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QUESTIONS D'ÉCONOMIE DE LA SANTÉ 2015


Question d'économie de la santé est un mensuel de 8 pages maximum, d'une grande lisibilité, sur l'actualité de la recherche en économie de la santé.
NB : disponible en texte intégral et téléchargeable gratuitement


















Un conseil ?

Mesurer la polymédication chez les personnes âgées : impact de la méthode sur la prévalence et les classes thérapeutiques
Measuring Polypharmacy in the elderly: Impact of the Method on Prevalence and Therapeutic Classes

Questions d'économie de la santé Irdes n° 213. Octobre 2015
Le Cossec C. (Irdes), Sermet C. (Irdes). En collaboration avec Perronnin M. (Irdes)

L'augmentation de l’espérance de vie s’est accompagnée d’une augmentation des années de vie avec une, voire plusieurs maladies chroniques entraînant une accumulation des traitements médicamenteux, ce qui accroît les risques iatrogéniques. Ces dernières années, des politiques publiques visant à réduire la polymédication chez les personnes âgées ont été mises en place. Leur évaluation nécessite des indicateurs faciles à produire sur des bases de données concernant de grandes populations. Deux indicateurs sont étudiés ici : l’indicateur de polymédication « cumulative », qui prend en compte l’ensemble des médicaments administrés sur une période donnée, et l’indicateur de polymédication « continue » qui s’intéresse aux médicaments pris de façon prolongée et régulière. L’aspect novateur de ce travail est lié à la prise en compte des associations de molécules et des conditionnements trimestriels dans les calculs. La prévalence de la polymédication varie ainsi de 27 à 40 % selon l’indicateur, avec ou sans prise en compte des associations de molécules et des grands conditionnements.











Un conseil ?

Les conséquences d'une tétraplégie traumatique sur la mise en couple
The Consequences of a Traumatic Tetraplegia on Forming a Union

Questions d'économie de la santé Irdes n° 212. Septembre 2015
Espagnacq M. (Irdes), Ravaud J.-F. (Inserm, IFRH)

La compréhension des liens qui peuvent exister entre une déficience sévère, comme la tétraplégie, et le domaine conjugal est d’autant plus difficile que les données sur le sujet sont rares. Les enquêtes Tétrafigap, réalisées en 1995 et en 2006, permettent d’étudier l’évolution de la mise en couple, à moyen et long terme, en suivant sur plus de dix ans la même population de blessés médullaires tétraplégiques. L’objectif est, d’une part, de mesurer l’impact d’une déficience sévère sur la mise en couple et, d’autre part, de définir les éléments qui influencent la possibilité d’union.
Ces traumatismes, souvent dus à des accidents de la voie publique ou de sport, concernent essentiellement une population jeune et masculine, environ 80 % d’hommes âgés d'une vingtaine d'années au moment de l’accident. Dans la cohorte Tétrafigap, plus de 60 % des enquêtés étaient célibataires au moment de l’accident et 50 % d’entre eux ont connu une union depuis. L'entrée en union après un tel traumatisme n’est donc pas un phénomène marginal. L’analyse des facteurs influençant la mise en couple a montré que les éléments socio-environnementaux ont une influence bien plus forte sur la probabilité de connaître une union que ceux portant sur l’autonomie ou la situation clinique.











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L'impact de l'exercice regroupé pluriprofessionnel sur la qualité des pratiques des médecins généralistes
Résultats de l'évaluation des maisons, pôles et centres de santé participant à l'Expérimentation des nouveaux modes de rémunération (ENMR)
The Impact of Multiprofessional Group Practices on the Quality of General Practice
Results of the Evaluation of Multidisciplinary Group Practices (MGP), Health Care Networks (HCN) and Health Care Centers (HCC) Participating in Experiments with New Modes of Remuneration (ENMR)

Questions d'économie de la santé Irdes n° 211. Juillet-août 2015
Mousquès J., en collaboration avec Daniel F. (Irdes)

Quels impacts l’exercice pluriprofessionnel a-t-il dans les maisons, pôles et centres de santé ayant participé aux Expérimentations des nouv eaux modes de rémunération (ENMR) ? La qualité des pratiques et l’efficience de la pr escription des médecins généralistes des sites ENMR sont-elles améliorées comparativement à l’exercice isolé ? Des différences entre maisons, pôles ou centres de santé apparaissent-elles ? Les analyses montrent-elles un impact des ENMR ?
Autant de questions qui sont explorées dans ce sixième volet de l’évaluation des sites regroupés pluriprofessionnels ayant participé au x ENMR. La qualité et l'efficacité des pra- tiques des généralistes des sites ENMR sont comparées à des témoins sur quatre ans, entre 2009 et 2012. Les analyses portent sur quatre grandes dimensions de la pratique : le suivi des patients diabétiques de type 2, la vaccination, le dépistage et la prévention, ainsi que l’efficience de la prescription.











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L'exercice regroupé pluriprofessionnel en maisons, pôles et centres de santé génère des gains en matière de productivité et de dépenses
Résultats de l'évaluation des sites participant à l'Expérimentation des nouveaux modes de rémunération (ENMR)
Multiprofessional Group Practices Generate Gains in Terms of Productivity and Expenditures
Results of the Evaluation of Multidisciplinary Group Practices (MGP), Health Care Networks (HCN) and Health Care Centers (HCC) Participating in Experiments with New Modes of Remuneration (ENMR)

Questions d'économie de la santé Irdes n° 210. Juin 2015
Mousquès J., en collaboration avec Daniel F. (Irdes)

Quels impacts l’exercice pluriprofessionnel a-t-il dans les maisons, pôles et centres de santé ayant participé aux Expérimentations des nouveaux modes de rémunération (ENMR) entre 2010 et 2014 ? Les médecins généralistes des sites ENMR sont-ils plus actifs et plus productifs que les autres ? La structure de leur activité est-elle similaire ? Leurs patients recourent-ils plus ou moins fréquemment aux différentes catégories de soins ambulatoires ? Leurs dépenses sont-elles moindres ou plus élevées ? Ces résultats sont-ils homogènes ou hétérogènes entre les différents types de sites participant aux ENMR ?
Autant de questions qui sont explorées dans ce cinquième volet de l’évaluation des sites regroupés pluriprofessionnels ayant participé aux ENMR. Les analyses évaluatives quantitatives de mesure de l’impact du regroupement sur l’activité et les soins et services de santé sont effectuées à partir de designs quasi-expérimentaux.











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Quels impacts attendre de la généralisation de la complémentaire santé d'entreprise sur la non-couverture en France ?
Une simulation à partir de l'Enquête santé et protection sociale (ESPS) 2012
How Will Employer-Mandated Complementary Health Insurance Impact Insurance Coverage in France?
A simulation based on the 2012 Health, Health Care and Insurance survey (ESPS)

Questions d'économie de la santé Irdes n° 209. Mai 2015
Jusot F. (Université Paris-Dauphine-Leda-Legos, Irdes), Pierre A. (Irdes)

En France, l’accès aux soins est très dépendant de la possession d’une complémentaire santé dont 5 % de la population ne bénéficient pas en 2012. Ainsi, l’accès pour tous à une complémentaire santé de qualité se trouve au cœur de la stratégie nationale de santé énoncée en 2013 par le gouvernement. Négociée dans le cadre de l’Accord national interprofessionnel (Ani) de janvier 2013, la première mesure consistera à généraliser la complémentaire santé d’entreprise – financée en partie par les employeurs – à l’ensemble des salariés du secteur privé au 1er janvier 2016 et à améliorer sa portabilité pour les chômeurs jusqu’à douze mois au plus après la rupture de leur contrat de travail.
Il s’agit ici d’évaluer de façon ex ante les effets attendus du dispositif de l’Ani sur la non-couverture par une complémentaire santé et de discuter de ses conséquences en termes d’inégalités. A partir de l’Enquête santé et protection sociale (ESPS) 2012, l’impact de l’introduction de l’Ani sur la proportion d’individus qui resteraient non couverts par une complémentaire est simulé en population générale et, en tenant compte des potentielles dispenses d’adhésion dont certains peuvent bénéficier, au sein même des salariés du secteur privé. La non-couverture est étudiée selon plusieurs caractéristiques individuelles telles que l’état de santé, le statut socio-économique et les préférences à l’égard du temps et du risque.











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Les personnes en situation de handicap vivant à domicile ont un moindre accès aux soins de prévention que celles sans handicap
Une exploitation de l’enquête Handicap-Santé volet Ménages (2008)
People with Disabilities Living at Home Have Lower Access to Preventive Care than People without Disabilities
Exploitation of the Health and Disability Survey, Household Section (2008)

Questions d'économie de la santé Irdes n° 208. Avril 2015
Penneau A., Pichetti S., Sermet C. (Irdes)

Avec une espérance de vie qui a progressé, les personnes en situation de handicap sont confrontées aux mêmes pathologies du vieillissement que le reste de la population. L’accès à la prévention et au dépistage doit ainsi permettre d’éviter une dégradation prématurée de leur état de santé. Or la littérature montre qu’elles rencontrent de nombreux obstacles pour accéder à la prévention et aux soins courants : une expression des besoins parfois difficile, une situation socio-économique plus défavorisée ayant pour conséquence un moindre recours aux soins, une accessibilité physique aux cabinets médicaux ou aux matériels de consultation inadaptée, une méconnaissance du handicap par le personnel soignant…
Cette étude sur le recours aux soins et à la prévention des personnes en situation de handicap résidant à domicile explore avec les données de l’enquête Handicap-Santé Ménages (HSM), réalisée par la Drees et l’Insee en 2008, quatre actes de dépistage ou de prévention : les dépistages des cancers du col de l’utérus, du sein, du côlon et la vaccination contre l’hépatite B. L’objectif est d’évaluer les écarts de recours à ces actes selon la situation de ces personnes face au handicap. Deux indicateurs de handicap ont été retenus pour l’analyse, les limitations fonctionnelles (limitations motrices, cognitives, visuelles ou auditives) et la reconnaissance administrative du handicap.











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L’hébergement en institution favorise l’accès aux soins des personnes de moins de 60 ans en situation de handicap en France
Une exploitation de l’enquête Handicap-Santé Ménages et Institutions (2008-2009)
Institutionalisation Favours Access to Health Care for Disabled Persons Aged under 60 in France
Exploitation of the Health and Disability Households and Institutions survey (2008-2009)

Questions d'économie de la santé Irdes n° 207. Mars 2015
Penneau A., Pichetti S., Sermet C. (Irdes)

L’accès aux soins des personnes en situation de handicap a jusqu’à maintenant surtout été étudié par rapport à celui des personnes sans handicap. La littérature montre que les problèmes d’accès physiques aux soins et la situation socio-économique plus défavorable des personnes handicapées sont parmi les principaux éléments d’explication de leur moindre recours aux soins. Par ailleurs, si l’accès aux soins des personnes en situation de handicap est bien documenté pour les personnes vivant à domicile, en revanche, il l’est moins pour celles résidant en institution. Les rares études comparant l’accès aux soins de ces deux populations se sont concentrées sur les soins dentaires montrant que la vie en institution semble augmenter la probabilité d’accéder à ces soins. Ce résultat sur les soins dentaires est-il généralisable aux autres soins ?
L'enquête Handicap-Santé Ménages (HSM, 2008) et Institutions (HSI, 2009), utilisée ici, a permis de comparer le recours aux soins des personnes en situation de handicap résidant en ménages avec celui des personnes résidant en institution pour trois soins courants (les soins dentaires, ophtalmologiques et gynécologiques) et quatre actes de prévention et de dépistage (dépistage des cancers du sein, du col de l’utérus, colorectal et vaccination contre l’hépatite B). Elle permet ainsi d’apporter une réponse documentée à la question posée précédemment. Pour comparer ces deux populations, la définition du handicap retenue se fonde sur les restrictions d'activité pour la réalisation de soins personnels (Activities of Daily Living – ADL) ou de la vie domestique (Instrumental Activities of Daily Living – IADL) que les personnes ont déclarées.











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La variabilité de la prise en charge de la schizophrénie dans les établissements de santé en 2011
Variable Care Modalities for Schizophrenic Disorders in Health Care Facilities in 2011

Questions d'économie de la santé Irdes n° 206. Février 2015
Coldefy M., Nestrigue C. (Irdes)

La schizophrénie, trouble psychique sévère et invalidant, touche 1 à 2 % des adultes en France, soit environ 400 000 personnes (HAS, 2007). Ses caractéristiques en font non seulement une des pathologies psychiatriques les plus lourdes en termes de souffrance pour les personnes qui en sont atteintes et leur entourage mais aussi la plus coûteuse pour la société : apparition précoce, évolution souvent chronique, fréquence des hospitalisations, intensité des soins, taux élevé d’incapacité et maintien dans l’emploi difficile.
A partir des données du Recueil d’informations médicalisées en psychiatrie (Rim-P), cette étude a pour but d’apporter des connaissances sur cette population et sa prise en charge au sein des établissements de santé français. Après une présentation de la patientèle suivie en établissement de santé, sont observées les différences de prises en charge entre établissements. Ces dernières sont d’autant plus variées que les phases de cette maladie complexe réclament une large gamme de modalités de prises en charge : depuis l’hospitalisation à temps plein aux différentes prises en charge à temps partiel et en ambulatoire.











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De l’hospitalisation aux soins sans consentement en psychiatrie : premiers résultats de la mise en place de la loi du 5 juillet 2011
From Compulsory Psychiatric Hospitalisation to Compulsory Treatment: First Results Following the Institution of the Law of July 5th 2011

Questions d'économie de la santé Irdes n° 205. Janvier 2015
Coldefy M., Tartour T., en collaboration avec Nestrigue C. (Irdes)

S’appuyant sur les données du Recueil d’informations médicalisées en psychiatrie (Rim-P), cette étude sur les soins sans consentement après la loi du 5 juillet 2011 fait suite à un premier état des lieux sur l’année 2010, précédant la loi (Coldefy, Nestrigue, 2013a). Cette loi, modifiée en septembre 2013, vise à faire évoluer l’exercice des soins sous contrainte en psychiatrie : l’hospitalisation à temps plein n’y est plus la seule modalité de prise en charge, un nouveau mode légal de soins est introduit avec les soins en cas de péril imminent et l’intervention d’un juge des libertés et de la détention (JLD) est désormais prévue dans ce cadre.
Cette étude présente des premiers résultats, l’année suivant la mise en place de la loi, son déploiement sur le territoire, et explore l’impact sur la prise en charge des patients. Elle se concentre essentiellement sur deux volets de la loi : les programmes de soins et les soins en cas de péril imminent. L’objectif est de décrire les modifications consécutives à la loi et de mesurer l’activité en psychiatrie en répondant à différentes questions : Comment caractériser l’évolution du recours à la contrainte ? Dans quelle mesure les établissements de santé recourent-ils aux nouvelles modalités de prise en charge proposées par la loi ? Quel est le contenu des programmes de soins ? Quels patients en bénéficient ? Cette réforme a-t-elle amélioré l’accès et la continuité des soins des personnes dont les troubles psychiques peuvent altérer temporairement la conscience du trouble ou du besoin de soins psychiatriques ?

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19 avril 2016