation 2026 en France. Le baromètre indique en 2025 une
hausse des besoins de remplacements dans le secteur de la santé : 54,7 millions d'heures ont été réalisées en 2025 sur Hublo,
soit +16 % de besoins de remplacements versus 2024.
> Hublo,
avril 2026
> The Huffington Post, 23 avril 2026
En 2024, un agent de la fonction publique hospitalière (FPH) perçoit en moyenne 2 896 euros nets par mois en équivalent temps plein (graphique). Cette moyenne prend en compte tous les agents des hôpitaux et des établissements médico-sociaux de la FPH, qu'ils soient fonctionnaires, non-fonctionnaires ou personnels médicaux. En euros courants, ce salaire net moyen augmente de 2,7 %. Corrigé de l'inflation (+2,0 % en 2024 après +4,9 % en 2023), il augmente de 0,7 % en euros constants, après avoir baissé de 0,9 % en 2023.
Dans un contexte de forte progression des dépenses des médicaments et de complexification des mécanismes de régulation, ce rapport conjoint de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) et de l'Inspection générale des finances (IGF) dresse un bilan du système actuel et formule des propositions pour en améliorer la lisibilité et la soutenabilité.
L'Inspection générale des affaires sociales (Igas) et l'Inspection générale des finances (IGF) publient un rapport conjoint consacré à la chaîne de distribution pharmaceutique. Cette analyse met en lumière les flux financiers entre industriels et acteurs de la distribution du médicament, ainsi que les enjeux de transparence et de régulation des prix, afin de garantir un modèle économique soutenable et équitable.
Le Comité pour le développement durable en santé (C2DS) est une association à but non lucratif qui fédère depuis 19 ans des établissements sanitaires et médico-sociaux engagés dans une démarche de développement durable. Sa campagne 2025 « Médicaments à l'hôpital : pourquoi et combien on jette ? » montre que 210 établissements de santé jettent chaque semaine presque 2 tonnes de médicaments pour une valeur de plus de 700 000 euros et un équivalent carbone de presque 122 tonnes. Ces chiffres très significatifs ont motivé un groupe de pharmaciens de poursuivre les travaux et de rédiger des recommandations afin de [ré]agir. Cet ouvrage propose des leviers d'action concrets, accessibles et adaptables, afin que chaque équipe puisse à son niveau réduire les déchets issus des médicaments et promouvoir des soins plus écoresponsables.
La Commission nationale d'évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS) de la Haute Autorité de santé (HAS) rend aujourd'hui un avis favorable au remboursement en droit commun d'un dispositif médical numérique à visée thérapeutique (thérapie numérique ou DTx) en reconnaissant pour la première fois un apport par rapport à la prise en charge habituelle. Il s'agit de la thérapie digitale Joe dans la prise en charge de l'asthme persistant chez l'enfant de 7 à 11 ans : ce dispositif, composé d'un écran et d'une application, accompagne et implique l'enfant dans la gestion quotidienne de son traitement. Le remboursement du dispositif par l'Assurance maladie sera effectif sous réserve d'une décision en ce sens du ministère chargé de la Santé.
La non-qualité des soins dans les établissements de santé représente un enjeu financier majeur. Sur la base des données de l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE), la Cour des comptes estime que la réparation des préjudices évitables en France s'élèverait à plus de 11 Md€ et celle du préjudice relatif aux soins inutiles ou à faible valeur à 22 Md€. Dans son rapport, la Cour s'est attachée à répondre à trois questions : la politique menée permet-elle de mesurer les évolutions de la qualité des soins dans les établissements de santé ? La politique menée permet-elle d'améliorer la qualité des soins en établissement ? La politique menée renforce-t-elle la « culture de la qualité des soins » auprès des professionnels hospitaliers tout en intégrant la place du patient ?
> Cour des comptes, 28 avril 2026
> Le Monde, 27 avril 2026 (accès abonnés)
Les « parcours coordonnés renforcés » (PCR) marquent une évolution majeure de notre système de santé : ils permettent, pour la première fois, de financer une prise en charge globale, coordonnée et sans avance de frais et sans reste à charge pour les patients atteints de maladies chroniques ou en situation complexe, grâce notamment à un financement partagé entre l'assurance maladie obligatoire et les organismes complémentaires.
Accès aux soins, prévention, "protection des vulnérabilités" - petite enfance, protection de l'enfance, grand âge - et anticipation du virage démographique, efficacité et souveraineté de l'État : Stéphanie Rist, ministre de la Santé et des Familles, a présenté la semaine dernière ses priorités devant les parlementaires des deux chambres. Dans le temps réduit dont elle dispose, la ministre accompagnera des réformes telles que l'arrivée des docteurs juniors en novembre prochain et promet des avancées sur certains chantiers majeurs - dont celui des déficits des hôpitaux et celui des métiers du grand âge et de la petite enfance.
> Site de la SFSP, 24 avril 2026
Dans le contexte des évolutions sociétales, démographiques, climatiques, la santé et la qualité de vie des habitants sont plus que jamais des priorités transversales. Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) appelle à un changement profond de paradigme dans les politiques publiques. Il s'agit de considérer la santé comme co-produite par l'ensemble des politiques publiques et source de développement socio-économique, plutôt que de maintenir des actions sectorielles en silos. Cette démarche s'inscrit dans l'approche « Santé dans toutes les politiques » (Health in All Policies), qui vise à intégrer des considérations de santé dans toutes les politiques, en reconnaissant l'impact significatif des politiques non sanitaires sur la santé. L'objectif est de réduire les conséquences négatives de ces politiques et d'améliorer l'équité en santé tout en assurant la soutenabilité du système de santé. On parle de prévention primordiale, c'est-à-dire qui agit directement sur les environnements et conditions de vie impactant la santé. Ainsi, chaque décision en matière d'urbanisme, de transport, d'éducation, d'environnement, etc., devrait être aussi pensée au prisme de ses effets sur le bien-être et la santé des citoyens. C'est le principe de politiques intégrées favorables à la qualité de vie.
Face à un système de l'Aide sociale à l'enfance (Ase) en pleine crise, une mission sénatoriale propose seize recommandations et identifie trente bonnes pratiques qui toutes permettraient d'améliorer, à court et moyen terme, la prise en charge des enfants confiés à la protection de l'enfance, sans pour autant nécessiter un engagement financier incompatible avec la situation budgétaire actuelle de la France.
Saisi pour avis par la DGCS le 7 avril 2026, le Conseil de l'enfance et de l'adolescence du HCFEA se déclare favorable au projet de loi relatif à la protection des enfants, sous réserve du retrait partiel ou total de trois articles, et propose, en outre, plusieurs amendements. Il regrette par ailleurs l'absence de dispositions concernant la gouvernance de la protection de l'enfance.
On peut avoir droit au RSA et ne pas le percevoir, parce que le versement du RSA n'est pas automatique. En France métropolitaine, environ un million de personnes vivant en logement ordinaire et potentiellement bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), réunies dans 560 000 foyers sociaux éligibles, ne perçoivent pas la prestation au dernier trimestre 2021. Le taux de non-recours au RSA, soit la part des foyers éligibles au RSA qui ne le perçoivent pas, est estimé entre 33 % et 37 %. Pour 42 % de ces foyers non-recourants, le montant mensuel de RSA non perçu par unité de consommation est de 200 euros ou moins, et de 400 euros ou plus pour 41 %. Parmi les foyers éligibles au RSA au dernier trimestre 2021, 22 % à 25 % ne le perçoivent pas depuis deux ou trois trimestres.
Dans le cadre de la stratégie décennale de lutte contre les cancers, l'Institut national du cancer a mené depuis 2022 des travaux de modélisation visant à estimer l'impact et l'efficience de la stratégie de dépistage organisé des cancers du sein sur la vie des femmes concernées. Ce document est destiné aux décideurs et à l'ensemble des professionnels de santé impliqués dans le dépistage des cancers du sein ou dans sa prise en soins. Il présente les résultats de ces travaux et montre que le dépistage en France (dépistage organisé et individuel) a permis d'éviter 23 000 décès entre 2004 et 2018. À l'horizon 2054, ce sont 95 000 décès qui pourraient être évités.
L'objectif de cette étude était d'explorer les motifs de non-application systématique des recommandations du calendrier vaccinal en France et les critères sur lesquels les médecins se basent pour recommander, ou pas, lors d'une consultation d'un adolescent, les différents vaccins dudit calendrier. La finalité était d'apporter des informations utiles à l'identification de leviers d'une proposition plus automatique des vaccins du calendrier vaccinal à l'occasion de la consultation d'un adolescent.
L'objectif de cette étude est de
caractériser la population des enfants et jeunes adultes exilés
venus consulter au Comité pour la santé des exilés (Comede).
Elle vise à mesurer et décrire les troubles psychiques
diagnostiqués chez ces patients et à identifier les facteurs
associés à ces psychopathologies. Les résultats montrent
l'importance des troubles psychiques chez des jeunes exilés
récemment arrivés en France. Elle étaye l'existence
d'associations entre exil, antécédents de violence,
vulnérabilité sociale et psychopathologies chez les jeunes. À
leur arrivée en France, il est donc nécessaire d'agir sur leurs
conditions de vie comme d'accueil et d'améliorer leur accès aux
soins médico-psychologiques.
> Site
du BEH
Le texte donne un cadre national concret pour organiser la coordination santé des enfants confiés à l'Ase, en lien étroit avec les conseils départementaux, ARS et professionnels de santé. Pour un service Ase, une PMI, une équipe Aemo/Aed ou une structure sanitaire/médico sociale, il sert de référence obligatoire pour mettre en place ou adapter les parcours santé et les circuits d'information. Pour les psychologues, médecins de ville, CMP/CMPP, CPTS, il explicite les rôles, la place dans le réseau et les conditions de rémunération des bilans et soins précoces en santé mentale.
Cet arrêté, lance le deuxième volet de l'expérimentation Handinnov à compter du 1er mai. Cette expérimentation vise à améliorer l'accès aux soins somatiques et à la prévention des personnes en situation de handicap.
> Concours pluripro, 30 avril 2026 (accès abonnés)
La convention médicale pour la période 2024-2029 prévoit une rénovation en profondeur du forfait médecin traitant, avec la disparition de la Rosp. Cette nouvelle rémunération forfaitaire-clé est transformée en profondeur : elle permet désormais au médecin traitant un suivi simplifié et actualisé à l'échelle de chacun de ses patients concernant certaines actions de prévention.
> Hospimedia, 29 avril 2026 (accès abonnés)
L'Assurance maladie et les organisations représentatives des professionnels de santé se sont récemment rencontrées dans le cadre des négociations relatives au futur avenant à l'accord conventionnel interprofessionnel (ACI) sur les maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP). Cet accord a pour objectif le soutien de l'exercice coordonné en permettant le versement d'une rémunération forfaitaire aux structures, calculée selon des indicateurs de qualité des soins et de maîtrise des dépenses. La séance de travail a porté sur la transposition du modèle Ipep (incitation à une prise en charge partagée). Ce dispositif, expérimenté dans 17 MSP au titre de l'article 51 de la LFSS pour 2018, vise à renforcer des dynamiques de coordination par un intéressement collectif, fondé sur des résultats en termes de qualité des soins et de maîtrise des dépenses". Versé annuellement à la maison de santé, en complément des rémunérations de droit commun, il lui permet "de dégager des marges de manœuvre pour des projets collectifs".
> Egora, 20 avril 2026 (accès abonnés)
> Post LinkedIn de Médecins pour demain, 22 avril 2026
Depuis sa reconnaissance en 1946, la kinésithérapie a considérablement évolué ; les kinésithérapeutes sont devenus des experts cliniques autonomes. Alors que la profession célèbre son 80e anniversaire, la FFMKR, premier syndicat des kinésithérapeutes libéraux, dévoile les résultats exclusifs de son Baromètre 2026. Réalisé avec Kiné Actualité, son constat est sans appel : malgré un sentiment d'utilité publique incontestable face au vieillissement de la population, un malaise profond s'installe, nourri par un effondrement du pouvoir d'achat et un manque de reconnaissance de leurs compétences d'experts.
Ce rapport examine comment l'environnement de travail psychosocial est façonné par des éléments liés au travail et aux interactions professionnelles, notamment la conception des postes, l'organisation et la gestion du travail, ainsi que les politiques, pratiques et procédures générales qui régissent le monde du travail.
Un kit de prévention de la santé mentale des jeunes actifs, porté par l'École nationale supérieure de Sécurité sociale (EN3S) et le groupe mutualiste Vyv et conçu par le groupe JLO, cabinet spécialisé en ressources humaines et en qualité de vie et des conditions de travail (QVCT) vient d'être publié et est disponible sur le site de l'École. Il s'inscrit dans un contexte marqué par une dégradation préoccupante de la santé mentale des jeunes, en particulier depuis la crise sanitaire. Le livret qui accompagne le kit propose une analyse approfondie de la situation des jeunes actifs âgés de 18 à 30 ans, en emploi ou en recherche d'emploi, population particulièrement exposée à la précarité, à l'insécurité socio‑économique, aux difficultés d'insertion et aux risques psychosociaux. Le document rappelle les obligations légales des employeurs en matière de santé mentale au travail et adopte une approche globale, dépassant la seule logique médicale pour intégrer les dimensions organisationnelles, relationnelles et sociales du travail. Il s'adresse aux différents acteurs des organisations en affirmant que la prévention de la santé mentale des jeunes actifs relève d'une responsabilité collective et non d'une fragilité individuelle.
Dans la continuité d'un précédent rapport de 2024*, le rapport conjoint de l'Igas, l'IGA et l'IGF explore et analyse les pistes d'amélioration du financement et de la gestion du régime d'assurance vieillesse et invalidité des agents titulaires (ayant une activité hebdomadaire d'au moins 28 heures des fonctions publiques territoriales et hospitalières). Ces travaux se distinguent de ceux réalisés en 2024 à plusieurs égards, avec, notamment, des projections de recettes et de dépenses à plus long terme (entre 2025 et 2045) ainsi qu'une analyse élargie des effets des propositions, d'une part, sur les équilibres du système de retraite dans son ensemble ou dans le champ public et, d'autre part, sur les administrations publiques, prises en compte globalement ou par secteur. Ils soulignent la nécessité d'évolutions fortes pour permettre le retour à l'équilibre du régime.
Les établissements pour personnes âgées doivent être "des lieux où on a envie de vivre et de travailler" et Maisons France Autonomie est "un label qu'on va travailler d'ici septembre", a indiqué la ministre déléguée chargée de l'Autonomie et des Personnes handicapées, Camille Galliard-Minier, lors d'un récent déplacement dans le Pas-de-Calais. Cette "transformation" des Ehpad se fera "d'ici 2027", a précisé son cabinet à la presse. Et "pour être labellisé, il faudra aussi disposer d'un accueil temporaire", a indiqué Camille Galliard-Minier au quotidien régional.
Une étude qui a porté sur une importante cohorte britannique suggère que de légers changements dans les habitudes de sommeil, d'activité physique et d'alimentation sont associés à un vieillissement en meilleure santé. On fait le point sur ses principaux enseignements, mais aussi sur les limites des résultats qu'elle met en avant.
> The Conversation, 29 avril 2026
Dans un contexte de vieillissement de la population et de tension croissante sur les ressources, la prévention de la perte d'autonomie s'impose comme un levier de réduction des risques et des inégalités. En 2024, 293 millions d'euros ont ainsi été mobilisés dans le cadre des commissions des financeurs de la perte d'autonomie (CFPPA), confirmant leur rôle central dans le pilotage territorial de la prévention.
ISSN 2824-9658