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QUESTIONS D'ÉCONOMIE DE LA SANTÉ 2014


Question d'économie de la santé est un mensuel de 8 pages maximum, d'une grande lisibilité, sur l'actualité de la recherche en économie de la santé.
NB : disponible en texte intégral et téléchargeable gratuitement


















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La polymédication : définitions, mesures et enjeux. Revue de la littérature et tests de mesure
Polypharmacy: definitions, measurement and stakes involved Review of the literature and measurement tests

Questions d'économie de la santé Irdes n° 204. Décembre 2014
Monégat M., Sermet C. (Irdes) en collaboration avec Perronnin M. (Irdes) et Rococo E. (Institut Gustave Roussy – IGR)

La polymédication, définie par l’Organisation mondiale de la santé comme « l’administration de nombreux médicaments de façon simultanée ou par l’administration d’un nombre excessif de médicaments », est fréquente chez les personnes âgées. Celles-ci sont en effet souvent polypathologiques et atteintes de maladies chroniques. Mais si la polymédication peut être légitime, elle peut également être inappropriée et, dans tous les cas, comporter des risques d’effets indésirables ou des interactions médicamenteuses. Dans une société vieillissante comme la nôtre, la polymédication est un enjeu majeur de santé publique tant en termes de qualité que d’efficience des soins et de dépenses de santé. S'intéresser aux définitions et mesures de la polymédication s'avère ainsi nécessaire.
A partir d’une revue de littérature, différentes définitions de la polymédication ont été inventoriées (polymédication simultanée, cumulative et continue) et sa mesure a été explorée selon divers seuils. Cinq outils de mesure de la polymédication, parmi les plus souvent utilisés selon la littérature, sont ensuite testés sur la base de données Disease Analyzer d’IMS-Health sur 69 324 patients et 687 médecins. L’objectif est de comparer la capacité des indicateurs à repérer la polymédication et d’évaluer la faisabilité technique de leur calcul.











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Les migrations internationales de médecins : impacts et implications politiques
The International Migration of Doctors: Impacts and Political Implications

Questions d'économie de la santé Irdes n° 203. Novembre 2014
Moullan Y. (University of Oxford, International Migration Institute, Irdes). En collaboration avec Bourgueil Y. (Irdes)

Si la migration internationale des médecins a fait l’objet de débats autour de la « fuite des cerveaux », peu d’études ont abordé ce sujet dans sa globalité, du fait de l’absence de données statistiques suffisantes. Une base de données originale s’appuyant sur le lieu de formation des médecins – sur la période 1991-2004 –, a permis de dresser un panorama des flux migratoires de médecins, d’en étudier les impacts et d’en tirer des implications de politiques économiques.
Les pays d’Asie sont ceux qui envoient le plus de médecins à l’étranger (Inde, Philippines) suivis du Canada et du Royaume-Uni, la France n’arrivant qu’en 25e position. L’Afrique subsaharienne a la densité médicale la plus faible au monde et connaît un taux d’émigration relativement élevé, de 19 % en moyenne en 2004. 60 % des médecins étrangers sont établis aux Etats-Unis en 2004, ce pays accueillant le plus de médecins au monde, et 20 % au Royaume-Uni. L’Australie, le Canada et l’Allemagne en accueillent chacun 3 %, la Belgique 2 % et la France 1,34 %.
Quels sont les effets de ces migrations sur les pays de départ, tant du point de vue économique que sur celui des indicateurs de santé ? Quels sont les leviers d’action possibles et les politiques publiques envisageables pour faire face à l’émigration ? Quelle coopération internationale en matière de mobilité internationale des professionnels de santé ? Quels effets sur les politiques de régulation des professions de santé dans les pays d’accueil ?











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L’hospitalisation au long cours en psychiatrie : analyse et déterminants de la variabilité territoriale
Long-stay psychiatric hospitalisation: analysis and determinants of territorial variability

Questions d'économie de la santé Irdes n° 202. Octobre 2014
Coldefy M., Nestrigue C. (Irdes)

Les hospitalisations au long cours en psychiatrie – d’un an ou plus, en continu ou non, et associées à une présence en hospitalisation l’année précédente – ont concerné près de 12 700 patients en 2011. Si ce poids est faible dans la file active – 0,8 % des patients pris en charge en établissements de santé –, il représente en revanche un quart des journées d’hospitalisation et un quart des lits. Quand une indication thérapeutique ne l’impose pas et dans un contexte tant de réduction des capacités d’hospitalisation que de durée moyenne de séjour et de développement des soins ambulatoires en psychiatrie, le maintien prolongé à l’hôpital interroge.
A partir du Recueil d’informations médicalisées en psychiatrie (Rim-P) et de nombreuses bases de données médico-administratives, cette étude vise à répondre à plusieurs questions : quelles sont les caractéristiques des patients hospitalisés au long cours en psychiatrie ? Comment expliquer la variabilité territoriale du recours à ce type d’hospitalisation ? Quel est le rôle joué par l’organisation de l’offre de soins, de l’offre médicosociale et du contexte socio-économique dans ces disparités ?











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Les formes du regroupement pluriprofessionnel en soins de premiers recours
Une typologie des maisons, pôles et centres de santé participant aux Expérimentations de nouveaux modes de rémunération (ENMR)
Forms of primary care teams
A typology of multidisciplinary group practices, health care networks and health care centers participating in the Experiments of New Mechanisms of Remuneration (ENMR)

Questions d'économie de la santé Irdes n° 201. Septembre 2014
Afrite A., Mousquès J. (Irdes)

Quelles sont les caractéristiques de taille, de ressources humaines, d’équipement et d’informatisation des maisons, pôles et centres de santé participant aux Expérimentations des nouveaux modes de rémunération (ENMR) ? Leurs modalités d’organisation et de fonctionnement en matière d’offre de soins, de coordination et de coopération pluriprofessionnelles ?
Ce quatrième volet de l’évaluation des sites regroupés pluriprofessionnels participant aux ENMR propose une analyse de leurs caractéristiques structurelles, organisationnelles et fonctionnelles, à partir d’une enquête réalisée auprès de 147 sites sur la période 2008- 2012. Les sites ont été regroupés à partir d’analyses factorielles et de classifications aboutissant à cinq classes : deux pour les centres de santé, regroupant des professionnels salariés, et trois pour les maisons ou pôles de santé, regroupant des professionnels libéraux.







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Index des 200 premiers numéros de Questions d’économie de la santé
Janvier 1998 – juillet-août 2014

Questions d'économie de la santé Irdes hors série. Septembre 2014

À l’occasion de la parution du numéro 200 de Questions d’économie de la santé, un regard porté sur l’intégralité de la collection, créée en 1998, révèle outre la diversité des thématiques traitées et les constantes dessinant le coeur des analyses produites par l’Irdes, l’évolution des travaux de l’Institut sur plus de quinze ans. Ces constantes résultent en partie de la production régulière de données à travers, notamment, l’Enquête santé et protection sociale (ESPS), réalisée par l’Irdes. Parmi les grands thèmes traités, notons : l’accès et le recours aux soins, la couverture complémentaire santé, les dépenses de santé, l’état de santé, la géographie de la santé, les inégalités de santé, l’organisation du système de santé, les pratiques médicales (coopération, regroupement…), les professionnels de santé, etc. Ces dernières années ont par ailleurs vu se développer des thématiques comme la dépendance et le vieillissement, les médicaments, les relations entre la santé et le travail, le renoncement aux soins, les soins primaires, la santé mentale… en écho aux préoccupations actuelles de la société.
Ce numéro spécial, hors-série, propose ainsi les résumés en français et en anglais des dix derniers numéros parus de Questions d’économie de la santé ainsi que deux index : l’un chronologique et l’autre thématique sur l’intégralité de la collection.









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Dynamiques professionnelles et formes de travail pluriprofessionnel dans les maisons et pôles de santé
Analyse qualitative dans le cadre des Expérimentations des nouveaux modes de rémunération (ENMR)
Experiencing the Impact of a Specific Funding Scheme for Primary Care Teams on Professional Dynamics and Inter-Professional Teamwork in France: A Qualitative Assessment

Questions d'économie de la santé Irdes n° 200. Juillet-août 2014
Fournier C. (Cermes3 - CNRS UMR 8211 - Inserm U988 - EHESS - Paris Descartes), Frattini M.-O. (Prospere), Naiditch M. (Irdes, Prospere)

Cette recherche de nature qualitative sur les dynamiques professionnelles, les formes de travail pluriprofessionnel et le rôle des Expérimentations des nouveaux modes de rémunération (ENMR) porte sur un échantillon de quatre maisons et pôles de santé (MSP) choisis parmi les 114 qui y participent. Cet article, qui s’appuie sur une analyse plus approfondie (Fournier et al., 2014), est le troisième d’une série. Le premier présentait les objectifs et la méthodologie générale de l’évaluation (Afrite et al., 2013). Le deuxième s’intéressait à la répartition géographique des maisons et pôles de santé et à son impact sur la densité des médecins généralistes (Chevillard et al., 2013 a et b).
Cette recherche exploratoire poursuit trois objectifs : étudier les conditions d’émergence du travail pluriprofessionnel et la diversité des formes qu’il prend dans l’échantillon enquêté ; formuler des hypothèses concernant la nature des principaux facteurs influençant le regroupement et le travail pluriprofessionnel, en particulier, le rôle joué par les Expérimentations de nouveaux modes des rémunération (ENMR) ; enfin, alimenter le débat sur les éléments à prendre en compte dans l’optique d‘une généralisation.

Voir l'étude complète dans le rapport Irdes n° 557











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Mesurer la fragilité des personnes âgées en population générale : une comparaison entre les enquêtes ESPS et SHARE
Measuring Age-related Frailty in the General Population: a Comparison of the ESPS and SHARE Surveys

Questions d'économie de la santé Irdes n° 199. Juin 2014
Sirven N. (Irdes), en collaboration avec Rochereau T. (Irdes)

Le récent développement des travaux sur la fragilité des personnes âgées présente un potentiel de recherche important, permettant notamment une meilleure compréhension des mécanismes conduisant à la dépendance. Plusieurs travaux ont utilisé les données de l’enquête Survey of Health Ageing and Retirement in Europe (SHARE) pour identifier les déterminants individuels de la perte d’autonomie. En 2012, un questionnaire spécifique à la fragilité a été ajouté à l’Enquête santé et protection sociale (ESPS) de l’Irdes. Toutefois, pour des raisons de méthodologie propre à chaque enquête, les mesures de la fragilité ne sont pas identiques dans SHARE et dans ESPS.
Une comparaison des indices de fragilité obtenus par les deux enquêtes apparaît donc opportune : en effet, la mesure de la fragilité peut-elle s’accommoder d’un certain degré de liberté dans le recueil de l’information, ou bien des mesures rigoureuses doivent-elles être réalisées de manière identique dans chaque enquête ?
Cette comparaison met en évidence de légères différences dans la prévalence de la fragilité obtenue entre enquêtes utilisant des questions différentes (ESPS et SHARE), mais aussi au sein d’une même enquête (SHARE) avec des mesures dissemblables. En revanche, elle montre également une certaine homogénéité dans les déterminants de la fragilité. Les différentes enquêtes s’avèrent donc être des sources possibles pour la recherche sur la fragilité. A ce titre, la présence d’inégalités sociales de fragilité attestées dans SHARE comme dans ESPS est une piste de recherche à ne pas négliger. Enfin, ce premier travail confirme la capacité d’ESPS à contribuer à la recherche sur la fragilité.











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L’Enquête santé et protection sociale (ESPS) 2012. Premiers résultats
The 2012 Health, Health Care and Insurance Survey (ESPS). First Results

Questions d'économie de la santé Irdes n° 198. Mai 2014
Célant N., Dourgnon P., Guillaume S., Pierre A., Rochereau T., Sermet C. (Irdes)

L’enquête santé et protection sociale, menée par l’Irdes tous les deux ans, existe depuis 1988. En 2012, elle a interrogé plus de 8 000 ménages et 23 000 individus sur leur état de santé, leur accès à la complémentaire santé, leur recours ou renoncement aux soins et, à travers des modules spécifiques, sur la fragilité, l’assurance dépendance et les conditions de travail ainsi que sur la couverture vaccinale, les accidents de la vie quotidienne et le don de sang, notamment.
Les spécificités de l’enquête comme sa périodicité courte, sa dimension longitudinale et son enrichissement avec des données de l’Assurance maladie, participent d’en faire un outil tant de suivi des politiques publiques que de recherche en sciences sociales. En 2014, l’enquête ESPS est d’ailleurs le support de l’enquête santé européenne EHIS (European Health Interview Survey).
Les résultats de l’enquête 2012 présentés dans cette synthèse sont issus d’un rapport (Célant et al., 2014) dans lequel l’intégralité des données chiffrées est accessible en ligne sous forme de tableaux Excel.

Voir l'étude complète dans le rapport Irdes n° 556











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L’accès aux soins dentaires, ophtalmologiques et gynécologiques des personnes en situation de handicap en France
Une exploitation de l’enquête Handicap-Santé Ménages
Disabled Persons’ Access to Dental, Ophthalmological and Gynaecological Care in France
Exploitation of the Health and Disability Households survey (Enquête Handicap-Santé Ménages)

Questions d'économie de la santé Irdes n° 197. Avril 2014
Lengagne P., Penneau A., Pichetti S., Sermet C. (Irdes)

Peu d’études françaises ont jusqu’à présent analysé la question du recours aux soins des personnes en situation de handicap. Les enquêtes Handicap, Santé, Ménages (HSM) et Institutions (HSI) réalisées par la Drees et l’Insee en 2008-2009 ont en partie comblé le manque de données sur le handicap. A travers l’enquête HSM, trois soins médicaux courants – les soins dentaires, ophtalmologiques et gynécologiques – ont été explorés ici au sein d’une population âgée de 20 à 59 ans. L’analyse repose sur deux indicateurs définissant le handicap : les limitations fonctionnelles (limitations motrices, cognitives, visuelles ou auditives) et la reconnaissance administrative du handicap, mesurée par l’accès à des prestations, allocations, emplois ou droits spécifiques.
Cette première étude met en évidence un moindre accès aux soins dentaires et gynécologiques des personnes en situation de handicap, quel que soit l’indicateur de handicap utilisé. En revanche, elle ne montre pas de problème d’accès aux soins ophtalmologiques. Ce différentiel d’accès peut s’expliquer par la situation sociale des personnes handicapées, qui appartiennent plus souvent à des milieux sociaux plus défavorisés. D’autres problèmes d’accessibilité physique aux structures ou aux transports peuvent également exister. Enfin, une concentration des inégalités d’accès aux soins courants est observée chez les personnes relevant de l’Allocation aux adultes handicapés (AAH). Ces dernières cumulent des revenus plus faibles que les allocataires des pensions et rentes d’invalidité et ne bénéficient pas de la prise en charge à 100 % de leurs soins. D’autres études sur le handicap suivront, analysant le recours à d’autres soins, en particulier préventifs, ainsi que l’accès aux soins des personnes prises en charge en institution.









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Le rapprochement de données de médecine générale et de remboursement de l’Assurance maladie : étude de faisabilité et premiers résultats
Reconciling General Medical Records and Health Insurance Reimbursement Data: Feasibility Study and First Results

Questions d'économie de la santé Irdes n° 196. Mars 2014
Bourgueil Y. (Irdes, Prospere), Perlbarg J. (Irdes, Prospere), en collaboration avec Allonier C. (Irdes), Boisnault P. (Prospere), Daniel F. (Irdes), Le Fur P. (Irdes, Prospere), Szidon P. (Prospere)

Les travaux présentés ici avaient pour but de tester la faisabilité et de valider l’intérêt du rapprochement de données médicales avec des données de remboursement de l’Assurance maladie. Ce chaînage de données individuelles s’inscrit dans la constitution, à terme, d’un système d’information visant à développer la recherche sur les services de santé. Un tel système d’information permettrait, à partir d’un échantillon représentatif des médecins généralistes et des patients, de mesurer la morbidité traitée en soins primaires et d’analyser les pratiques des médecins généralistes ainsi que les parcours de soins des patients afin d’améliorer l’efficacité et l’efficience du système de soins.
La première étape du test a consisté en la vérification technique de cette faisabilité. La seconde a permis d’évaluer l’intérêt de l’enrichissement des données de l’Assurance maladie avec les données cliniques pour identifier les populations atteintes de maladies chroniques, en l’occurrence les patients diabétiques et les patients hypertendus.











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Comment expliquer le non-recours à l’Aide à l’acquisition d’une complémentaire santé ?
Les résultats d’une enquête auprès de bénéficiaires potentiels à Lille en 2009
Explaining the Non-take-up of a French Health Insurance Vouchers Program (Aide à l’acquisition d’une complémentaire santé, ACS). Results of a Survey Conducted in 2009 among Potential Beneficiaries in Lille

Questions d'économie de la santé Irdes n° 195. Février 2014
Guthmuller S. (Université de Bordeaux, Isped), Jusot F. (Université Paris-Dauphine, Leda-Legos et Irdes), Renaud T. (Tecsta), Wittwer J. (Université de Bordeaux, Isped, Leda-Legos)

L’Aide à l’acquisition d’une complémentaire santé (ACS) est un dispositif, sous la forme d’une aide financière, mis en place en 2005 pour favoriser l’accès aux soins des personnes ayant un revenu juste au-dessus du plafond de l’éligibilité à la Couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C). Malgré sa montée en charge, le non-recours à l’ACS est important, seules 22 % des personnes éligibles auraient fait valoir leur droit en 2011 (Fonds CMU, 2012). Comprendre les raisons du non-recours apparaît, dans ce contexte, essentiel pour améliorer l’efficacité du dispositif et permettre aux personnes aux revenus modestes d’accéder à une complémentaire santé. Suite à une expérimentation sociale, une enquête a été réalisée en 2009 à Lille auprès de personnes potentiellement éligibles à l’ACS afin de mieux connaître leurs caractéristiques et leurs motivations ou blocages à recourir au dispositif. Les résultats de cette enquête montrent que la population identifiée comme éligible à l’ACS à Lille est confrontée à des difficultés économiques et sociales et fait face à des besoins de soins importants. Le taux de recours à l’ACS est néanmoins faible puisque seules 18 % des personnes ont entrepris des démarches pour l’obtenir. Les raisons les plus souvent invoquées pour expliquer ce non-recours sont : penser ne pas être éligible, le manque d’information, la complexité des démarches et, pour les personnes non couvertes, le prix de la complémentaire, même après déduction du chèque santé.











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Vers un système d’information sur le coût des soins, les remboursements des couvertures obligatoire et complémentaire, et les restes à charge réels des ménages
Bilan et perspectives du projet Monaco
Towards an Information System on Health Care Costs, Public and Complementary Health Insurance Reimbursements, and Out-of-pocket Payments

Questions d'économie de la santé Irdes n° 194. Janvier 2014
Dourgnon P., Evrard I., Guillaume S. (Irdes)

Le projet Monaco (Méthodes, outils et normes pour la mise en commun des données des assurances complémentaire et obligatoire) représente une première étape visant à mettre en place un système d’information qui permette d’améliorer la connaissance des restes à charge des assurés après remboursements par l’Assurance maladie obligatoire (AMO) et l’Assurance maladie complémentaire (AMC). Il s’agit d’un test sur la possibilité technique d’associer des données individuelles issues de l’Assurance maladie et des organismes de couverture complémentaire s’appuyant sur le dispositif de l’Enquête santé et protection sociale (ESPS). Monaco rassemble les principales caisses d’assurance maladie et dix organismes de couverture complémentaire sous l’égide de l’Institut des données de santé (IDS).
Après avoir décrit la méthodologie de cet appariement, nous présentons un premier bilan technique et les perspectives de recherche qui pourraient s’ouvrir grâce à ce nouvel outil.

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11 mai 2015